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| Dans ces archives, vous avez la possibilité de consulter les éditoriaux publiés par Jean-Claude Tornior depuis la création de HI-FI Câbles & Compagnie en 1994. Ci-dessous vous trouvez les sujets traités dans ce document archives.En téléchargeant le fichier PDF "ARCHIVES" vous avez la possibilité de les consulter ou d'imprimer hors connexion. |
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2008 |
2007 Profitez de l’été pour préparer l’hiver Plusieurs grandes raisons pour nous rendre visite ou nous contacter.
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2006 Attention, un câble peut en cacher un autre ! Le bonheur est toujours dans le prêt Cet été, le son de l'air est frais ! Le vendeur masqué est de retour ! On va encore se faire mal voir ! |
2005 |
| 2004 Je vais faire mes câbles dans le Larzac Non, je ne vous ai pas abandonné ! Danger ! N'essayez pas le THOT ! |
2003 NEITH. La quadrature du cercle ? Je suis un concepteur heureux ! Nous ne prenons pas de vacances |
2002 Notre secret ? Peut-être simplement le savoir-faire OFC, OCC, OFHC ou cuivre recuit |
2001 Merci à tous et bon souhaits audiophiles L'oreille, mesure ou plaisir, quelle quête? Peut-on voir la qualité du son ? Accepteriez-vous de payer plus cher ? Moi aussi, je peux vous conter de belles histoires Ca coûte mois cher de le dire que de le faire ! |
| 2000 Ne remplissez pas vos placards ! Sommes-nous redevenus des alchimistes ? Mission impossible ? SATIS II réussi ! |
1999 |
1998 Transmission anarchique, rodage, la magie des câbles |
1997 Plein de nouveautés. ISOTRANS et + Jamais, plus jamais sans ISOTRANS Bien sûr, les câbles peuvent changer votre chaîne ! Il faut les essayer pour gagner ! |
| 1996 Le grand cinéma chez soi ne tient qu'à un fil. Changez les câbles. Changez le son Ésotérisme, business et musique ! Nous nous fâchons parfois avec de grandes marques, jamais avec nos clients Nous sommes des alchimistes de l'image et du son ! |
1995 Forcez le naturel, il s'enfuit au galop ! Ne prêtez pas vos câbles à l'EDF ! Ne laissez pas vos puissants graves écraser vos fragiles aigus ! |
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| Ca
y est ça me reprend ! Plusieurs
grandes raisons pour nous rendre visite ou nous contacter. Profitez de l’été pour préparer l’hiver Après un printemps à la lourde actualité, les vacances vont nous permettre de mettre un peu d’ordre dans la maison et par là même de revoir un peu l’optimisation de sa chaîne musicale, voir de son système home-cinéma. La maison est plus vide qu’à l’habitude et l’on peut “bricoler” en toute sérénité. De petites améliorations peuvent changer pour beaucoup les qualités de restitution de vos appareils. Pour commencer les câbles. Je sais, on aura pu vous dire, ou encore vous aurez pu lire sur un quelconque forum, beaucoup de critiques sur leur intérêt voir la réalité de leur apport réel. Authentique amélioration ou effet placébo ? Il est difficile pour nous d’essayer de vous convaincre, si ce n’est en vous proposant de faire un essai une semaine à votre domicile. C’est un moyen que nous pratiquons depuis notre création et qui nous a valut depuis un certain succès. En tant que spécialistes du câble, car nous nous en sommes fait une spécialité exclusive, nous pouvons affirmer que les câbles modifient l’esthétique sonore d’une manière essentielle : qu’il s’agisse principalement de câbles haut-parleurs ou de câbles de modulation. Nous pouvons même ajouter, sans prendre de risque qu’une grande partie de la sonorité des appareils constitutifs de la chaîne, provient des conducteurs utilisés dans sa réalisation. Le meilleur exemple que nous ayons pu vivre a été l’obligation qu’il nous a été donné, de faire évoluer les câblages de nos appareils et leur constitution, au fur et à mesure des évolutions de nos études, afin de pouvoir toujours évaluer les différences de ces derniers à l’écoute. S’il était encore besoin “d’enfoncer le clou”, je rajouterai, qu’une fois le câble fabriqué, nous déterminons à l’écoute son sens de marquage (qui servira de repère pour son sens d’utilisation) sur un échantillon de fabrication. Cela est très rapide, en mono, toujours sur le même disque. Quand vous arrivez à démontrer qu’un même câble peut avoir un son différent, selon le sens dans lequel on l’utilise, je pense qu’il va de soi que cela est pire pour deux câbles différents. Depuis les débuts il m’a été très difficile d’admettre ces constatations. Mais depuis j’ai fait mienne la philosophie d’Einstein ou de l’un de ses proches : “ce n’est pas parce qu’un phénomène n’est pas démontré qu’il n’existe pas”. Dans tous les cas, ces développements sur les câbles m’ont permis d’atteindre un bonheur de mélomane que je souhaite à beaucoup. Il
m’est même arrivé de me rappeler certaines séances
d’écoutes, que ce soit chez Elipson, Phonophone, Cabasse
ou bien encore à la Maison de la Radio pour des “compétitions
de Radio france où l’on devait évaluer des enceintes
avec du câble de type “scindex”. J’en frémis
encore et que de temps perdu en attribuant aux haut-parleurs des défauts
dont ils n’étaient point à l’origine. J’ai encore été récemment confronté à l’importance des câbles lors de l’étude d’une enceinte acoustique deux voies. Dans ce genre d’enceinte, il n’est pas possible de reproduire une impulsion correcte à toutes les fréquences. Des choix primordiaux doivent être faits dans l’affectation des haut-parleurs selon leur constitution. Surtout le choix du HP principal qui peut-être un HP de grave, plutôt lourd et rigide avec une suspension mousse que l’on poussera dans le médium jusqu’à la coupure avec le tweeter ou encore un HP à membrane légère, bien amortie sur ses bords par des corrugations de type “petits plis”. Cette dernière configuration est meilleure en impulsion mais nécessite une attention particulière sur la charge pour obtenir un bon niveau de grave. Mes résultats qui n’étaient pas assez satisfaisant avec un câble interne “théoriquement idéal” sur le grave ont retrouvé un superbe équilibre par la modification du type de ce câble de grave. C’est l’une des nombreuses illustration de la magie des câbles. Mais ce n’est pas tout, de nombreux accessoires judicieusement utilisés, peuvent transformer le rendu de vos appareils. Les cônes, les absorbeurs, que souvent on utilise à contresens, les premiers chargés d’évacuer les vibrations et les second d’isoler les appareils. Nous sommes ouverts tout l’été avec peut-être une heure de fermeture pour le déjeuner. Nous pourrons vous conseiller et même vous prêter du matériel afin que vous achetiez ce qui vous convient vraiment. Les connexions sont devenues tellement complexes qu’il est difficile parfois de s’y retrouver. Certains malins mettent même à profit ces confusions pour proposer des câbles Péritel/YUV sans préciser la spécificité de cette liaison sur certains appareils. Une bonne nouvelle : un nouveau câble de modulation l’ATOUM sera disponible dès juillet 2007 au prix de 69,00 Euros en deux fois un mètre. Il ne pourra être monté qu’en assymétrique. Jean-Claude Tornior
Que d'éloges ! Dans l'édition janvier 2007 du magazine Stéréo & Images, Patrick Vercher propose un test, incluant notre câble de modulation THOT, de haut-parleurs SUPER MAXITRANS et de secteur POWERTRANS PLUS. Le résultat est, on ne peut, plus éloquent. Voici la conclusion de ce test. SYNTHESE DE L'ESTHETIQUE SONORE Pas d'hésitation, les câbles de modulation Thot, ceux HP Super Maxitrans, celui secteur PowerTrans Plus apportent un plus indéniable dans la limpidité sonore, la définition, ce sentiment permanent d'aération de la scène stéréophonique. On a vraiment la perception que la restitution est nettoyée pour atteindre un degré de douce pureté étonnante. Vous pouvez très bien ne pas nous croire, mais sachez que Hi-Fi Câbles & Cie propose un prêt pour essai contre un chèque de caution. Ainsi vous pouvez effectuer les mêmes comparaisons chez vous pendant une semaine. Voilà un gage de plus du sérieux de Hi-Fi Câbles & Cie 77, ave de la République 75011 Paris Tél.: 01.47.00.46.47 (Copyright © 2007 - Stéréo & Images - P. Vercher) |
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| Tous
les jours nous sommes confrontés à des clients qui se
trouvent, après essai, à modifier leur choix initial. Dans la plupart des cas et en utilisant les câbles fournis vous obtiendrez des résultats acceptables. Avec de bons câbles vous pourrez aller bien au-delà.
Malheureusement, il n’est pas facile de reconnaître un bon
câble à son seul aspect. Nous pouvons même dire que
plus l’aspect est racoleur, avec des « caches misères
» en métal ou plastique chromé, plus on est en droit
de se méfier. Si le constructeur a usé de ces artifices
c’est souvent pour masquer la pauvreté des conducteurs,
des isolants ou pour compenser un manque d’arguments. Jean-Claude Tornior LE BONHEUR EST TOUJOURS DANS LE PRÊT Pour tous ceux qui
auront fait le choix de raccourcir leurs vacances afin de se consacrer
en célibataires ou pas à leur passion audio-vidéo,
nous nous relayons tout l’été afin de pouvoir vous
prêter des câbles. Tout d’abord
une bonne nouvelle pour ceux d’entre vous qui profiteront de la
période estivale pour “améliorer” leur chaîne
de reproduction sonore : Nous resterons ouvert tout l’été.
Nos horaires risquent d’être un peu perturbés en
raison de la logistique nécessaire pour les expéditions,
mais avec un peu de patience vous pourrez venir nous emprunter tous
les câbles, conseils et accessoires nécessaires à
vos essais. Après bien
des hésitations nous avons décidé de proposer un
câble “Super TransYUV” qui devrait être mis
à disposition alors que j’écris ces quelques lignes. Tout d’abord
nous voulons remercier nos fidèles lecteurs pour la crédibilité
qu’ils nous accordent. Suite à nos commentaires du mois
dernier nous avons reçu d’innombrables appels téléphoniques
concernant le rhodium et ses spécificités. Je ne pensais
pas qu’indirectement je serais replongé dans la chimie
: mon premier métier. Autre excès des amateurs de hi-fi,
les petites annonces se sont remplies d’offres de connecteurs
rhodium d’occasion.
Nous allons sans
doute continuer à nous faire de nombreux “amis” parmi
certains “professionnels” de notre profession, mais il nous
semble très important d’informer nos amis amateurs, pour
qui la quête de la perfection n’a pas de prix, que si la
valeur de certains câbles peut être motivée par l’utilisation
de matières ou de méthodes de fabrication pour obtenir
les meilleures performances, il n’est pas vrai qu’un câble
onéreux soit obligatoirement bon.
Nous remercions
tout d’abord les professionnels et amateurs exigeants qui nous
ont apporté leur soutien, suite à nos réserves
exprimées à l’égard de la liaison HDMI et
concernant ses performances observées comparées à
du RVB ou de l’YUV. Ce standard a été introduit
un peu rapidement et subit une évolution constante dont les consommateurs
font les frais : nous en sommes aujourd’hui à la version
1,2 qui va encore sans doute évoluer jusqu’à égaler
l’analogique (qui ne peut pas être compressé) Les nouvelles technologies vont bon train et nous livrent accès à des possibilités exceptionnelles mais nous tendent aussi certains pièges qu’il n’est pas évident de déceler. Le format de transmission
vidéo DVI, qui se trouve aujourd’hui récupéré
par les écrans PC, a du son semi-échec grand public à
sa complexité d’utilisation pour un projet trop ambitieux
qui prétendait transmettre simultanément les formats numérique
et analogique. Le numérique nous a apporté des progrès considérables dans la transmission hertzienne et dans l’enregistrement ou le principe de la numérisation permettait de s’affranchir des parasites d’enveloppe et des déphasages. Bien que des procédés analogiques basés sur la modulation de fréquence auraient pu réaliser le même exploit mais à un coût supérieur. En ce qui concerne la transmission filaire (particulièrement la hi-fi) le numérique est toujours resté en dessous des performances de l’analogique par son appétit en fréquences et la complexité des réalisations de circuits numériques où les références de masse sont très volatiles. Ce qui est intéressant, en prenant du recul, c’est de constater que ces différents formats ne sont que l’émergence d’une sorte de guerre froide que se livrent les différents continents afin d’affirmer leur suprématie technologique. L’Europe
avait commencé en normalisant et imposant la connexion péritélévision.
Ce format a été ignoré par tous les autres continents,
les téléviseurs américains ne comportant qu’une
simple antenne. Ce sont les japonais qui ont ensuite imposé le
S-Vidéo : format “codé”, robuste, polyvalent
et permettant des connexions aisées. La définition du
S-Vidéo peut être équivalente aux YUV ou RGB. Ce sont les américains qui ont imposé le YUV car ils voulaient combler leur retard sans utiliser les formats créés par les autres pays. Ce format a atteint sa maturité et permet un excellent rendu d’image et une bonne compatibilité entre appareils. Ces petites querelles de standard ont été le cauchemar des utilisateurs car les terminaux satellites ou câble (européens) étaient en RVB péritel, le DVD en S-Vidéo ou YUV et le téléviseur en péritel dont une seule en RVB ! Aujourd’hui
l’HDMI ne doit être considéré que comme un
successeur potentiel de la péritel qui vous obligera à
changer progressivement tous vos appareils mais à la différence
de celle-ci il n’est pas aller-retour, ce qui risque de compliquer
vos connexions d’enregistrement. C’est en effet en octobre 1998 que nous parlions pour la première fois du câble MAXITRANS. Nous étions loin de penser que ce câble aurait un tel succès et une telle longévité. Ce qui est étrange, c’est que la naissance du Maxitrans est à rapprocher, bien modestement, toutes proportions gardées, de celle du téflon PTFE découvert accidentellement par Dupont de Nemours en 1938 lors des recherches sur le Fréon. En effet le développement de ce câble pour haut-parleurs n’était pas programmé. A l’époque nous avions plutôt prévu une orientation de notre activité vers l’étendue d’un choix de câbles que nous revendions et une possibilité de prêt sous caution qui permettrait aux audiophiles de faire “le bon choix”. Nous avions aussi décidé de rester revendeur et de ne pas fabriquer. Pourtant nous nous étions déjà laissés “infiltrer” par un fabricant de conducteurs en argent qui après avoir renoncé à nous fournir ses câbles (ils ne répondaient pas à nos exigences) nous proposa des conducteurs de base monobrins argent isolés téflon. Le vers était dans le fruit. Nous avons donc commencé à “bricoler” des câbles pour notre propre utilisation. Leur finition était bien rustique car nous les assemblions à la main. Nous acceptions aussi de les fournir à certains de nos clients privilégiés. C’était un peu un “violon d’Ingres” en parallèle de notre activité de revente des câbles d’autres marques. Un beau jour, un autre fournisseur de fils nous a livré une référence que nous avions commandé par erreur. Petit client, petite commande, l’erreur était pour nos frais. Quelque temps après et toujours en audiophile insatisfait, il me vint l’idée d’essayer ce fil (plus important que celui que l’on utilisait habituellement) sur mes haut-parleurs. Les qualités de l’isolation PTFE nous avaient déjà séduit sur les câbles de modulation, alors... L’écoute fut mitigée. Des qualités d’analyse et de précision mais un équilibre porté vers le haut qui rendait l’écoute fatigante. Soirée difficile que celle ou l’on attend une révélation et où l’on découvre la médiocrité. Après plusieurs heures d’écoute et l’attente d’un miracle qui ne venait pas et prit d’une sourde rage, je me met à tresser trois des brins entre eux pour en faire un conducteur et je rebranche le système... Stupéfaction, le résultat est hors du commun. Les superlatifs seraient pauvre devant l’enchantement de cette écoute qui se termina à 8 heures du matin et consista à explorer la bonne moitié de ma discothèque. L’ébauche du MAXITRANS était née. Depuis nous avons abouti le produit au niveau de la qualité de cuivre, des toronnages, du serrage des brins, de la pigmentation du PTFE ainsi que l’abandon du tressage pour une “organisation plus musicale” des conducteurs. En contrepartie nous n’avons jamais réussi à faire mieux au niveau de l’agencement des conducteurs principaux, malgré des essais en tous sens. Ainsi, lors des essais préliminaires du prototype qui devait devenir le SUPER MAXITRANS, nous sommes partis des mêmes conducteurs et de la même qualité de cuivre recuit. Aujourd’hui,
7 ans après le MAXITRANS est plus que jamais d’actualité
comme une référence en câble de haut-parleurs. Il
nous est très flatteur de constater que beaucoup d’anciens
possesseurs, après quelques infidélités, y reviennent
ou passent au SUPER MAXITRANS qui possède les mêmes qualités
de base et beaucoup plus. PASSION ET SERVICE Nous revoilà pour nos brèves de comptoir audiophiles! Tout d’abord nous tenons à vous faire remarquer nos nouveaux horaires d’ouverture qui vous permettront de nous joindre dès 10h du matin jusqu’à 19h et ce sans interruption puisque nos collaborateurs se sont organisés pour se relayer pendant l’heure du déjeuner. Nous avons aussi porté notre effort sur le conseil et l’achat en ligne qui vous permettront des achats plus judicieux. Nos conseillers ont bien-sur “l’esprit HI-FI Câbles” et ne vous forceront pas la main pour l’achat. D’ailleurs ils ne sont pas “à la commission”. Vous remarquerez aussi que nous avons placé sur notre site deux nouvelles rubriques qui peuvent être lues directement ou bien imprimées en PDF. Il suffit pour cela de cliquer sur le PDF à la droite du titre. Une pour la méthode de choisir ses câbles le plus judicieusement possible et l’autre pour réaliser simplement et efficacement sa mise en phase secteur. Dans notre nouvelle introduction nous égratignons un peu le marché du câble qui sert de “vache à lait” à certains “petits malins” qui proposent des modèles techniquement sans intérêt, avec un habillage “haute couture” à un prix au delà de la raison (pour un câble). Mais il parait que ça marche car ils ont appris dans les “hautes écoles de commerce” que l’on ne compare pas des produits de prix trop différents. Alors à un certain niveau où il n’y a plus de comparaison possible, on trouve toujours quelqu’un, qui pour se rassurer, achètera ce qu’il y a de plus cher. C’est un peu comme la géniale idée commerciale de placer un boîtier “électronique” sur le câble moins pour de réelle raisons techniques mais plutôt afin de l’identifier non comme un simple accessoire mais comme un composant à part entière avec bien-sur un tarif correspondant. Ces boîtiers ont aujourd’hui quasiment disparu. Certains, en observant notre politique commerciale doivent penser que l’on est un peu fou en se tirant incessamment des “balles dans le pied”. Nous commercialisons des câbles et de la connectique et nous sommes contre le bi-câblage, contre les importants connecteurs et contre les câbles hors de prix ! Nous espérons qu’il n’en est rien et que nos fidèles clients auront compris que nous avons pris le parti de jouer une certaine honnêteté et que nous prions chaque jour pour que cet investissement hasardeux soit le bon. Nous sommes une équipe de passionnés dont l’expérience nous a permis de créer des modèles de référence pour la reproduction du son et de la vidéo. Des modèles comme le MAXITRANS puis le SUPER MAXITRANS ont établi de nouvelles références pour la reproduction du son tant pour leur polyvalence et leur universalité que pour leur restitution homogène d’une grande dynamique à toutes les fréquences. Il en est de même pour nos autres gammes dont les câbles de modulation dont le NEITH et le THOT font référence mais aussi sans oublier les SATIS II et NOUT dont les rapports qualité prix sont sans pareil. Alors n’hésitez
pas à nous consulter pour un conseil ou un prêt. Déjà
plus de 9 000 clients nous ont fait confiance et sont pour beaucoup
restés fidèles. DUR, DUR LE CÂBLE Je me suis payé une bonne partie de rire en lisant certains publi-rédactionnels paru au cours du mois de juin... A vrai dire c’est faux. J’aurais aimé en rire mais j’étais plutôt atterré par l’évolution prise par certaines marques de câbles qui pour justifier le prix très élevé de leurs fabrications n’hésitent pas à prendre tout simplement les audiophiles pour des c... Ce qui est très dangereux, c’est que certains de ces arguments seront pris au sérieux par certains et qu’à moyen terme cette situation risque de créer un discrédit pour tous les câbles de haut niveau. Ce qui restait quand même drôle c’est que les deux publi-rédactionnels auxquels je fais référence, s’affrontaient à quelques pages l’un de l’autre, l’un justifiant l’utilisation du placage argent pour une conductivité améliorée de 10% et l’autre ayant mis en évidence, on ne dit pas comment, une différence de phase dans un même conducteur causée par l’utilisation du même placage argent (smile). Heureusement que ce dernier n’a pas intégré les équations prenant en compte “l’effet de peau” qui se combine en plus au placage argent (re-smile). Pour ceux qui ont su décoder les publi-rédactionnels auxquels je fais allusion, il peut être amusant de relever d’autres “brillantes envolées techniques” qui ne manquent pas. En tant qu’audiophile et pour autant que ces deux marques ont bénéficié de critiques plus qu’honorables, je resterais circonspect devant cet inutile déchaînement artistico-technique. Si à un certain moment nous avons pu nous sentir attaqués par “l’effet de manche marketing” du plaqué argent isolé téflon. Nous nous sentons flattés d’être aussi des “techniciens éclairés” en ayant toujours considéré le plaqué argent comme nécessité pour recevoir le frittage PTFE à 350° sans autre utilité. En ce qui concerne le déphasage causé par le placage argent isolé téflon, il doit sans doute agir au delà de 4 Giga hertz pour lequel il est utilisé dans les bus de transmission (re-re-smile). Mais redevenons sérieux. L’introduction de nos nouveaux câbles secteur s’est réalisée avec succès. En effet ces câbles, SIMPLEPOWER et PUREPOWER représentent un rapport qualité prix excellent, voir imbattable. Le POWERTRANS PLUS reste aujourd’hui une référence incontournable des câbles secteur avec une restitution toute en dynamique. Le THOT et le NEITH se partagent les suffrages des audiophiles, le THOT affirmant nettement sa supériorité en asymétrique (devrais-je dire pseudo-symétrique comme cela vient d’être à la mode). Le SUPER MAXITRANS continue à s’installer dans les plus prestigieuses installations et le MAXITRANS reste, toutes proportions gardées un excellent rapport qualité prix. Mais notre plus grande fierté reste de pouvoir fournir des câbles isolés intégralement en téflon à un prix raisonnable qui permet de pouvoir “transfigurer” n’importe quelle chaîne hi-fi ou home-cinéma. En modulation :
SATIS II ou NOUT ; en câble haut-parleur : SIMPLETRANS ; et en
câble secteur: SIMPLEPOWER. Sans oublier les câbles vidéo
ou numériques. APRÈS LE SALON Tout d’abord, notre catalogue est disponible au téléchargement ou à l’impression sur: http://www.hificables.fr/catalog.pdf Pour ceux qui ne
disposeraient pas d’Internet, nous pouvons vous l’expédier
contre une enveloppe plein format oblitérée à votre
adresse. La salle était trop petite pour pouvoir apprécier pleinement la dynamique restituée. Mais ce qui était exceptionnel, c’est que les auditeurs placés au premier rang, le nez sur les enceintes, ne souffraient d’aucune agressivité malgré le niveau sonore soutenu. Et toujours, malgré les faibles dimensions de la pièce, nous avions un grave puissant et charpenté. Cette démonstration
nous a permis de démontrer une fois de plus l’importance
des seuls câbles dans la restitution sonore. A ce propos, soyez attentifs au marché de l’occasion pour les amplificateurs hi-fi de prestige. Beaucoup d’amateurs ont revendu, peut-être à tort, leurs amplis pour passer à l’ampli AV et reviennent en arrière. Il est fort probable que l’on va assister à l’effondrement du H-C haut de gamme avec ampli AV au profit du pure hi-fi. Les systèmes grand public “tout en un” à écran plasma se généralisant. Dans le même
esprit, en vidéo soyez attentif, lors de l’achat, à
ce que votre élément dispose d’une connexion analogique
: RVB avec 2 synchro si possible (définition informatique). L’engouement
pour les liaisons numériques (DVI et HDMI) va sûrement
trouver ses limites comme en hi-fi en imposant des transmissions de
fréquences beaucoup plus élevées dans des câbles
non performants. Il est aussi probable qu’une simple conversion
analogique / numérique soit moins perturbée qu’une
multi transformation numérique / numérique pour correspondre
au matriçage propre de l’écran : même en haute
définition. CABLES SECTEUR OPTIMISES Si la conception des câbles de transmission, modulation, haut-parleurs, vidéo et numérique, est un art difficile qui allie technique pure et une sorte de “cuisine” tirée d’expérience et d’écoute, la conception des câbles secteur reste pour beaucoup un mystère d’où émanent les théories les plus fantaisistes. A propos des premiers, il est intéressant de noter les arguments développés depuis des années par les différentes marques pour justifier la suprématie de leurs réalisations: Time Delay Comp.: Monster et PC-Monitor; Cuivre OCC: PC-Monitor; Boîtiers compensateurs: MIT; Puissance accrue en Joules: MIT; fil de Litz: Audioquest; carbone: Van den Hul; conducteurs plats: Flat Line et Tara Labs. Beaucoup d’entre eux ont été aujourd’hui oubliés. Pour les câbles secteur, ce qui est difficile, c’est qu’il n’y a rien à dire ou presque. Ceux qui sont vraiment incompétents se bornent à reprendre les mêmes arguments que pour leurs câbles haut-parleurs quand ils ne reprennent pas les mêmes câbles en ayant soin de leurs refaire un “look”. En effet, en théorie si les câbles de modulation doivent transporter l’intégralité des signaux en fréquence, il en est l’inverse pour les câbles secteur qui doivent se limiter à favoriser le 50 Hz du secteur aux dépends des autres fréquences qui ne peuvent être que des pollutions. Il y a aussi un autre phénomène qui concerne la résonance de l’inductance constituée par l’enroulement primaire du transformateur d’alimentation avec la capacité constituée par les deux câbles d’alimentation. C’est ce dernier phénomène qui est la cause aujourd’hui du rejet quasi unanime des filtres secteurs utilisant des éléments capacitifs. Ce qui vient compliquer considérablement la situation c’est la terre. Généralement utilisée pour pouvoir accepter de fortes intensités les fiches tripolaires se sont généralisées pour alimenter les éléments alors que leur nécessité n’était pas absolue de par la présence de transformateurs d’alimentation. Casse-tête
pour les constructeurs : que faire de cette terre? Les plus hardis ont
osé ne pas l’utiliser et les autres l’ont relié... Les deux modèles que nous introduisons comportent des conducteurs actifs constitués de gros brins et une transmission de terre optimisée indépendante du blindage proprement dit qui est réalisé lui par un film d’aluminium relié à une extrémité du câble sans fonction conductrice. PUREPOWER : 112
€ en 1 m Dans tous les cas
isolation intégrale PTFE et conducteurs en cuivre argenté
recuit. Ces deux câbles complètent la gamme en dessous
du POWERTRANS PLUS par une moins grande intransigeance et une utilisation
plus souple donc plus aisée du fait du remplacement du conducteur
monobrin ovale par des multibrins constitués de gros brins. L’importance des câbles de liaison pour la reproduction du son ou l’image est d’une importance capitale afin de tirer le meilleur parti de vos précieux éléments. Nous vivons au quotidien l’étonnement de clients qui à la veille de changer un ampli ou un projecteur nous consultent, essayent de nouveaux câbles et retrouvent un nouveau plaisir avec leur système. Les câbles sont un peu à l’audio-vidéo ce qu’étaient, il y a de nombreuses années, les pneumatiques à l’automobile. Il y avait les pneus à “flancs blancs” qui “en jetaient” mais ne tenaient pas la route et les premiers pneus à carcasse radiale, sobres d’aspect, mais qui transformaient l’automobile sur laquelle ils étaient montés. De la même manière, il n’est pas possible de discerner à l’aspect les qualités d’un bon câble. Le cosmétique marketing est passé par là et les constructeurs ont compris qu’il était plus astucieux d’investir sur l’esthétique du câble que sur ses éléments nobles constitutifs. Pour mémoire, il nous est arrivé de devoir modifier un imposant câble numérique d’une marque américaine de renom dont l’aspect cossu laissait entrevoir une somptueuse tresse en argent d’au moins huit millimètres de diamètre qui s’est avérée n’être que du tissus, la vrai tresse se trouvant bien en dessous et minuscule. De plus certaines
exigences techniques, telles que la taille des conducteurs, la rigidité
requise, voir encore la faible taille de l’assemblage lui-même
pour maintenir un temps de propagation de groupe cohérent, vont
à l’encontre d’une démarche commerciale. Si vous êtes un mordu de la hi-fi ou de la vidéo et que vous n’êtes pas immensément riche, vous devez rester très vigilants. Le câble est un élément essentiel qui permettra, si toutes les conditions sont requises, de faire fonctionner vos éléments au “top”. Nous avons aujourd’hui acquis une solide réputation basée sur notre service et le prêt de câbles sous caution. Nous avons aussi développé une ligne de câbles en téflon PTFE qui est devenue une référence en terme de performances. N’achetez jamais un câble sans pouvoir en disposer à l’essai au moins une semaine et surtout pouvoir le comparer à d’autres. Méfiez-vous de votre enthousiasme car les audiophiles et les vidéastes ont une passion déraisonnée qui les rend très vulnérables et les amène à considérer tout changement comme bénéfique, surtout s’il a été onéreux. Pour nous emprunter : plusieurs manières: Vous pouvez passer sur place avec un chéquier ou une CB. Nous conserverons en caution le montant de votre emprunt pendant la durée du prêt d’une semaine. Si vous êtes en province ou dans la CEE, vous pouvez effectuer le prêt par courrier ou par téléphone. Il ne vous en coûtera que 10 Euros de frais d’envoi supplémentaires. Jean-Claude Tornior GOUROU
malgré moi ! A ma connaissance l’audio haute-fidélité et la vidéo, dans une moindre mesure, sont les seules techniques qui aient prouvé les importantes différences que l’on pouvait desceller entre les câbles de liaison. La grande question que l’on est en mesure de se poser et à laquelle je n’ai pas de réponse : est-ce le mécanisme particulier de nos sens qui nous permet de déceler ce que les appareils de mesure ne “voient” pas ? Sans doute, car notre système d’audition est très particulier et très loin de la perfection d’un B&K. A partir d’un capteur médiocre (notre oreille) qui met en jeu trois résonateurs ayant des fonctions précises pour notre “survie” (directivité, communication orale et reconnaissance des lieux), c’est un “programme cérébral”, qui tel un ordinateur fournit à notre cerveau les informations corrigées. Cette théorie, que je me suis forgé au cours des années, m’a fait gagner beaucoup de temps. Tout d’abord dans la conception des enceintes, puis aujourd’hui pour celle des câbles. Ainsi, si une bonne enceinte ne peut pas avoir de mauvaises mesures, ce n’est pas parce qu’elle aura de bonnes mesures qu’elle sera bonne. Il en est de même pour les câbles, bien que l’on ne puisse vraiment parler de mesures puisqu’elles sont toujours excellentes. Mais la similitude se situe dans la complexité des résonances que l’on ne peut vraiment supprimer mais simplement masquer. A l’instar d’une cavité d’enceinte, un câble se comporte un peu comme un tuyau acoustique dans lequel les électrons ont une circulation anarchique qui rebondit de bord en bord en créant des résonances. Ainsi, on peut utiliser certains raccourcis simplistes pour comprendre les similitudes entre les deux techniques. La qualité du conducteur correspond au matériau amortissant de l’enceinte (plus il est pur, plus il mettra en évidence les résonances) : manque de musicalité des cuivres OCC. La constitution physique et l’agencement des brins conducteurs correspond aux chicanes de l’enceinte qui empêchent les ondes stationnaires. La qualité de l’isolant et sa tenue mécanique joue par effet de mémoire comme les parois de l’enceinte qui en vibrant sous des modes propres se trouvent à atténuer au favoriser certaines fréquences. Ainsi, le bon câble
ou la bonne enceinte seront capables de tout transmettre sans rien retenir
ni rien favoriser... Au regard de notre oreille !!! La
transparence ne s'entend pas ! Même ses réserves quant à l’image où il dit qu’elle est vaste et qu’on peut faire mieux nous comblent de joie. Pour moi un câble doit transmettre les données (ici la musique) avec la plus grande intégrité possible. Il doit respecter les ambiances et la prise de son telle que l’ingénieur l’a réalisé. J’ai eu une position privilégiée pendant des années où je devais évaluer les meilleures prises de son pour un mensuel de musique. Pour cette évaluation, il était indispensable d’utiliser une chaîne de reproduction à la transparence exemplaire afin de “voir” le son tel qu’il a été capté : type de microphones, mixage, distance des micros et qualité de mastering. Tous les câbles
à effets étaient à proscrire car ils masquaient
par différents artifices les qualités intrinsèques
de la prise de son : image trop large ou trop profonde, aigus surfaits
“montant aux enceintes” lors des « fortés »,
agressivité ou écrasement de la dynamique. Il est vrai que
le nombre de musiciens et aussi le type de musique impose deux styles
de prise de son. Et c’est là que l’on voit les vraies
qualités d’un câble par son absence de couleur propre
qui laisse transparaître la matière sonore telle qu’elle
a été captée. Ne vous étonnez pas de manquer d’enthousiasme à la première écoute. C’est seulement lors d’un éventuel retour en arrière qu’une frustration risque de se produire. Plusieurs de nos clients nous ont fait la remarque pleine d’humour qu’il était plus facile de ne pas acheter un MAXITRANS que de s’en séparer après avoir un peu vécu avec. C’est pour
cette raison que nous avons organisé la méthode du prêt
sous caution. Comme disait une publicité : “Si vous essayez...
Vous êtes cuits”. Mais blague à part, le prêt
sous caution des produits de notre gamme peut souvent vous faire économiser
du temps et de l’argent. Il est quotidien pour nous de prêter
des câbles à de nouveaux clients insatisfaits et prêts
à changer des maillons de leur chaîne et qui se retrouvent
à redécouvrir tous leurs disques. Issus
de la Formule 1 Ce qu’il fallait retenir, c’est que les câbles secteurs sont grandement améliorés quand on supprime leur masse côté appareils, ce que nous constructeurs ne pouvons faire. Ces derniers temps
nous avions poussé nos développements vers une recherche
absolue des performances avec le SUPER MAXITRANS et le THOT qui sont
devenus les “Formules 1” de la hi-fi en raflant pleins de
“Grands prix” auprès des plus prestigieuses “oreilles”
de la profession. Mais cette recherche absolue a un prix qui peut paraître
parfois disproportionné à l’utilisateur. Après avoir bien intégré différents phénomènes déterminant les qualités essentielles de transmission des signaux et définitivement enterré de nombreuses “idées reçues” mercantiles, nous nous sommes attelés à l’exercice de style le plus difficile : essayer de conserver le maximum de qualité en diminuant le coût. Le premier objectif était pour nous de concevoir un câble HP isolé PTFE à moins de 15 € Grâce à une configuration coaxiale, qui diminue le nombre d’opérations, nous avons réussi à concevoir le SIMPLETRANS proposé à 14 € le m Il conserve une structure conductrice confortable et surtout l’isolation PTFE. C’est un grand câble à petit prix. Nous voulions aussi
introduire un câble de modulation à isolation magnétique
intégrale basse fréquence à un prix moyen. Le KHNOUM
est venu combler nos espérances. Il conserve les conducteurs
en étoile et reçoit un blindage une couche en ruban Permalloy. Ce NOUT, pour un
prix “accessible” est vraiment remarquable. Pour ceux d’entre
vous qui possédez une chaîne d’un prix moyen mais
avec un potentiel musical digne d’intérêt, l’essai
d’un ensemble NOUT et SIMPLETRANS à un prix “raisonnable”
risque de leurs révéler des ambitions audiophiles : NOUT
entre lecteur CD et ampli et SIMPLETRANS de l’ampli aux enceintes. Nous favorisons
une formule de prêts sous caution qui vous permettra de tester
gracieusement nos câbles sur votre chaîne avant achat. Nout
Khnoum et Simpletrans ! Cette mise au point ne concerne pas l’action directe mais plutôt une conséquence secondaire que nous avons observée et qui perturbe les audiophiles dans leur appréciation des qualités intrinsèques de ces mêmes câbles. Pour une bonne compréhension, il est important de rappeler que la transmission des signaux d’un appareil à l’autre est réalisée par un câble (modulation ou vidéo) qui transporte à la fois le signal et une référence zéro appelée masse et c’est la différence de tension entre ces deux points qui sera le signal utile. C’est pour cette raison qu’il comporte au moins deux conducteurs. Une autre fonction induite de ce conducteur de masse est d’équilibrer le potentiel zéro des deux appareils au prix de légers courants de fuite. La structure de ce conducteur est au moins aussi importante, si ce n’est plus que celle du conducteur principal. Chez HI-FI Câbles nous portons une attention particulière à ce conducteur injustement méprisé. Or selon la construction des appareils, les conducteurs de terre provenant de l’alimentation secteur sont souvent mis en contact avec la masse de l’appareil. Plusieurs scénarios peuvent se produire selon la qualité de la terre ou son absence de l’installation électrique. Dans tous ces cas les conducteurs de terre en provenance des appareils formeront une boucle en parallèle au conducteur de masse du câble de liaison via la barrette d’alimentation et ses connecteurs de terre. Or nous savons que la sonorité d’une liaison audio demande un “réglage” parfait de tous les conducteurs du câble de modulation. Si ce câble est bien “réglé” à sa conception, l’introduction de cette boucle supplémentaire ne peut apporter que désagréments sous forme d’agressivité ou d’empattement du grave. Après avoir bien intégré différents phénomènes déterminant les qualités essentielles de transmission des signaux et définitivement enterré de nombreuses “idées reçues” mercantiles, nous nous sommes attelés à l’exercice de style le plus difficile : essayer de conserver le maximum de qualité en diminuant le prix. Le premier objectif était pour nous de concevoir un câble HP isolé PTFE à moins de 15 € Grâce à une configuration coaxiale, nous avons réussi à concevoir le SIMPLETRANS qui est proposé à 14 € le m Nous voulions aussi introduire un câble de modulation premier prix à isolation magnétique intégrale basse fréquence.. Le KHNOUM est venu combler nos espérances. Enfin, nous avons
définitivement abandonné le Transnap dont l’intérêt
de constitution ne pouvait se comparer aux qualités obtenues
sur les configurations conventionnelles. Il est remplacé par
un modèle qui devrait devenir un “must”, car sans
aucun doute le meilleur rapport qualité prix du marché,
le NOUT : 1 m (140 €), 0,75m (118,50 €), 0,5m (97 €) En
attendant la canicule ! Mais, malgré tous les pronostics catastrophe, la chaleur n’est pas venue. Alors je me suis décidé à sortir. C’était le soir, la lumière irisait l’horizon et dégageait des senteurs de terre humide. La nature était bruyante car, après que le chant des cigales s'était tut, les grillons avaient pris le relais et créaient un fond sonore qui aurait pu paraître assourdissant s’il n’avait été "porté" par une chaude brise. Je me suis laissé entraîner à penser: comment pourrait-on reproduire cette ambiance par nos procédés de reproduction actuels et surtout que donnerait un tel signal sonore, presque aléatoire, en 5.1 voir compressé en MP3. Nous vivons sous
l’hégémonie de la vidéo et du home cinéma
qui a pour un temps relégué le son de qualité au
titre d’accessoire. Accessoire de luxe, mais accessoire tout de
même, car l’image au bout de quelques minutes fait oublier
le son en accaparant en totalité l’attention. Ce qui est
plus grave, c’est que l’imagination est ainsi mise en repos
au profit d’images suggérées. L’aura dont
bénéficient certains acteurs n’est-elle pas due
à la sublimation de leur image par les films dans lesquels on
nous les impose. La musique pure au même titre que la lecture est un loisir qui exacerbe l’imagination et combat le stress. Sa qualité de reproduction est un peu comme une bonne syntaxe qui permet une lecture aisée. Ce qu’il est le plus difficile à obtenir, c’est un naturel qui permette de reproduire toute la dynamique sans fatigue d’écoute. Les câbles,
au même titre que les pneus d’une voiture de course, sont
essentiels pour le résultat musical final. Ils sont les principaux
générateurs de “bruits fantômes”provoqués
par les “conflits” conducteurs / isolant. C’est pour
cette raison que nous utilisons comme isolant essentiellement du PTFE
en contact direct avec les conducteurs. D’un coût élevé
et d’un façonnage délicat, il permet d’éliminer
les charges électrostatiques et par-là même l’effet
de mémoire ainsi que les déphasages à hautes fréquences
qui altèrent une bonne propagation de groupe. Notre système
de distribution direct nous permet de le commercialiser à un
prix accessible. Si vous en doutez
encore, pour vous convaincre nous utilisons un système de prêts
sous caution qui vous permet d’essayer gratuitement les câbles
sur votre chaîne avant de les acheter. L’écran
magnétique : ça marche ! Il est utile d’expliquer que nous vivons dans un environnement magnétique terrestre constant et orienté sud-nord. Ce champ subit des perturbations par tous les appareils qui transforment l’intensité électrique en force selon la loi d’Ampère et notre environnement moderne en est saturé. Pour vous convaincre, vous n’avez qu’à “balader” une boussole près de vos câblages ou des fils secteur. Si le champ magnétique terrestre est constant et orienté, la plupart des perturbations qui l’affectent sont alternatives et de fréquences diverses. Or, si un blindage conducteur classique, généralement en cuivre tressé ou en feuille d’aluminium, peut faire écran à des perturbations magnétiques hautes fréquences, il sera inefficace pour les champs basse fréquence ou non alternatif tel le magnétisme terrestre. L’utilisation de plusieurs couches d’un alliage Permalloy de nickel et de fer comme blindage permet de créer une zone immunisée dans laquelle les courants pourront circuler sans être affectés par les phénomènes magnétiques. Nous hésitions jusque là à cette introduction pour des raisons d’économie de marché : les amateurs vidéo, victimes de grandes longueurs, ne semblant pas être sensibles à la qualité intrinsèque des câbles et préfèrent mettre le prix sur des appareils haut de gamme. Or le blindage magnétique coûte cher et c’est sans doute une des raisons qui fait que personne n’a encore essayé de nous copier, hormis ceux qui n’hésitent pas à marquer antimagnétique pour un simple blindage. Pour mémoire, rappelez-vous certains dossiers home-cinéma dans lesquels des composants à des prix d’exception étaient raccordés par des câbles en simple PVC (cossus et plaqués or) Alors, et tout
de même pour nos clients privilégiés qui croient
en nos développements, nous avons décidé de lancer
un SUPER TransS-VHS qui reprend la structure 2 x 75 ohms du TransS-VHS
et se voit doté en plus d’un blindage magnétique
et anti-gamma. Pour le moment, suite à ce lancement confidentiel, plusieurs de nos clients ont opté pour le SUPER TransS-VHS avec une grande satisfaction. Dans l’avenir, nous étendrons sûrement ce type de blindage à nos lignes YUV et RVB. Le seul “hic”
reste le prix justifié par le blindage: pour 1 m = 94 €
et 39 € le mètre supplémentaire. Mais au dire de
nos clients et du résultat qu’ils ont obtenu, ce prix est
largement justifié. Danger
! N’essayez pas le THOT Ce n’est
pas étonnant car la configuration du THOT s’inspire de
la disposition “Double Star” des conducteurs du MAXITRANS.
Cette configuration procure une plus grande dynamique objective et un
recul significatif du bruit de fond. Toutes ces qualités donnent
l’impression que les enceintes sont devenues plus grosses et plus
puissantes et fonctionnent avec facilité. Ainsi, l’on écoute
souvent avec un plaisir accru en mettant le niveau au potentiomètre
légèrement moins fort. Ce qui est aussi exceptionnel et
propre à cette configuration, c’est que les détails
rapportés ne le sont pas par un surlignage “audiophile”
de l’aigu mais au prix d’une aération qui détache
les sons les uns des autres et apporte ainsi une plus grande impression
de matière, homogène à toutes les fréquences. Comme vous pouvez le déduire, le THOT donnera ses meilleurs résultats associé au SUPER MAXITRANS. Ce sont d’ailleurs les possesseurs de SUPER MAXITRANS qui se sont précipités pour l’essayer en premier. Le THOT est un câble d’une grande polyvalence et qui devrait s’adapter dans la majorité des cas. Toutefois, nous rappelons qu’essayer un câble isolé PTFE sur une chaîne dont les autres câbles ne le sont pas c’est comme essayer des pneus sur une 106 pour les acheter pour une Ferrari. A ce sujet nous vous répétons d’utiliser le prêt sous caution. Ce service, que certains considèrent à tort comme une faveur, nous permet une position saine par rapport à nos clients. Vous essayez sur votre chaîne pendant une semaine et vous n’achetez que si vous êtes satisfaits. Certains d’entre
vous essayent de nous faire plaisir en nous achetant sans essayer «
on vous fait confiance » Ce n’est malheureusement pas ce
qui nous touche le plus en comparaison des mails enthousiastes d’audiophiles
comblés, véritables “lettres d’amour”
de passionnés auxquels nous avons permis d’approcher un
peu plus leur vérité. Anniversaire
10 ans déjà ! Je dois sans doute à une sensibilité exceptionnelle à la restitution des sons d’avoir réussi à faire de mon hobby mon métier. Prédestiné par mes parents à une sombre carrière dans la physique/chimie, j’ai étudié en autodidacte l’électricité et l’électronique et plus particulièrement ce qui pouvait me servir dans ma quête du son. La passion peut soulever des montagnes. Mais pour moi elle m’avait permis de rencontrer celui qu’inconsciemment j’avais choisi alors comme "maître", et pour lequel je voue encore une admiration et une reconnaissance sans borne : Joseph Léon, le “génie” d’Elipson. Ma passion devait être communicative car il prit même le risque de m’engager. Je vécus, pendant dix ans, avec Elipson la partie la plus importante de ma vie, pour plusieurs raisons. D’une part Léon était un visionnaire du son. Ses réalisations, souvent à la limite du réalisable en proto, étaient pour la plupart irréalisables en série mais elles tenaient du génie. Les plus grands progrès, repris ou non de nos jours, ont souvent vu le jour chez Elipson : réflecteurs correcteurs de phase, charge symétrique, résonateur, mise en phase des HP, etc. D’autre part, et grâce à sa technicité, Elipson voyait graviter autour de ses réalisations toute l’intelligentsia du son avec laquelle il entretenait des relations très enrichissantes : preneurs de son, techniciens de la “radio”, acousticiens médicaux, musiciens, chanteurs, etc. Cela nous permettait d’être profondément enracinés dans une réalité sonore que peu de concepteurs ont la chance de connaître aujourd’hui. Léon quittant
Elipson, je décidais de continuer ma quête du son à
mon compte et ce fut l’aventure Phonophone : L’installation
d’un laboratoire de recherche et le développement d’une
gamme d’enceintes utilisant des technologies nouvelles. Puis ce
fut l’électronique avec ampli et préampli et enfin
le lecteur de CD en 1985 qui eut le privilège d’être
le premier construit en France. Je ne savais pas vraiment écrire, mais possédais toujours mes oreilles et surtout disposais d’une connaissance incomparable des techniques du son acquises en concevant des amplis et des enceintes. Ceci me permit aussi, grâce aux bancs d’essai que je réalisais, une parfaite appréciation des différents matériels du marché et par-là même de me débarrasser complètement des préjugés d’image de marque de marketing et de publicité. Je ne parlerai que très peu de mon passage peu glorieux dans une grande entreprise nippone dont je n’ai retenu que des réflexes de management qui me servent pour la bonne santé de HI-FI Câbles. La somme de mes compétences me fit choisir par la revue “Répertoire” pour animer une rubrique hi-fi et évaluer les qualités des prises de son de la production discographique. Ceci me permit d’ajouter à mon actif une bonne “vision globale” des sources sonores éditées car je disposais chaque mois à l’écoute d’environ 70 des meilleurs CD de musique classique sortis dans le mois. C’est aussi à cette époque que par hasard je rencontrais les “câbles”. Au début de HI-FI Câbles, motivé par le désir d’aider les audiophiles désemparés par l’inadéquation de l’offre, je ne voulais qu’offrir la plus grande variété de câbles et surtout permettre la possibilité d’essai gratuit. Puis le temps a fait son oeuvre et, avec une équipe de passionnés, nous a amené à concevoir les câbles qui n’existaient pas sur le marché en utilisant nos compétences électronique et électroacoustique, et surtout le fabuleux laboratoire d’essai que représentent nos emprunteurs. Peut-être
les oreilles, façonnées par le temps et l’expérience,
sont-elles le meilleur des instruments de mesure. Vous
avez dit dérangeant ? Je me faisais cette réflexion à propos des nouvelles propositions de transmission de données DVI et HDMI. Leur nouveauté nous laisse supposer qu’elles ont été créées dans un but qualitatif. Or pour l’HDMI nous n’avons pas encore d’expérience mais pour le DVI, qui ne peut dépasser une longueur de 5 mètres, on n’est pas loin de penser qu’il ne s’agit que d’une simplicité pour les constructeurs qui visent à cours terme une inter-réactivité entre l’écran plasma et le tuner séparé permise par la double conduction de ce système. Notre côté pratique nous incite toujours à nous méfier du codage numérique, gourmand en fréquence, qui ne s’allège qu’au prix de sévères compressions et dont la transmission à fréquences élevées pose des problèmes d’atténuation et de déphasage. Peut-être rétrogrades pour une fois nous restons très attachés aux S-Vidéo, YUV et RVB analogiques. Lors d’un palmarès d’installations Home-Cinéma hors du commun rapporté par un magazine très sérieux, nous avons été étonnés par le contraste entre le coût prohibitif des matériels et la légèreté des câblages. Les malheureux utilisateurs ne doivent même pas se douter qu’ils n’utilisent pas leur installation au meilleur de ses possibilités, ou peut-être ne sont-ils que des « Fashion Victims » rassurés de posséder “ce qui se fait de mieux” : Encore un manque d’information. Pour revenir à
l’information, nous voulons saluer les forums de discussion qui
permettent aux passionnés de se transmettre leurs expériences,
leurs coups de cœur et leurs critiques. Ce qui est une bénédiction
dans ce climat de désinformation. Pour y avoir un peu flâné,
je voudrais toutefois attirer l’attention des surfeurs sur deux
pièges liés à ce système. Certains professionnels,
peu scrupuleux, ont découvert l’impact gratuit de ce moyen
de communication et sous couvert d’anonymat dénigrent,
complimentent ou orientent les conversations selon leurs intérêts
propres. L’autre danger plus désintéressé,
mais pernicieux, est l’audiophile passionné qui procède
à des essais d’une manière anarchique, obtient des
résultats qui le satisfont, on ne sait comment, et, sans faire
la part des choses, pour se rassurer qu’il détient “la
bonne parole”, essaye de convaincre le plus de monde à
ses idées. Nous avons commencé
par le SUPER TRANSS-VHS, en isolation intégrale PTFE, qui se
voit doté d’un triple blindage : radiofréquence,
magnétique basse fréquence et gamma. Pourquoi le standard
S-VHS? Parce que ce format est le plus économique et celui qui
supporte les plus grandes distances. Comme l’apport de ces blindages
est très onéreux, cela nous permet quand même de
proposer un câble vidéo à près de 500 lignes
de définition et sans bruit de fond à un prix “acceptable”.
Notre réserve, découlant de la spécificité
des clients vidéo telle que nous avons pu la constater dans le
palmarès cité précédemment, est motivée
par l’utilisation de grandes longueurs et une sensibilisation
très moyenne sur l’importance de la qualité des
câbles en vidéo. Si, selon nos espérances, nous
arrivons à justifier la différence de prix par un apport
qualitatif réel sur la qualité de l’image, nous
pourrons mettre à l’étude des modèles YUV
et RVB utilisant le même triple blindage. Non,
je ne vous ai pas abandonné ! Mais ça ne nous concerne tellement peu. Je souris même en imaginant la tête que pourrait faire le fabriquant chinois quand il faudrait que je lui explique que les câbles ont un sens de fonctionnement dont on ne sait toujours pas l’origine mais qui demande certaines précautions lors de l’assemblage. Je pense qu’il me prendrait enfin vraiment pour un illuminé, genre de professeur Nimbus du câble quand je lui parlerai de la nécessité d’un échantillon avant marquage afin de déterminer le sens de celui-ci et par-là même le sens d’utilisation. Notre grand privilège est que les Asiatiques n’ont pas les mêmes exigences acoustiques que nous. Est-ce du à leur morphologie ou à leur culture, le débat est ouvert depuis déjà bien longtemps avec d’éminents spécialistes qui ont développé des théories parallèles voir contradictoires. Les quelques réussites commerciales dans ce domaine ont été le fruit de collaboration entre des Américains ou des Européens qui ont fait produire en Asie. Et cela ne concernait que de l’électronique et quelques haut-parleurs. Pour les câbles, la seule interférence que nous subissons se situe en trois points importants pour le grand public : l’apparence, les arguments de vente et le packaging. Le prix reste relativement élevé en rapport des performances car il est générateur de marge et cautionne une qualité soi-disant supérieure. Ce sont les câbles que vous trouvez dans de somptueux blisters et qui sont généralement marqués OFC, OCC, 50ohms, isolés téflon, etc. Ce sont d’ailleurs les câbles les plus “dangereux” car ils ont des prétentions acoustiques désordonnées. J’entends par-là qu’ils ont une telle rage de prouver qu’ils apportent quelque chose qu’ils en font généralement trop et sont insupportables et sans raffinement. A l’opposé
tous les produits HI-FI Câbles créés par notre équipe
sont fabriqués en France dans une usine répondant aux
plus hautes exigences aéronautique et militaire. Le façonnage
du téflon PTFE est une spécialité de cette usine
et tous les câbles HI-FI Câbles sont réalisés
avec une isolation intégrale PTFE. Cela veut dire que les conducteurs
sont directement gainés par du PTFE ce qui est délicat
et onéreux et permet seulement une exemplaire tenue mécanique
et une absence d’effet de mémoire et de bruit de fond...
Entre autre. Pourtant depuis
quelques temps certains câbles traditionnels blindés cuivre
sont devenus miraculeusement aussi anti-magnétiques ! Sur la
pub du moins... Je
vais aller faire mes câbles dans le Larzac ! La concurrence est cruelle et ne fait pas de quartier. Ainsi, après notre introduction des câbles isolés téflon on a vu apparaître l’argument “isolé téflon” dans les publicités de câbles même basiques. Dans le meilleur des cas ce n’était que la fiche qui possédait un peu de téflon. On a même vu une marque pas trop sérieuse indiquer isolé téflon pour sa fibre optique. Dans son empressement le chef de produit avait du mal se faire comprendre par les fabricants chinois qui avaient rajouté “isolé téflon” sur tous les câbles, même ceux qui ne possédaient pas d’isolation. Se retrouvant débordé par les faux téflon, et compte tenu que l’appellation téflon est devenue une marque déposée générique de Dupont de Nemours étendue commercialement à des dérivés qui n’en possèdent pas les qualités, nous avons alors précisé PTFE, ce qui limitait l’utilisation au polytétrafluoréthylène. Nous pensions alors dissuader les malfaçons. Nous étions très naïfs et n’avions pas estimé à sa juste valeur jusqu’où pouvait aller la malhonnêteté commerciale. Mais peut-être n’est-il pas considéré être malhonnête que de profiter des carences de la législation actuelle et notre honnêteté commerciale n’est-elle qu’un baroud d’honneur d’une génération passée. Il nous faudrait en effet, pour faire respecter l'appellation isolation PTFE, engager une procédure coûteuse et dont l’issue serait hasardeuse. En effet pourquoi PTFE ne voudrait-il pas dire “Peux Tout Faire Excellent”. Si tous les consommateurs ne lisent pas nos publicités, nous sommes flattés d’avoir une audience exceptionnelle de la part de nos collègues vendeurs de câbles. Pour ceux qui manquent d’imagination nous sommes devenus une source intarissable d’arguments commerciaux inédits. Ces argumentations ne sont la plupart du temps devenus que de pieux mensonges qui ne se retrouvent en rien dans la réalisation des câbles. Nous avions pensé un temps dresser une liste des fidèles de notre “fan club” avec la liste des arguments repris. Cela aurait pu être cocasse avec en plus un descriptif de ce qui aurait du y être et qui n’existait pas. Mais cela nous aurait entraîné dans une polémique sans intérêt. Il nous a semblé plus judicieux de continuer à mettre toute notre énergie dans la recherche et le développement de nos produits en égratignant légèrement et d’une manière impersonnelle ceux qui reprennent nos arguments sans trop les comprendre. Dernièrement
notre “fan club” s’est enrichi d’un recrutement
de choix qui nous a un peu étonné et surtout déçu.
Mais les temps doivent être durs et la conquête des nouveaux
clients n’a pas de prix. Alors pourquoi ne pas inventer de nouvelles
mesures avec des chiffres impressionnants lancés à la
sauvette et surtout sans référence. Pourtant les dB ne
sont-ils pas une valeur de rapport différentiel ?.. Cela me rappelle
une fumeuse histoire de “joules” qui en son temps avait
beaucoup impressionné puis fait rire les audiophiles. La
méthode HI-FI Câbles ! Dans le même
esprit, il y a maintenant quelques années, je m’étais
fait agresser sur un forum par un monsieur fan d’une marque d’enceintes
Do... ou peut-être même importateur et qui avait submergé
le forum de la bonne parole de son gourou qui expliquait en substance
que les câbles avaient de l’importance sur les mauvaises
enceintes et pas sur les bonnes (les siennes bien-sur) Il terminait
son exposé par une flopée d’équations auxquelles
il n’était pas possible de résister, il ne manquait
que le bon de commande. Ce n’est
pas que nous craignions la copie, car de ce côté là
nous avons pris quelques précautions dont les plus efficaces
sont un prix de vente raisonnable avec de faibles frais de distribution.
Mais nous craignons surtout l’utilisation publicitaire abusive
du principe de nos onéreux moyens de fabrication. Je m’explique.
Pour atteindre certaines qualités que vous avez pu constater
sur nos câbles, nous avons recourt à des techniques sophistiquées,
donc chères, tant pour le traitement des conducteurs, la manière
de fritter le téflon PTFE ou encore la manière de blinder
l’ensemble. Souvent la méthode est plus onéreuse
que la matière et ce n’est pas facile à valoriser. Ah, surtout, n’oubliez
pas de lire Haute Fidélité de novembre dans lequel Laurent
Thorin est très élogieux sur le Super Maxitrans et il
sait de quoi il parle car il vit avec depuis de longs mois. Patience
et longueur de temps Nous ne le répéterons
jamais assez : même un câble de prix indécent doit
s’essayer. Surtout il ne faut jamais admettre que c’est
en raison de sa valeur qu’on ne peut pas vous le prêter.
Si vous admettez cela vous êtes prêt à faire un bon
pigeon. A notre humble avis, et si votre ambition est de faire progresser votre chaîne et non pas d’engraisser les vendeurs de matériel, il est des règles de base logiques avec lesquelles il ne faut pas transiger si l’on ne veut pas s’engager sur de mauvaises pistes de compensation dont il sera très onéreux de ressortir. Que ce soit en audio ou en vidéo le câble essentiel est toujours celui qui transmet le signal ! C’est par lui qu’il faut toujours commencer la mise au point. Un vieux “truc” très utile est de toujours partir des câbles “basics” livrés avec les appareils qui ne sont ni bon ni mauvais mais qui n’ont pas assez de caractère pour vous induire en erreur comme les entrées de gamme au design somptueux OFC ou OCC. Donc partez de ces câbles d’origine pour tester les différents modèles. En audio c’est
un peu plus complexe car il y a deux types de câbles : modulation
et haut-parleurs. L’expérience nous a démontré
que le câble HP est celui qu’il faut choisir en premier.
Nous ferons la même suggestion que précédemment
en suggérant de faire le choix du câble HP en utilisant
des câbles de modulation basics. Ensuite seulement en laissant
les câbles HP en place vous pourrez peaufiner le choix des câbles
de modulation. A ce moment là peut-être serez vous même
tenté de revenir sur le choix du câble HP. Vous avez compris
que pour faire ces essais il faut disposer de différents câbles
de différents types simultanément. Pour ceux que nous
distribuons, pas de problème et rien ne vous empêche d’emprunter
les autres à différents endroits car les marques les plus
onéreuses pratiquent un redoutable protectionnisme de leur distribution
par des contrats d’exclusivité. TransAES
EBU 2 blindé LFEMI Ainsi notre câble numérique TransAES/EBU 110 ohms qui connaissait déjà un grand succès se voit aujourd’hui complété d’un grand frère le TransAES/EBU 2 blindé anti-magnétique. A l’occasion de ce développement, ce câble a été entièrement revu au niveau des conducteurs et de leur tressage afin d’obtenir ce qu’il se fait de mieux en transmission numérique symétrique. Nous profitons de cette occasion pour effectuer un petit rappel technique sur la liaison AES / EBU 110 ohms et ses avantages sur la liaison coaxiale 75 ohms. Une liaison numérique AES / EBU s’apparente dans sa constitution à une liaison analogique symétrique. Cependant, comme elle doit acheminer des signaux carrés dont les fréquences fondamentales sont de plusieurs MHz et les harmoniques dépassent le GHz elle doit répondre à une impédance de transmission accordée à 110 ohms. Nous en profitons pour répondre à une tendance lancée par des petits malins du marketing qui ont répandu l’idée que la liaison analogique devait-être de 50 ohms : dans la liaison analogique audio on se moque de l’impédance des câbles les impédances d’entrée et de sortie dépassant généralement 10 000 ohms. Les câbles de 50 ohms coaxiaux sont utilisés en transmission numérique professionnelle pour des signaux encore plus élevés que l’audio numérique. Donc, dans notre
câble AES / EBU qui se termine par des fiches XLR, nous avons
3 conducteurs dont la masse-blindage. Les deux conducteurs actifs sont
nommés + ou - ou encore chaud et froid. Leur potentiel relatif
varie en opposition de phase l’un de l’autre et la somme
des deux correspond au signal. Leurs tensions sont généralement
symétriques par rapport au conducteur de masse mais sans que
ce soit une obligation, ce conducteur de masse n’étant
à aucun moment pris comme “référence”
à la différence de la liaison asymétrique. C’est
dans cette différence que se trouve tout l’avantage. Les
courants d’équilibrage de masse, qui circulent d’un
appareil à l’autre par les conducteurs de masse des câbles,
occasionnent des tensions parasites qui, dans le cas d’une liaison
asymétrique 75 ohms viennent se superposer en décalant
ainsi la tension de référence. Dans l’AES / EBU
cela ne se produit pas car la conduction de masse peut fluctuer sans
que cela intervienne sur l’intégrité des signaux
transmis par les deux conducteurs indépendants. Comme le “Jitter”
est principalement produit par ce déréférencement
du signal à 50 ou 100 Hz, les liaisons AES / EBU sont généralement
dépourvues d’effet “Jitter”. Si vous possédez
des appareils munis de ces connecteurs n’hésitez pas, c’est
la meilleure liaison audio-numérique. Le TransAES/EBU 2 sera
disponible en prêt et à l’achat dès fin septembre.
Le
secteur : Eureka..ble Tout d’abord un peu de “phyloaudiophilie”. Le câble secteur est constitué de deux parties actives principales : les conducteurs d’alimentation en tension (phase et neutre) et la terre. Dans leur utilisation pratique les premiers ne sont jamais en contact avec le circuit, ils se contentent d’exciter le primaire du transformateur d’alimentation qui par flux magnétique va créer les tensions d’utilisation requises dans les enroulements secondaires. Le transformateur isole donc le circuit et par-là même l’appareil lui-même du potentiel secteur ce qui devrait permettre ainsi de se passer de la sécurité d’une terre. Il est utile de rappeler que la terre est une sécurité essentielle sur les appareils ménagers dont les moteurs et autres résistances chauffantes sont directement alimentés par le secteur ce qui les rend potentiellement dangereux dans le cas d’une défaillance d’isolement de l’un de ces composants. Dans les appareils hi-fi vidéo, qui sont prévus pour fonctionner en “chaîne”, l’utilisation d’un transformateur d’alimentation isolant est obligatoire pour permettre à ces différents maillons d’être reliés entre-eux et de créer un potentiel référence de masse au prix de légers courants dans les câbles de liaison. Le rôle du conducteur de terre est plus diffus et sournois. Il est initialement prévu, pour des raisons de sécurité, afin de protéger l’utilisateur d’éventuelles fuites secteur sur le coffret ou les boutons : ce qui est fort improbable compte tenu de la présence du transformateur. Où les choses se compliquent, c’est qu’il n’existe pas d’harmonie dans la manière dont les constructeurs connectent cette terre à l’intérieur de l’appareil. Cela peut aller de la liaison directe à la masse du circuit, relié lui-même au coffret jusqu’à sa non-utilisation, non connecté à l’intérieur de l’appareil. Nous avons ainsi, en utilisation audio, essayé de déterminer d’une manière pratique les types d’influences que pouvaient avoir les constituants d’un câble secteur. La nature des conducteurs actifs d’alimentation (phase et neutre) interfère, un peu comme un câble d’enceinte, sur les qualités de douceur ou de dynamique de restitution. L’isolation de même ce qui permet encore au PTFE de montrer sa supériorité en absence de bruit. L’hypothèse à laquelle nous pouvons penser aisément est celle d’une résonance des conducteurs avec l’impédance complexe du primaire du transformateur : mais cela reste à démontrer. Quant à la liaison de terre, à part sur les appareils sur lesquels elle n’était pas branchée, elle ne nous a apportés que des déconvenues. Dans une situation classique où les différents cordons secteur sont reliés à une même barrette qui relie toutes les terres, il nous a semblé que ce “bouclage” supplémentaire venait s’ajouter en parallèle à la transmission de masse déjà réalisée par les câbles de modulation de qualité et nuisait un peu à l'équilibre déjà obtenu par ces seuls câbles. Cela veut aussi sans doute dire que dans une situation différente dans laquelle l’équilibre ne serait pas satisfaisant avec les câbles de transmission, l’action caractérisée du conducteur de terre, pour peu qu’elle aille en sens inverse serait jugée bénéfique. Pour mon usage,
et dans tous les cas, j’ai supprimé la terre côté
appareils, mais je ne vous ai rien dit ! Nous
ne prenons pas de vacances ! Le grand succès de notre NEITH a un peu éclipsé dans notre esprit et par-là même dans notre communication nos câbles vidéo qui font pourtant le bonheur de bon nombre de vidéastes exigeants. Ceux-ci, comme plusieurs de nos produits et principalement le MAXITRANS, font une carrière discrète dont la seule promotion est un petit peu notre réputation grandissante et surtout un formidable bouche à oreille auquel même certains revendeurs participent d’une manière désintéressée. Depuis maintenant plus de huit ans que nous sommes spécialisés dans les câbles, nous avons accumulé une expérience spécifique qui est venue compléter l’expérience des années passées par Jean-Claude Tornior en recherche et développement des techniques de reproduction sonore tous azimuts. Si on découvre
aujourd’hui que les câbles sont des éléments
prépondérants pour la qualité de restitution du
son comme de l’image, leur adaptation aux éléments
actifs est une condition importante d’une satisfaction pleine
et entière. Certains d’entre vous ont une telle humilité qu’ils ne se sentent pas capables d’évaluer le rendu de leurs appareils. Alors ils se réfèrent aux réputations ou aux publicités. C’est le bon moyen pour payer très cher et ne pas aller au bout de ses possibilités. Ce sont les essais personnels et ceux entre amis qui vous permettront de déjouer les pièges du marché. Le plus cher n’est pas toujours ce qui vous convient le mieux. Nous en avons l’expérience car on vient souvent nous voir quand il est trop tard pour essayer de réparer par les câbles. Surtout que plus on progresse dans l’aboutissement des réalisations, plus les produits pointus ne peuvent plus réellement assurer une compensation. Un de nos clients plaisantait ainsi sans mesurer la portée de ses réflexions : “Il va devenir difficile de trouver les appareils à mettre entre de tels câbles”. Il faut aussi se méfier des idées reçues qui pourront vous faire manquer le bon choix et la hi-fi et la vidéo battent un record pour cela. Plusieurs essais peuvent être réalisés à peu de frais et vous édifier. Tout d’abord la liaison symétrique a une réputation de supériorité absolue sur l’asymétrique. C’est théoriquement et généralement exact mais cela dépend essentiellement de la manière dont elle est réalisée. Dans la plupart des cas le circuit de symétrisation est rajouté en entrée ou en sortie à un circuit d’amplification asymétrique. L’importateur jurera d’ailleurs ses grands dieux que l’ampli est entièrement symétrique. Nous pouvons aussi parler du RVB qui passe pour être inconditionnellement supérieur au S-Vidéo. Pourtant la définition reste sensiblement identique dans les deux cas car c’est la séparation de la luminance, réalisée dans les deux cas, qui est déterminante. De toute manière, en final les signaux sont transformés en signaux numériques afin de piloter le LCD ou le DLP. La particularité d’un seul conducteur pour la chrominance rend à l’usage le S-Vidéo moins fragile et moins sensible aux grandes distances. Ceci pour vous
conseiller de procéder à vos propres essais afin de tirer
les meilleurs résultats de vos éléments. Votre
liaison asymétrique, dans votre cas, est peut-être supérieure
à une liaison symétrique. Ou encore votre liaison S-Vidéo
ne pourra pas être surpassée par du RVB. Ces exemples sont
bien-sur basés sur des exceptions, mais qu’en est-il pour
vous? Nous
n'avons pas changé Que de chemin parcouru depuis nos timides débuts et nos prises de position d’alors, de ne jamais “fabriquer” nos propres câbles. Personne ne connaît son destin ni les rencontres qui peuvent l’influencer. La première de celle-ci fut avec du fil monobrin argent pur gainé téflon qui nous donna envie d’essayer de construire des prototypes pour notre propre utilisation. Les résultats furent encourageants, bien que “désordonnés” au niveau des qualités apportées. Un équilibre acceptable fut dans un premier temps obtenu en plaçant en série un conducteur en cuivre multibrins isolé polypropylène. Ces développements intéressants liés à des modifications de paramètres firent l’objet d’une démonstration directe parrainée par la NRDS au Salon du Son qui se tenait à l’Hôtel Concorde, mais je ne sais plus quelle année. C’en était fait, le virus était en nous, et si le fil monobrin argent pur a rapidement disparu, et pas seulement pour des raisons financières, l’isolation téflon PTFE est devenue notre impératif. A cette époque nous étions loin de nous douter où cette quête nous entraînerait. Nous savions déjà qu’il n’était pas possible d’évaluer les qualités des câbles par des mesures car nous avions essayé de différencier les câbles de marque que nous revendions ainsi. Les résultats obtenus n’avaient aucune relation avec l’écoute. Nous avons donc
joué les gâte-sauce en tirant parti de nos erreurs et en
sacrifiant des kilomètres de fils afin de trouver les points
déterminants et les bonnes combinaisons : Texture conducteur,
recuisson et cristallisation, diélectrique et blindage. Il est vrai qu’aujourd’hui où un semblant de succès pourrait nous monter à la tête, certains d’entre vous pourraient croire que notre passion a fait place au pur commerce. Nous tenons à les rassurer. La passion qui nous anime est plus que jamais là. Même si Jean-Claude Tornior n’apparaît plus que rarement au comptoir, absorbé par ses travaux de développement et sa participation au service téléphonique client, tous les collaborateurs sont des “mordus” et peuvent répondre à votre attente. Nous continuons à nous faire une haute idée du service que nous pouvons rendre par notre compétence à nos clients, souvent induits en erreur par des propos ou des articles mercantiles reprenant des arguments marketing dans le désordre afin de mieux profiter de leur confusion. Si nous aimons
beaucoup nos câbles, nous respectons nos concurrents et surtout
les goûts et les avis de nos clients. Nous ne sommes pas des intégristes
du son et faisons passer avant tout l’intérêt du
client. C’est pour cette raison que nous favorisons à l’extrême
la possibilité d’essayer les câbles au moins une
semaine avant achat. Je
suis un concepteur heureux ! Pour parler un peu de moi et de mes relations avec la reproduction sonore, on peut dire que je suis “tombé dedans” quand j’étais petit et que je n’en suis plus jamais ressorti. Ma quête du son authentique m’a pris toute ma vie et m’a apporté des doutes, des angoisses, mais aussi mes plus belles satisfactions. Alors, en ce moment, je me “shoot” de NEITH, de SUPER MAXITRANS, de POWERTRANS PLUS et de SOBEK. L’immunité apportée par le mumétal et le Kapton R crée une transparence incomparable. Le bruit de fond du câble a disparu et les détails les plus infimes nous sont révélés sans surlignage excessif, avec naturel et simplicité, comme si un bouchon avait été ôté entre les musiciens et les auditeurs. Ce silence électronique met encore plus en valeur les nuances subtiles entre harmoniques que l’isolation PTFE autorise par un temps de propagation de groupe parfait. Les écoutes sont d’une grande subtilité, toutes en finesse et en douceur. Ne comptez pas sur cette série de câbles pour vous faire ressortir les détails à la “manière audiophile” mais au contraire pour les restituer sans artifice avec naturel et spontanéité. A ce propos, nous avons alors bien naïvement (comme d’habitude) qualifié nos câbles comme immunisé EMI / RFI, pensant ainsi nous démarquer des blindages traditionnels. Comme d’habitude, encore, nous avons vu naître des câbles certifiés EMI / RFI. Après de nombreuses recherches, nous nous sommes aperçus que la norme est assez tolérante et que tous les câbles s’ils possèdent un blindage sous forme d’une tresse classique peuvent y prétendre. Ainsi, pas besoin de blindage mumétal pour être qualifié EMI (interférences électromagnétiques) En effet, ces interférences peuvent être modulées à différentes fréquences. Pour les fréquences élevées, un simple blindage conducteur en tresse de cuivre, tel celui pour les radiofréquences, peut convenir. Dès que ces fréquences s’abaissent et s’approchent du continu tel le magnétisme terrestre, le blindage cuivre devient inefficace et il est nécessaire de faire appel au mumétal, alliage de fer et de zinc aux fortes capacités magnétiques, comme utilisé dans les transformateurs ou les blindages de haut-parleurs. Ainsi, pour nos
câbles il faudrait inventer une nouvelle norme LFEMI (Low Fréquency
Electro Magnetic Interference) NEITH
: La quadrature du cercle Au cours des années,
nos éléments d’évaluation qui nous permettent
d’entendre les différences des câbles qui les relient
ont été obligés d’évoluer pour devenir
de plus en plus transparents afin de nous permettre d’entendre
les différences les plus subtiles et surtout de trouver le bon
“réglage” de chaque câble afin que celui-ci
s’intègre avec le plus grand nombre d’appareils du
marché, simplement. En effet, et on le voit pour les câbles d’alimentation secteur, les audiophiles néophytes se laissent souvent abuser par certains “bruits” de câbles qui peuvent passer pour de la définition et de la dynamique. Une bonne installation, puissante, prouvera sa qualité en étant capable de restituer un grand niveau sonore sans agressivité. A l’opposé une mauvaise installation deviendra vite inaudible et semblera “casser les oreilles” dès que l’on montera un peu le niveau. Donc nous avons évalué par la réalisation de prototypes quel pouvait-être l’influence des différents bruits électroniques sur la transmission des signaux. C’est à se demander quel facteur n’intervient pas pour perturber nos précieux signaux. Les photons, nous le savions, le magnétisme, nous le supposions et pour les gamma : Pas du tout. Nous n’avons pas refait la théorie de la transmission des signaux, mais plus prosaïquement nous nous sommes contentés d’évaluer l’apport des différents types de blindages sur la qualité sonore de restitution en explorant les différentes améliorations au regard des moyens utilisés. Ces évaluations nous ont permis d’obtenir des résultats inespérés pour un coût acceptable. Ce gain de silence et d’absence d’altération du signal transporté nous a aussi donné le moyen de pouvoir enfin révéler toute la matière sonore sans risque de provoquer la moindre agressivité. De nouveaux conducteurs ont été développés pour fournir le meilleur compromis, en tout cas le plus réaliste de la matière sonore captée par un microphone. Pour cela de nombreux essais sur bruits naturels à large spectre ont été réalisés : réalisme garanti. Notre dernier-né issu de ces recherches est un câble de modulation s’appelant NEITH qui vient s’installer au sommet de notre gamme. Il possède à la fois silence de transmission, matière et dynamique. Il est prévu pour trouver sa plénitude après un rodage de plus de 48 heures, alors ne soyez pas patients. Il est aujourd’hui
disponible aux prix suivants : 328€ en 0,5m; 439€ en 0,75m;
550€ en 1 m Un
super Maxitrans ? Il faut préciser que depuis sa création notre câble HP vedette le MAXITRANS nous a comblé ainsi que bon nombre d’audiophiles. Dans l’histoire de la hi-fi, peu de câbles pour haut-parleurs ont réussi ce challenge de durer dans le temps au-delà des modes créées par la publicité et les intérêts commerciaux de la distribution. Avec un budget publicitaire quasi nul puisque nous ne consacrons qu’une demi-page de “réclame” par mois et dans laquelle nous ne parlons pratiquement pas de lui, ce câble s’est créé une réputation basée sur le bouche à oreille, les forums Internet et les groupes de discussion. Ses ventes n’ont jamais été aussi importantes qu’aujourd’hui. Même, oh comble du mérite, plusieurs infidèles y sont revenus. Son importance commerciale est telle pour nous qu’il était important de lui trouver un successeur. Malheureusement tous les essais abordés en faisant varier les paramètres d’origine furent décevants au point qu’il nous vint à l’idée que nous avions trouvée par hasard la “bonne formule” du premier coup... Difficile à vivre... Donc ce fameux printemps, sans grande conviction, persuadés de réaliser une fausse innovation à la manière de... Nous avons quand même lancé le prototype d’un Super Maxitrans qui conserverait la structure des conducteurs actuels mais qui se verrait adjoindre un super blindage à la manière de l’HORUS. En effet cet autre câble poursuit une carrière incomparable qui est sans doute principalement due à sa totale immunité à tous les types de pollutions extérieures qui lui permet une douceur et une lisibilité extrême des plus faibles signaux sonores. Nous restions perplexes quant au résultat, persuadés que nous étions, de la faible influence probable des champs extérieurs sur de forts courants à faible impédance. Mais nous étions enfin résolus à payer pour voir et surtout à tout arrêter si les résultats ne justifiaient pas le respectable surcoût occasionné par l’utilisation de matériaux nobles. Les vacances passèrent et nous reçûmes les échantillons fin août. C’est mon collaborateur qui le premier pu faire les essais. Il revint de chez lui avec de tels propos flatteurs que je me suis senti un peu soulagé et enfin curieux d’essayer les apports que les écrans anti-magnétiques et anti-rayons gamma pouvaient avoir apportés à notre MAXITRANS. Je fut sidéré et enthousiasmé comme lors de la “découverte” du premier MAXITRANS. Les qualités de celui-ci demeurent, mais en plus les extrêmes, graves et aigus, deviennent d’une limpidité et d’une définition incomparable. Le surcoût engendré par ces améliorations se trouve tout à fait justifié pour les audiophiles exigeants. Notre enthousiasme est tel que nous décidons dans la foulée de doter aussi notre câble numérique 75 ohms le Nephthys d’une telle protection qui le fera s’appeler le SOBEK. Le SUPER MAXITRANS, qui devrait être là lors de cette parution, est au prix de 130 € le m Nous nous excusons
aussi pour une rupture de stock momentanée sur le POWERTRANS-PLUS.
Le prix du silence ! Cet exemple peut être utilisé pour mieux comprendre pourquoi dans la reproduction sonore le silence est un peu le noir de la salle de projection. Réussir à créer un câble qui restitue les “silences entre les sons” est le gage d’une grande musicalité, plus même d’une lisibilité accrue à moindre puissance. De la même manière que pour le téléprojecteur, il sera obtenu de meilleurs résultats avec une moindre puissance dans un local obscur qu’avec une forte puissance dans un local éclairé. Pour revenir à la reproduction musicale, il ne sera plus nécessaire de pousser la puissance pour entendre les petits détails. Vous nous direz que vos câbles sont parfaitement silencieux et que vous n’entendez pas le bruit dont nous parlons! Ce que nous appelons “le bruit” ne se manifeste pas en l’absence de signal ou du moins pas d’une manière perceptible par le mécanisme de l’audition. Il est fabriqué en partie par le signal lui-même et par différentes influences provenant de l’extérieur. Cela va de l’effet de mémoire du diélectrique qui se “décharge” créant une certaine rémanence, et des influences de toutes sortes qui interfèrent directement ou indirectement sur l’intégrité de la conduction. Nous avons fait de nombreuses expériences dans ces directions pour découvrir les moyens d’immuniser le passage des signaux de ce bruit. Nous avons été étonnés de découvrir des phénomènes auxquels nous ne voulions pas croire, que nous n’espérions même pas et que nous avons été obligés d’admettre. Les résultats que nous avons obtenus nous ont “bluffés”. Au point de nous demander si cette technologie à faible bruit n’était pas plus importante que l’attention portée à la conduction elle-même. Pour une fois, nous ne rentrerons pas dans les détails, notre parano nous entraînant à croire que tous nos chers collègues ne sont que de vulgaires copieurs en panne de compétence ou d’inspiration à l’affût de nouvelles idées. Ce que nous pouvons seulement vous dire c’est que ces travaux nous ont permis de développer de nouvelles méthodes inédites à ce jour pour rendre les câbles insensibles non seulement aux radiofréquences mais aussi aux perturbations magnétiques et aux rayons gamma. Les nouveaux produits
qui seront introduits dès cette fin d’année en bénéficieront.
Nous vous conseillons vivement de les écouter. A l’heure
où ces mots paraîtront, un nouveau POWERTRANS PLUS sera
disponible avec de nouveaux conducteurs massifs plats, une nouvelle
technologie d’induction terre / conducteurs et doté de
notre technologie faible bruit.
Pour le mythe ou le résultat ? Je plains aujourd’hui ces pauvres diplômés commerciaux chargés de trouver les arguments pseudo-techniques pour vendre leurs câbles. Argent massif, monobrins, OFC/OCC, isolés téflon, anti MDI, mais qu’est-ce qui fait donc vendre un câble ? Pourquoi-pas ses qualités musicales liées à un subtil équilibre au-delà de tous ces arguments commerciaux ? Mais cela dépasse leur entendement et ils arrivent d’ailleurs mal à comprendre que les acheteurs puissent y être sensibles. Pourtant nous avons
basé notre stratégie avec succès sur ce résultat
musical en offrant la possibilité d’un essai sans engagement. Notre gamme actuelle
est constituée ainsi: Nous travaillons
actuellement sur un câble secteur à trois conducteurs et
capacité répartie qui permettra d’éviter
le filtrage. HFC.
Écoutez-nous et économisez ! Ne pouvant, pour des raisons économiques de coût de stock, investir dans toutes les configurations de l’YUV au RVBS, nous avons pris l’option de viser le format le plus performant, qui de plus, est le format en pleine expansion par le développement des “scaler” et autres “configurateurs d’image” qui communiquent avec le téléprojecteur en RVB avec deux synchro. De plus, par les contraintes de format imposées par les différentes sources, il est aujourd’hui très courant de devoir utiliser à la fois l’YUV et le S-VHS vers le même téléprojecteur (YUV pour DVD et S-VHS pour le câble ou le satellite et le magnétoscope) Or ce même câble à cinq coaxiaux permet de transporter les deux formats sans interférences et dans le minimum d’encombrement, grâce aux performances d’isolation du téflon PTFE. Les utilisateurs du RVB à synchro. Composite pourront n’utiliser que quatre des cinq coaxiaux se réservant l’utilisation ultérieure du cinquième pour une autre application. Notre enthousiasme nous pousse à revenir sur les considérables qualités apportées à l’image par l’isolation téflon PTFE. Chacun des cinq coaxiaux constituant le TRANS-RVBS est en effet constitué de conducteurs de haute qualité isolés par du téflon PTFE fritté à 350°. Nous rappelons que le PTFE (polytétrafluoréthylène) est constitué d’un chaînage d’atomes de carbone et de fluor à la géométrie quasi parfaite ce qui le rend d’une stabilité inconditionnelle. Il résiste à tous les solvants et tous les acides, ses propriétés isolantes sont excellentes et surtout il ne se charge pas en énergie statique. C’est cette dernière particularité qui le rend le plus intéressant en ce qui concerne son utilisation dans l’enduction des conducteurs. En effet, il protège le conducteur sans modifier en quoi que ce soit la transmission des signaux à l’intérieur de celui-ci. Le conducteur peut donc transmettre à cent pour cent sur toute sa section sans les habituels conflits qui pénalisent généralement sa périphérie avec les isolants classiques et même les autres en téflon. En bouleversant même les idées reçues, il semble qu’un conducteur gainé PTFE soit supérieur en conduction de faibles signaux au même conducteur à l’air libre, les qualités de ce dernier étant sensibles à l’hygrométrie. Ainsi, autant sur l’image que sur le son, les signaux sont transmis dans leur intégrité sans retard de phase ni bruit de transmission ce qui se caractérisera sur l’image par un parfait rendu des couleurs et l’absence de fourmillement des contours et pour l’audio par un confort d’écoute et le maximum de définition. TRANS-RVBS : 600F
le premier mètre avec les connecteurs montés à
la demande et 200F le mètre supplémentaire.
OFC, OCC, OFHC ou cuivre recuit ! A ce sujet et pour jeter un pavé dans la mare, on a depuis peu ressorti les appellations OFC (Oxygen Free Copper) et OCC pour argumenter sur une hiérarchie de qualité de conducteur en cuivre. Je ne reviendrais pas sur la marque qui a aussi osé classifier ses conducteurs argent ainsi sans se soucier que l’un des “C” des deux abréviations était la première lettre de “Copper” (ouf!!). Si pour l’industrie l’OFHC (Oxygen Free High Conductivity) est une appellation générique qui intègre le CUOF de classe C1 à 99,95% et le CUOFE de classe C2 à 99,99%, l’OCC est un cuivre cristallisé à grains orientés (méthode Ohno) spécialement développé pour la HI-FI et inconnu dans l’industrie. Sa conduction est même inférieure à l’OFHC recuit. Pour retrouver ses caractéristiques de conduction il devrait être lui-même recuit à 800° ce qui transformerait sa cristallisation et le ramènerait à une structure cristalline homogène comparable à l’OFHC recuit. De la même manière, le cuivre OFHC voit sa structure cristalline dégradée par son façonnage dans la filière. Le fil ainsi utilisé ne possède pas ses caractéristiques optimum de conduction et il doit être recuit à plus de 800° afin de retrouver une structure cristalline homogène et par-là même sa conduction optimum. Il est aussi important
de rappeler que la famille des OFHC est très étendue avec
des sous familles “Phosphor Free”. Par ces informations, que nous tenons d’un professionnel des métaux spécialisé dans les conducteurs à hautes performances pour l’aéronautique et l’espace, nous pouvons mesurer le décalage entre les informations commerciales fournies au public et les réalités industrielles. Les câbles
que nous proposons sont tous, comme les câbles à hautes
performances, recuits à plus de 800° après rectification
à la filière et avant gainage. Cette opération
supplémentaire garantit leur parfaite cristallisation et par-là
leur meilleure conduction. Tous nos produits
en cuivre recuit, anodisés argent et gainés téflon
PTFE sont présentés sur notre site : www.hifi-cables.fr/
Notre
secret ? Peut-être simplement le savoir-faire ! Pour ne rien vous cacher nous sommes très heureux de nos résultats et surtout de l’appréciation de nos services et de nos produits par les clients. Quand vous nous laissez un simple e-mail en nous disant merci et parfois même un peu plus pour vous avoir aidé à y voir plus clair dans la solution à vos problèmes, vous ne pouvez pas savoir le plaisir que cela nous procure. Ce dialogue et cette complicité que nous essayons d’avoir avec nos clients sont pour nous essentiel et nous aident considérablement. Les essais que vous faites chez vous, vos constatations, vos erreurs, vos improvisations et vos réussites forgent notre savoir. Nous avons ainsi grâce à vous le plus grand labo du monde. Je me rappelle, non sans nostalgie, mes angoisses et mes doutes de concepteur d’enceintes, seul dans mon labo, à la veille de finaliser un produit pour la production. Ah, si j’avais pu alors disposer d’un large panel d’utilisateurs comme pour mes câbles aujourd’hui... A une époque ou l’on critique la mondialisation et la mal-bouffe, nous sommes peut-être des précurseurs en prônant une stratégie de l’anti-marketing. Aucune considération pour le marché, l’image de marque et la distribution. Nos produits sont conçus pour satisfaire les exigences les plus pointues des mélomanes ou des vidéastes, et ce au plus juste prix. Nous ne savons pas et ne voulons pas apprendre les “combines” pour vendre des câbles à des prix exorbitants. Quand nous sommes amenés à vendre un câble un prix élevé (pour nous) c’est parce que ses qualités sont obtenues par une technologie onéreuse qui se répercute sur notre prix de vente. L’HORUS, puisque c’est de lui que nous parlons, est sûrement le plus cher et le plus élaboré câble de modulation du marché en prix production et ce en partie à cause de son blindage “mumétal” antimagnétique. Notre position directe face à nos clients nous permet de jouer la carte des performances. Si nous utilisons du téflon PTFE, c’est en raison de ses qualités exceptionnelles de diélectrique appréciables à l’œil ou à l’oreille. Mais ce n’est pas parce qu’un câble sera isolé PTFE qu’il sera bon. C’est seulement une des composantes, essentielle en soi mais non décisive. Comme notre succès agace certaines marques on voit se généraliser l’appellation isolé PTFE à tort et à travers comme un argument commercial généralement non vérifiable. Méfiez-vous, car s’il y a du téflon ce n'est sûrement pas autour des câbles. Nos câbles “HI-FI Câbles & Cie” sont élaborés et réglés à la conception pour toujours obtenir le meilleur son ou la meilleure image dans la plupart des conditions d’utilisation et en plus au meilleur prix. Nos câbles sont fabriqués dans une importante usine aux normes de qualités très sévères approuvée pour l’aéronautique et le militaire et capable de travailler le PTFE dans des fours verticaux à 350°. Alors n’hésitez
pas à nous tester avec notre formule de prêt sous caution
pour en avoir le cœur net. Un
secteur pur : POWERTRANS Nous avions aussi précédemment apprécié l’influence d’un bon filtrage secteur sans que son action, pourtant essentielle, ne vienne suppléer au rôle de ces câbles. Le problème, c’est que nous avions de la peine à comprendre de quelle manière se manifestait ce rôle. Nous ne voulions surtout pas déroger à notre ligne de conduite qui se veut de ne pas créer un produit pour la simple raison qu’il y a un marché et faire comme certaines marques qui se contentent de reconditionner un de leur câble HP avec des prises secteur pour répondre à la demande du marché. Il faut bien considérer
que les qualités que l’on attend d’un câble
secteur sont radicalement contradictoires de celles que l’on attend
d’un câble HP. Dans ce dernier, on privilégiera une
bande passante étendue afin de transmettre l’intégralité
du message avec le minimum de déphasage, ce qui conduira à
un câble très peu capacitif. Dans le cas du câble
secteur, l’objectif sera de transporter le maximum d’énergie
à 50 Hertz sans aucun souci pour les déperditions au-delà
; les fréquences considérées étant jugées
indésirables. En tenant compte de toutes ces exigences, nous avons commencé nos essais à partir d’un câble HP que nous avions rejeté en raison d’une transmission très atténuée des aigus, ce qui nous semblait être une qualité pour un câble secteur. Ces premiers essais ont été très encourageants mais ils ne tenaient pas compte du fil de masse, ce câble ne possédant que deux conducteurs. Ce premier câble tenait ses qualités en transmission secteur d’une constitution en deux conducteurs plats couchés l’un contre l’autre, ce qui constitue une capacité répartie et qui transforme le cordon en véritable filtre haute fréquence. Pour le fil de masse, nous avons eu l’idée d’adjoindre un troisième fil plat entre les deux précédents. De cette manière, nous avons obtenu un effet capacitif série entre neutre et phase dont le point milieu et la terre. Comme nous considérons, comme vu précédemment, que la transmission de masse avait son importance, nous avons adopté une isolation des conducteurs en téflon PTFE. De cette manière nous évitons les effets de mémoire, tout en filtrant les différents signaux par effet inter-capacitif. Ce nouveau câble que nous avons appelé POWERTRANS est d’une réalisation délicate du fait des conducteurs plats couchés l’un contre l’autre et de l’isolation PTFE. Nous le proposons
au mètre au prix de 90 € et en deux longueurs de 1 m : 109
€ et 2m : 199 € Câbles
isolés en papier chocolat pour Noël ! Un client nous amène un câble audio symétrique d’une marque qui fait beaucoup de pubs en couleur sur les magazines spécialisés, pas une “grande marque”, mais une marque opportuniste prête à mettre du chocolat comme isolant dans ses câbles pour Noël pour mieux vendre ou plutôt à simplement le dire ce qui en évite le coût. Le client nous confie avoir fait l’acquisition de ce câble pour passer en liaison symétrique et qu’il n’a pas constaté d’amélioration. A tout hasard nous démontons les fiches XLR et nous découvrons avec horreur que le câble est un simple coaxial dont les extrémités ont été “forcées” en asymétrique en mettant simplement le pôle froid (-) à la masse. Ce câble n’était symétrique que par l’utilisation des fiches XLR avec une transmission asymétrique. Ne peut-on pas appeler cela de l’escroquerie ? Nous avons été parmi les premiers à faire la démonstration des différences existant entre câbles par notre offre de prêt sous caution. Ainsi les audiophiles, et un peu plus tard les vidéophiles, ont pu comparer les différents câbles pour ne retenir que ceux qui leurs convenaient en fonction du prix. Par ces actions nous avons réussi à convaincre les plus incrédules de l’intérêt des câbles de transmission. Aujourd’hui, plus personne ou presque ne conteste l’intérêt d’un câble bien étudié. C’est d’ailleurs cet intérêt croissant pour les câbles de toutes sortes qui a soudainement créé un marché non négligeable et par-là même attiré plein de gens prêts à en profiter. Aujourd’hui,
tout le monde veut vendre son câble pour profiter de ce marché
: les fabricants d’enceintes, d’ampli etc. Le problème
est que le réglage d’un câble est très subtil.
Peut-être même plus que le réglage d’une enceinte
ou celui d’un ampli car moins rationnel. Il rejoint en cela l’alchimie
d’un Stradivarius. Il n’y a pas de grande recette mais une
application à équilibrer tous les composants. C’est
ce mot même “l’équilibre” qui définit
le mieux l’aboutissement d’un développement complet.
Ce n’est pas l’utilisation d’un certain type de matériau
qui déterminera seul les performances du câble mais l’agencement
de ces matériaux et même parfois leur pigmentation. Nos câbles
coûtent chers à fabriquer et s’ils ne sont pas onéreux
à la vente c’est parce que nos frais sont réduits.
Dans la plupart des cas, les câbles concurrents utilisent du plaquage
argent au lieu de l’anodisation et des diélectriques PVC,
polyéthylène ou polypropylène qui coûtent
environ 10 fois moins chers à façonner, non seulement
à cause du prix de la matière mais aux conditions de fabrication
exigeantes (350°) Si nous disons plus haut que l’utilisation
de matériaux spécifiques n’est pas un gage absolu
de qualité, il n’est toutefois pas possible de faire un
excellent câble sans eux. AES/EBU
110 ohms isolé PTFE ! La transmission numérique, si elle s’affranchit par principe des parasites et du bruit de fond originel des câbles, n’en est pas moins très vulnérable. Les utilisateurs de convertisseurs séparés en ont fait la douloureuse expérience à l’utilisation. En théorie, ce signal cadencé à quelques Mégahertz est constitué de signaux 0 ou 1 avec un basculement très rapide de l’un à l’autre qui détermine ce que l’on appelle des signaux carrés. Il ne doit fournir que des données en valeur numérique qui sont obtenues par les différences par rapport à une “horloge” de base. En utilisant un raccourci on peut comparer la référence fournie par l’horloge dans un signal numérique à la masse d’une transmission analogique qui sert aussi de référence. Dans ces deux cas, ces signaux non nobles dont on ne tient pas grand cas sont au moins aussi importants que les signaux "chauds" qui leur sont indexés. Dans le cas du numérique, seul le signal “chaud” est transmis, le récepteur synchronisant automatiquement son horloge d’après les données du signal. Or, ce signal contient des harmoniques très élevées qui déterminent la “qualité” à restituer les “fronts raides”. Il est très sensible aux câbles et réclame des performances en fréquences importantes dont dépendent directement le temps de montée de ces fronts et par-là même la qualité des informations permettant au convertisseur de se synchroniser. Le TransAES/EBU a été conçu dans cet esprit et permet la transmission des plus infimes signaux sans altération. TransAES/EBU : 0,5m = 600F; 0,75m = 700F; 1 m =790F Notre gamme actuelle est constituée ainsi: MAXITRANS : HP,
universel, beaucoup de matière. Une référence!
400F/m Nous travaillons
actuellement sur un câble secteur à trois conducteurs et
capacité répartie qui permettra d’éviter
le filtrage. Entièrement
isolé PTFE ! Je plains aujourd’hui ces pauvres diplômés commerciaux chargés de trouver les arguments pseudo-techniques pour vendre leurs câbles. Argent massif, monobrins, OFC/OCC, isolés téflon, anti MDI, mais qu’est-ce qui fait donc vendre un câble ? Pourquoi-pas ses qualités musicales liées à un subtil équilibre au-delà de tous ces arguments commerciaux ? Mais cela dépasse leur entendement et ils arrivent d’ailleurs mal à comprendre que les acheteurs puissent y être sensibles. Pourtant nous avons
basé notre stratégie avec succès sur ce résultat
musical en offrant la possibilité d’un essai sans engagement. Notre gamme actuelle est constituée ainsi: MAXITRANS : HP,
universel, beaucoup de matière. Une référence!
400F/m Nous travaillons
actuellement sur un câble secteur à trois conducteurs et
capacité répartie qui permettra d’éviter
le filtrage. Enfin
le TRANS-RVBS est arrivé ! Ne pouvant, pour des raisons économiques de coût de stock, investir dans toutes les configurations de l’YUV au RVBS, nous avons pris l’option de viser le format le plus performant, qui de plus, est le format en pleine expansion par le développement des “scaler” et autres “configurateurs d’image” qui communiquent avec le téléprojecteur en RVB avec deux synchro. De plus, par les contraintes de format imposées par les différentes sources, il est aujourd’hui très courant de devoir utiliser à la fois l’YUV et le S-VHS vers le même téléprojecteur (YUV pour DVD et S-VHS pour le câble ou le satellite et le magnétoscope) Or ce même câble à cinq coaxiaux permet de transporter les deux formats sans interférences et dans le minimum d’encombrement, grâce aux performances d’isolation du téflon PTFE. Les utilisateurs du RVB à synchro. composite pourront n’utiliser que quatre des cinq coaxiaux se réservant l’utilisation ultérieure du cinquième pour une autre application. Notre enthousiasme nous pousse à revenir sur les considérables qualités apportées à l’image par l’isolation téflon PTFE. Chacun des cinq coaxiaux constituant le TRANS-RVBS est en effet constitué de conducteurs de haute qualité, isolés par du téflon PTFE fritté à 350°. Nous rappelons que le PTFE (polytétrafluoréthylène) est constitué d’un chaînage d’atomes de carbone et de fluor à la géométrie quasi parfaite ce qui le rend d’une stabilité inconditionnelle. Il résiste à tous les solvants et tous les acides, ses propriétés isolantes sont excellentes et surtout il ne se charge pas en énergie statique. C’est cette dernière particularité qui le rend le plus intéressant en ce qui concerne son utilisation dans l’enduction des conducteurs. En effet, il protège le conducteur sans modifier en quoi que ce soit la transmission des signaux à l’intérieur de celui-ci. Le conducteur peut donc transmettre à cent pour cent sur toute sa section sans les habituels conflits qui pénalisent généralement sa périphérie avec les isolants classiques et même les autres téflon. En bouleversant même les idées reçues, il semble qu’un conducteur gainé PTFE soit supérieur en conduction de faibles signaux au même conducteur à l’air libre, les qualités de ce dernier étant sensibles à l’hygrométrie. Ainsi, autant sur l’image que sur le son, les signaux sont transmis dans leur intégrité sans retard de phase ni bruit de transmission ce qui se caractérisera sur l’image par un parfait rendu des couleurs et l’absence de fourmillement des contours et pour l’audio par un confort d’écoute et le maximum de définition. TRANS-RVBS : 600F
le premier mètre avec les connecteurs montés à
la demande et 200F le mètre supplémentaire. Ca
coûte moins cher de le dire que de le faire ! Comme ce matériau
est d'un coût de 10 fois plus élevé que le polyéthylène
et que son frittage n'est à la portée que de câbliers
hautement spécialisés, utilisant des fours verticaux à
350°, son prix de revient est sans comparaison avec celui d'un câble
habituel. Monter des fiches isolées téflon, permet d'utiliser l'abréviation laconique "isolation téflon" sans plus de précision. C'est l'arnaque la plus grossière. Utiliser des dérivés téflon moins onéreux, mais dépourvus des qualités du PTFE, tels les ETFE, FEP ou PFA. Ils sont souvent reconnaissables car ils recouvrent du cuivre non argenté leur température de travail n'excédant pas 200°. Placer à un endroit quelconque un rubanage de téflon, "type plombier" non fritté, permet d'utiliser l'appellation isolé téflon et même double isolation téflon, comme j'ai pu le lire pour un câble très onéreux, dans lequel le ruban téflon est disposé par-dessus le gainage polyéthylène, sans grand intérêt technique, et où le constructeur considère sans doute qu'il isole vers l'intérieur et vers l'extérieur ce qui nous amène à notre double isolation: pas bête! Cette formule permet à un constructeur qui ne dispose pas de la technologie du frittage téflon de contourner l'obstacle. Dommage que les performances du téflon en ruban ne soient pas mécaniquement aussi performantes que celles du téflon fritté. Mais peut-être n'est-ce pas là le problème? Si par humour, nous reprenions les méthodes d'appréciation de notre brillant constructeur, ne devrions-nous pas nous prévaloir d'une sextuple isolation PTFE. Ce qui est surtout important c'est que le téflon soit en contact direct avec les conducteurs de manière à éviter les conflits de charges statiques sur la périphérie du conducteur. Un conducteur gainé polyéthylène ne sera en rien amélioré par une couche de téflon supplémentaire. Le bruit créé par les différences de potentiel entre la périphérie du conducteur et le polyéthylène subsistera Lorsque cette publicité paraîtra, notre TRANS S-VHS sera disponible. Ce câble S-VHS est constitué de deux conducteurs coaxiaux 75 ohms isolés PTFE. Il sera surtout caractérisé par une transmission des plus faibles signaux sans bruit et sans déphasages grâce aux qualités diélectriques du téflon. Cela se traduit par une image plus nette, des couleurs éclatantes et une absence de fourmillement sur les contours. Ce câble sera le "must" des câbles S-VHS. Son prix est de 450F le mètre monté et 90F pour chaque mètre supplémentaire. Il sera suivit
début septembre par le TRANS RVB2S à 5 coaxiaux qui permettra
de transmettre du RVB avec deux synchro. ou simultanément du
YUV et du S-vidéo. Moi
aussi je peux vous compter de belles histoires Les essais auxquels nous avons procédé nous ont démontré que la conductivité du matériau, évaluée en courant continu, donc polarisé, n'avait que peu de relation avec ses performances en signal alternatif dans lequel les atomes sont soumis à des variations de charges très rapides. Le cuivre, qui s'homogénéise à la recuisson, possède les meilleures qualités de mobilité de potentiel. C'est aussi son sens de recuisson qui détermine le meilleur sens de fonctionnement. Le rôle du diélectrique est aussi très important et dépasse même, en bénéfice d'écoute, les autres paramètres. Le PTFE s'est avéré incontournable pour plusieurs raisons. Constitué de chaînes parfaites de carbone et de fluor, il est à la fois un excellent isolant qui est insensible aux charges statiques et de ce fait n'entre pas en conflit avec la partie du conducteur dont il est en contact. Sa tenue mécanique après frittage est remarquable et maintient les brins du conducteur très solidaires. L'organisation des conducteurs est aussi très importante pour conserver l'intégralité du message sonore avec un temps de propagation cohérent. Ainsi, dans l'AMON nous avons été amenés à recourir à des configurations de brins en étoile qui possèdent la particularité d'être agencés par sept et de former une figure géométrique d'un équilibre parfait dont la propriété est de procurer un temps de propagation de groupe idéal. Dans le MAXITRANS, c'est un agencement par groupe de trois conducteurs isolés qui permet de bénéficier d'une induction entre courants." Après ça, si vous ne succombez pas! Eh oui, si je me suis basé sur la vérité, j'ai enjolivé le reste et même un peu menti comme aurait pu le faire un spécialiste de la publicité ou du marketing. Pardonnez-moi. Redevenons sérieux.
Notre câble S-VHS en pur téflon est attendu pour juillet.
Il permettra d'atteindre une qualité inégalée en
transmission S-Vidéo : contours définis et lisses couleurs
stables. Après bien des négociations et des achats de
grosses quantités nous devrions pouvoir le vendre à un
prix acceptable. Il sera suivi en septembre par un 5 coax. pour du RVB
à 2 sync. et aussi possibilité conjointe YUV+S-VHS. A
ce sujet, nous attirons l'attention sur une erreur qui s'est glissée
dans l'offre d'un de nos collègues qui présente le Belden
1522A comme un câble basé sur du RG179 téflon alors
qu'il est constitué de 5 KX6 isolé polyéthylène,
ce qui rend l'offre beaucoup moins intéressante. Accepteriez-vous
de payer plus cher ? Ces remarques, malgré une certaine naïveté, ne sont pas dépourvues d'un certain bon sens. En effet, il semblerait logique que la réputation d'une marque aille de pair avec les performances de ses produits. Cependant, notre monde de communication exacerbée a créé de nouvelles valeurs et aujourd'hui, la magie du marketing permet même de créer de toutes pièces un passé et des performances suggérées. Se créer un nom coûte très cher, surtout si on veut le faire vite. Il faut de grandes quantités de pages de publicité relayées par des rédactionnels dithyrambiques expliquant les arguments incomparables souvent accompagnés d'une grande liste de brevets dont on ne dit pas s'ils concernent le filetage inversé de la fiche ou bien un type de serrage de la gaine, bref... A ce point, nous serions-nous trompés? Aurions-nous du concevoir des produits moins élaborés donc moins chers et les vendre beaucoup plus chers afin de dégager une marge qui nous permettrait d'acheter notre titre de grande marque. Cela aurait été
une démarche plus classique et plus rapide vers la "réussite"
et la fortune. La petite histoire qui circule aujourd'hui aux États
Unis n'est-elle pas que lorsqu'un exposant arrive à un salon
avec une Porsche ou une Ferrari, on lui dit : «Tu es dans les
câbles» Chez HI-FI Câbles, et par ma volonté, nous désirons rester des artisans du câble. Notre principe de vente directe nous permet d'offrir à nos clients les produits les plus sophistiqués à un prix acceptable. Ma créativité n'est ainsi en rien limitée et je peux disposer de cuivre recuit anodisé argent et d'isolation intégrale PTFE à des prix imbattables (SATIS II) Un nouveau modèle le AMON sera présenté au Salon du CNIT. Ce câble de modulation sera une grande nouveauté qui devra étonner les audiophiles par un exceptionnel rapport qualité-prix. Il remplacera l'Osiris dans sa gamme de prix (1290F) Après les premières écoutes que nous avons faites de la pré-série, il devrait devenir une référence incontournable en liaison symétrique. Je ne peux pas en dire beaucoup plus malheureusement, ma fâcheuse tendance à tout dire se retournant contre moi en exacerbant l'inspiration de certains. Jean-Claude Tornior Peut-on
voir la qualité du son ? Si nous avons osé ce titre, c'est que nous travaillons actuellement sur des câbles vidéo à haute densité d'information et qu'il nous est apparu une étonnante similitude entre les impressions que nous ressentions sur l'image et celles que nous avions du son pour des mêmes matériaux constitutifs. Ainsi, les grandes propriétés d'isolation et de faible perte du polyéthylène (souvent en mousse), sont pénalisées par un léger fourmillement des contours sur l'image similaire à une petite agressivité sur le son qui est souvent utilisée pour donner une fausse impression de définition. Le PVC et le polyuréthane, plus largement utilisés pour leur faible prix en bas de gamme (surtout pour le premier), manquent de définition autant en audio qu'en image. Le PTFE, et c'est là la surprise à laquelle nous ne nous attendions pas, malgré une perte supérieure au polyéthylène, restitue une qualité vidéo exceptionnelle autant dans la stabilité des contours que la franchise des couleurs. C'est peut-être là qu'il faut faire une petite mise au point sur ce que nous avons constaté concernant les évaluations de pertes fournies par les constructeurs. La plupart des mesures de pertes sont réalisées en "envoyant" dans le câble un signal sinusoïdal à plusieurs fréquences et en mesurant le signal restitué en bout d'une certaine longueur de câble. On compare alors le voltage récupéré par rapport au voltage initial et on quantifie la différence par rapport à la longueur de câble traversée. Dans cette mesure, on obtient une mesure optimiste des pertes car on prend en compte toute l'énergie en bout de câble sans tenir compte de la qualité du signal et des éventuels retards de phase. Or ces retards de phase, pour la plupart occasionnés par les charges et décharges statiques des diélectriques, peuvent affecter dans une large mesure l'intégrité du signal en corrompant la cohérence du temps de propagation de groupe. Ce que nous constatons donc autant à l'écoute qu'à la vision, c'est que les appareils de reproduction en interface avec nos sens perçoivent ces retards de propagation comme une sorte de bruit de fond parasite. Ainsi, on peut dire, sans grande erreur, que les charges statiques envers le diélectrique des câbles peuvent se traduire par un bruit parasite sur notre écoute comme sur notre vision. Ainsi, un petit câble à isolation PTFE procurera une transmission perçue comme très supérieure au travers des appareils de reproduction à un gros câble polyéthylène aux grandes performances. En effet, compte tenu des tolérances de niveau en entrée des appareils, souvent contrôlés par un "contrôle automatique de gain", la perte d'intégrité du signal est plus nocive que la perte du signal lui-même. Il est vrai que
nous étions arrivé à cette théorie sans
trop pouvoir la démontrer auprès des audiophiles. Nos
câbles isolés PTFE sont bien acceptés mais nous
passons beaucoup de temps à leurs réglages. S'il ne peut
pas être de très bons câbles sans téflon,
il est aussi possible d'en faire d'assez mauvais avec, si l'on choisit
mal certains paramètres. Il est aussi possible de rendre très
acceptables par réglage des câbles à isolation polyéthylène
ou polypropylène en utilisant leurs défauts comme qualités.
Mais les possibilités seront limitées et vous serez toujours
rattrapés par l'absence d'informations intègres donc de
transparence et une agressivité sous-jacente. Donc aujourd'hui
nous "planchons" sur des câbles vidéo à
isolation PTFE. Notre problème n'est pas simplement de qualité,
mais de prix. Réaliser une isolation PTFE sur un câble
est onéreux (c'est le plus cher!). Bien que notre politique de
vente directe nous laisse plus de liberté sur le prix de revient,
de multiples coaxiaux, comme c'est nécessaire en vidéo
coûtent chers. Comme de plus les longueurs sont souvent importantes,
le prix du câble prend une importance stratégique. Avoir
une image parfaite est important, mais à quel prix? Beaucoup
d'amateurs mettent aujourd'hui entre 30 et 40 000F sur un télé-projecteur
et utilisent un câble basic. Nous avons de nouveau
frôlé la rupture de stock en MAXITRANS et en SATIS, mais
tout s'est arrangé et nous pouvons fournir à nouveau sur
stock. Merci
à tous et bons souhaits audiophiles Le MAXITRANS est pour nous un miracle. Malgré une concurrence effrénée de la distribution et un support publicitaire quasi inexistant, si ce n'est notre demi-page de "réclame" dans laquelle nous parlons peu souvent de lui, le MAXITRANS se conseille d'oreille en oreille et s'installe sur de très gros systèmes à la place de câbles initialement bien plus onéreux. Nous n'avons pas mesuré lors de sa création l'étendue de ses qualités. Je dois même humblement avouer que nous avons eu beaucoup de chance. Premier projet, succédant à notre découverte des qualités musicales de l'isolation PTFE, il devait être prolongé par une gamme de produits dérivés. Or, non seulement, nous n'avons pas réussi à faire mieux dans tous les types de configurations, mais nous avons eu beaucoup de difficultés à lui adjoindre un petit frère qui conserve une partie des qualités avec un prix inférieur. A chaque "piste" nous revenions au point de départ. Il faut cependant avouer que nous ne savions pas ce que nous cherchions mais plutôt nous espérions un peu trouver le Saint Graal (n'est-ce pas ésotérique!), comme nous l'avions approché, la première fois, lors de la création du MAXITRANS. Et c'est vrai que lors de cette création, je suis resté étonné et j'ai passé une nuit entière à réécouter mes disques en m'émerveillant. Mais je ne pensais pas alors avoir pu créer un câble aussi polyvalent et qui passerait les années en résistant à l'érosion du temps, aux modes et passions, et surtout à l'active concurrence du marché. Mais le temps a plutôt joué pour moi, ou plutôt pour le MAXITRANS. Le marché du câble est en train de devenir adulte et les audiophiles commencent à savoir ce que l'on peut attendre d'un bon câble. Certaines marques opportunistes de la première heure n'ont pas résisté. Les autres ayant beaucoup investi pour se créer une image de compétence sont passées en phase de prise de bénéfice et modifient leurs gammes afin de baisser (encore) leurs prix de revient et améliorer leurs marges afin de récupérer leurs investissements publicitaires. Cela m'amuse toujours de voir la naïveté des consommateurs qui souvent me disent avec beaucoup de conviction « c'est quand même une grande marque sérieuse! » Eh oui, le sérieux d'une marque se mesure bien-sur à la quantité d'argent qu'elle est capable d'investir pour acheter une part de marché. Ainsi, compte tenu de cette conjoncture, des importantes marges de distribution intégrées, je ne pense pas avoir à craindre l'arrivée d'un câble à isolation téflon PTFE au prix d'un SATIS II ou d'un PURETRANS. Ce qui est plutôt à craindre, c'est l'opportunité malsaine, voir l'incompétence malhonnête de certains qui n'hésiteront pas à se prévaloir d'une isolation PTFE sur leurs produits alors que ce ne sont que les fiches qui sont isolées téflon. Pour information, la matière téflon n'est pas beaucoup plus onéreuse que les autres isolants nobles (polyéthylène, polypropylène), c'est son application sur le câble qui est complexe et requiert des équipements spéciaux que peu de câbliers possèdent. C'est même en train de devenir par défaut une spécialité française. Alors soyez sur vos gardes et méfiez-vous. Le vrai téflon PTFE se reconnaît de quatre façons: sans colorant il est blanc laiteux, il est autolubrifiant et glisse entre les doigts, il ne peut recouvrir que du cuivre anodisé argent et enfin il est transparent à l'écoute car exempt de charge statique et d'effet de mémoire. N'hésitez pas à nous contacter pour tous renseignements. Grâce à Haute-Fidélité, beaucoup ont découvert le SATIS II et par-là même les développements d'autres modèles que nous avons déclinés à partir du cuivre anodisé argent et de l'isolation PTFE. Cette courageuse "reconnaissance" nous a un peu fait sortir du créneau "bricolage" et par-là même étendre notre zone d'influence à de nouveaux amateurs plus néophytes. Nous en sommes agréablement surpris, car les français, au contraire de leurs voisins anglo-saxons et germaniques ont plutôt tendance à porter aux nues la technologie étrangère et à mésestimer ce qui est fait dans l'hexagone, bien souvent à tort. Ainsi le SATIS II, par la grande quantité de prêts confirmés, a complètement rempli sa mission. Nous pouvons avancer qu'il est aujourd'hui le meilleur câble dans sa catégorie et bien au-dessus car il a été préféré par les emprunteurs, dans la majeur partie des cas, à d'autres câbles dont on fait grand tapage. Nous travaillons aujourd'hui sur un câble numérique à isolation hybride téflon/polyéthylène qui pourrait bénéficier de l'ensemble des qualités spécifiques apportées par ces deux isolants. Pour les audiophiles
extrêmes, il faut absolument écouter au moins une fois
l'ensemble de câbles modulation + haut-parleurs HORUS/MAXITRANS. N'écoutez
personne pour mieux entendre ! Tout d'abord, le
cuivre pur et l'argent sont choisis théoriquement pour leur excellente
conductibilité. Mais d'où tient-on que la conductibilité
est un critère décisif pour les qualités de transparence
et de musicalité du câble ? Les câbles Van den Hul
First et Second qui utilisent un mauvais conducteur (carbone) mais à
la structure homogène ne démontrent-ils pas le contraire
? Le cuivre OCC cristallisé selon la méthode Ohno qui
avait été introduit dans le début des années
90 par certains constructeurs japonais, puis redistribué par
les allemands (PC-Monitor), a laissé de très mauvais souvenirs
aux oreilles de l'époque (j'en possède encore en magasin)
Pourtant, certaines stratégies marketing nous ressortent cet
ancien argument en inventant même (dans la foulée) un pur
argent OFC et OCC, la troisième lettre, (pour le premier au moins),
n'est-elle pas l'abréviation de cuivre en anglais (Cooper) Il ne faut pas oublier que le son est constitué d'une large plage de fréquences, et donc de longueurs d'onde, dont la plus basse est sensiblement 1000 fois plus grande que la plus petite et tout ce petit monde passe par le même tuyau. C'est sans doute pour cela que, lors des écoutes, nous avons toujours préféré des conducteurs multibrins en cuivre recuit. La recuisson se fait naturellement lors du frittage du PTFE à 350°. La multiplicité des brins combine à la fois les résonances de chaque brin et celle du conducteur total, ce qui pondère les résonances propres de chacun. C'est un peu comme si on remplaçait le tuyau précédemment cité par plusieurs tuyaux plus petits, percés de trous et courant côte à côte. Pour la tradition qui veut que l'on attribue à l'argent une remontée de l'aigu, nous pensons qu'elle est erronée. Nos premiers pas, qui nous ont amené à concevoir nos câbles, ont été faits avec des fils pur argent, monobrins, isolés téflon. Nous avions trouvé l'écoute froide et technique, avec des résonances, mais pas de remontée d'aigu. Plus tard, nous avons prit connaissance d'une théorie qui semble vraisemblable. Les fils de cuivre destinés à être argentés sont généralement passés au décapant puis enduits d'argent dans un bain à chaud. Il reste toujours un peu des résidus du décapant entre le cuivre et la couche d'argent. Ce serait la raison de la remontée agressive de l'aigu. Sur les câbles
destinés à être isolés au PTFE, il est nécessaire
de les recouvrir d'argent afin qu'ils ne s'oxydent pas aux fortes températures
du four (350°) L'argenture doit impérativement être
réalisée par électrolyse après un décapage
à la soude et un lavage à l'eau claire. Sur ces câbles,
pourtant argentés, il est impossible de constater une quelconque
remontée agressive des aigus. Jean-Claude Tornior PURETRANS
et câblage interne Le PURETRANS est arrivé et il nous a comblé au-delà de nos espérances. Nous savons par expérience que les réalisations finales sont en général meilleures que les prototypes car les conducteurs sont mécaniquement mieux tenus par une gaine ajustée, mais à ce point !.. Le PURETRANS est donc le digne petit cadet du Maxitrans et le parfait complément de nos câbles de modulation isolés téflon®. Il n'a pas la rapidité ni la matière du Maxitrans, qui est pour cela inégalé, surtout quand ces qualités s'accompagnent d'un équilibre tonal parfait et d'une grande tolérance sur tous les types d'enceintes. Le PURETRANS possède un superbe équilibre avec des basses profondes et fermes. La faculté du téflon PTFE est de ne pas retenir d'énergie lors des montées en tension et de ne pas la restituer après coup. C'est ce défaut appelé "effet mémoire" dont sont victime les autres diélectriques y compris les téflon FEP vendus généralement sous l'appellation téflon®. Cela se traduit à l'écoute par une grande beauté des silences entre les notes et une magnifique transcription des dégradés d'harmoniques et de réverbération. En ce qui concerne les câblages internes des enceintes, nous avons beaucoup progressé. Jusqu'à présent nous préconisions l'utilisation de conducteurs multibrins cuivre dont nous faisions varier la configuration selon les fréquences à transmettre. Cette prise de position nous avait été dictée par un souci d'homogénéiser les différentes voies de l'enceintes au risque de les ralentir un peu. Tenté par les résultats exceptionnels que nous procurait le PTFE, nous hésitions toutefois à l'utiliser en câblage interne. En effet, l'adjonction d'un élément téflon® dans une ligne de transmission avait tendance à subjectivement accélérer la transmission des données. Nous avions peur d'aller ainsi trop loin et de rejoindre dans la caricature sonore pas mal de câbles hi-fi. A notre grande surprise, il n'en est rien et plus notre ligne de transmission se voit "dopée" au téflon, plus la définition et la douceur progressent. Dans nos premières expériences nous supposons que la partie en téflon mettait plus en évidence les défauts des autres parties. Nous proposons donc 4 types de câbles isolés PTFE : 19 brins de 10/100
ref: 19-10; 19 brins de 20/100 ref: 19-20; 19 brins de 30/100 ref: 19-30
et 19 brins de 45/100 ref: 19-45. Ces 4 types de brins permettent une
parfaite adaptation aux fréquences à transmettre; les
gros brins pour le grave et les plus fins pour l'aigu. Concrétisation
totale du succès du SATIS II par les nombreux messages d'heureux
acquéreurs. Qui
est-ce qui se décarcasse ? Un MULTIMETRE NUMERIQUE à 249F TTC. Beaucoup de nos clients recherchaient un multimètre à haute impédance d'entrée afin de déceler les valeurs de courants de fuite entre éléments et ainsi pouvoir positionner les prises de courant dans le bon sens. En effet, ce sont ces courants qui circulent dans les masses des câbles de modulation qui provoquent un léger décalage de la référence de masse de chacun des appareils et par-là même l'intermodulation. Ce voltmètre
permettra une mesure différentielle à haute impédance
(10 Mohms/volts) qui présente l'avantage de mesurer la tension
alternative effective entre appareils et par-là même le
courant qui circulera quand les câbles seront mis en place. Cette
mesure différentielle, un peu plus compliquée, est la
seule méthode crédible à opposer au détecteur
classique de phase secteur. Un REGULATEUR SECTEUR
1000W à 1650F TTC Poursuivant le cheminement que nous avions suivi pour notre câble de modulation SATIS II, en réduisant un par un tous les éléments coûteux du câble sans trop altérer ses performances musicales, nous voulions réaliser un petit frère à notre maintenant très célèbre MAXITRANS sans trop y arriver. Tous ces essais infructueux n'ont fait que nous conforter dans l'appréciation des grandes qualités, presque incroyables de la configuration du MAXITRANS. Nous avions renoncé plusieurs fois et presque définitivement, quand nous avons eu une illumination. Si nous n'arrivions pas à baisser le prix à cause d'une configuration à conducteurs multiples, pourquoi ne pas revenir à une configuration simple tout en gardant les avantages de l'isolation PTFE. Il nous fallait pourtant ne pas trop s'éloigner du côté "magique" du MAXITRANS du pour une certaine part à l'agencement des conducteurs. Les premiers essais ont été décevants car on a cru nécessaire de partir sur une section importante du conducteur qui nous "alourdissait" le son. Même en modifiant la taille des brins, nous n'arrivions pas à retrouver le bon équilibre. Puis on a osé, contre toutes idées reçues, revenir à un conducteur de section plus modeste qui nous a ramené à un bon équilibre. Il ne restait plus qu'à peaufiner le réglage de la taille des brins. C'est ainsi qu'est
né le PURETRANS qui sera disponible le 1er octobre 2000 au prix
de 149F le m Dans sa gamme de prix il devrait s'installer comme une
référence avec une grande souplesse d'utilisation et une
transmission intégrale des données grâce à
son isolation en PTFE. Nous
avons été bien récompensés ! C'est vrai que
nous faisons un peu office de "petit canard noir" dans ce
marché ésotérique aux leviers bien huilés
en jouant à la fois le rôle d'un revendeur et celui d'un
fabriquant. Cette situation n'est pas sans me rappeler, avec une certaine
émotion, un certain Audiotec... Le PTFE, rappelons le, est un diélectrique dépourvu d'effet de mémoire, c'est à dire qu'au contraire des autres diélectriques, il ne garde aucune trace des potentiels avec lesquels il est en contact. C'est aussi un diélectrique utilisé pour les faibles signaux car à "faible bruit". Toutes nos réalisations, que nous affinons amoureusement à l'oreille, sont isolées en pur téflon PTFE, et pour cela utilisent des conducteurs en cuivre argenté. Je sens des oreilles se dresser! Non monsieur! Pas le cuivre argenté qui vous a écorché les oreilles, car celui-ci ne résisterait pas à la température de 350°, nécessaire pour le frittage du téflon: il s'écaillerait sous l'ébullition des restes de décapant. Un cuivre décapé à la soude et lavé à l'eau claire, puis recevant la couche d'argent par électrolyse. A ce sujet si un de vos amis vous dit avoir acheté un câble en cuivre gainé PTFE, il est soit menteur ou plus souvent abusé par son vendeur. Il n'est pas possible de recouvrir du simple cuivre par du PTFE sous peine de l'oxyder. C'est par obligation qu'on le recouvre d'argent. Aujourd'hui, tous nos produits sont sur Internet à "www.hifi-cables.com". Vous trouverez aussi des trucs, des astuces et plein d'idées pour les amateurs de son et d'images. Une boite à lettre vous permet de nous faire vos remarques et suggestions afin d'améliorer encore ce site. Nous avons gardé
la plus grande nouvelle pour la fin. Nous agrandissons nos locaux et
aboutissons enfin sur la rue, pour un meilleur service et des activités
nouvelles. Mission impossible ? SATIS II réussi ! Petit à petit depuis notre création, en audiophiles obstinés, nous avons essayé de comprendre parmi les câbles quels pouvaient être les points importants qui déterminaient leurs différentes qualités. Tout d'abord naïvement, nous avons suivit les arguments techniques avancés par les publicités et nous nous sommes aperçus que la plupart de ces arguments étaient surtout récupérés pour marquer les esprits audiophiles et justifier une hiérarchie de prix qui puisse permettre à une même marque d'occuper une large échelle de prix du marché. Il est en effet nécessaire de justifier dans une même marque qu'un câble qu'un modèle puisse valoir presque cent fois le prix d'un autre, même si le conducteur passe du cuivre à l'argent ou si tous les conducteurs sont isolés par du verni. De la même manière l'utilisation de noms évocateurs, judicieusement placés et même si ce n'est pas tout à fait à propos, fera assurément rêver l'audiophile. Pourtant l'inventeur du fil de Litz n'était pas l'ami de George Sand et son câble ne reproduit pas mieux le piano pour cela. Nous nous sommes donc aperçus que l'importance résidait en plusieurs points dont l'harmonie devenait essentielle : qualité, épaisseur et couleur du diélectrique d'une part et dimension, qualité et structure des conducteurs. En jouant sur ces paramètres on peut modifier les qualités de définition et d'équilibre du câble. Cette évaluation ne peut être malheureusement que subjective car ces phénomènes ne sont qu'impulsifs et affectent principalement le signal à chaque inversion du sens du courant. N'oublions pas que nous transmettons dans tous les cas un signal alternatif dont la référence zéro est à mi-potentiel, ce qui en clair veut dire que la résultante en courant et un éternel va et vient dont la somme est équilibrée. Les appareils de mesure habituels sont incapables de mettre en évidence ces phénomènes car ils en sont eux-mêmes victimes de par leurs câbles. Deux certitudes nous sont apparues confirmées par le recoupement de nos essais. Le téflon PTFE est aujourd'hui le diélectrique idéal pour ses qualités antistatiques qui le dispense de l'effet mémoire et pour ses qualités de maintien mécanique sous sa forme «fritté» Le cuivre argenté recuit (qualité aviation) dans un agencement judicieux est le meilleur conducteur. Partant de ces deux points qui sont devenus pour nous des évidences, nous avons fait le pari de créer le meilleur câble du marché à moins de 600 F. Nous avons conservé les points essentiels : isolation totale par téflon PTFE, conducteurs en cuivre argenté Q.A. Notre travail a donc été de réduire le coût sans altérer la qualité. Nous avons donc réduit la taille des conducteurs et conservé toutefois un agencement à 19 brins, les conducteurs sont portés à trois et la tresse de blindage à une simple tresse rubanée de téflon sur l'extérieur, l'habillage extérieur de moindre importance étant réalisé en polyuréthane. La couleur des isolants est entièrement blanche pour les deux conducteurs et noire pour celui de masse. Dans le cas d'une liaison asymétrique un blanc et un noir sont utilisés en conducteurs de masse, la tresse reste toujours «Phantom» pour ne pas altérer la transmission par un phénomène «boomie» mécanique, propre au polyuréthane. Notre nouveau bébé
s'appelle SATIS II et il est disponible en 0,5m (450 F), en 0,75m (520
F) et en 1 m (590 F) munis de célèbres Cinchs Switchcraft
plaquées or. Il est aussi disponible à la coupe à
150 F le mètre. Sommes
nous redevenus des alchimistes ? Ce débat passionné m’a déjà d’ailleurs valu quelques lettres frisant l’insulte de la part de soi-disant scientifiques atterrées que je puisse ainsi émettre des hypothèses qui concurrençaient la loi d’Ohm Bien que je possède pourtant une formation technique et une méthodologie de chercheur, je n’arrive pas à comprendre ce qu’il se passe exactement dans les câbles. Je n’arrive qu’à déterminer l’importance relative des paramètres de chacun des composants et la mise au point finale tient plus à la composition d’une peinture ou la réalisation d’un plat, qu’à la conception d’un produit technique. Ainsi, nous avons pu prouver, toujours sans l’expliquer, que la qualité de pureté du conducteur, dont le marketing s’est emparé et nous rabat les oreilles avec OFC, OCC, cristallisation méthode Ohno, n’a que très peu d’importance sur le son du câble. Il semblerait même que le cuivre cristallisé (OCC-Ohno) mette particulièrement en évidence les résonances liées aux dimensions des brins conducteurs. J’ai aujourd’hui encore en magasin des centaines de mètres de câbles OCC cristallisé de différents modèles qui sont insupportables à l’écoute. Autre point important, la recuisson du cuivre, à la manière du plombier, semble décisive pour la meilleure transmission des signaux. C’est une conséquence indirecte apportée sur le cuivre conducteur par le “frittage“ du téflon à 350°. Parfois un matériau légèrement résistant mais très homogène peu donner d’excellents résultats. Il n’y a qu’à considérer les conducteurs en carbone d’un Van den Hul First qui peuvent dépasser 1 ohm de résistance série et qui pourtant sont très supérieurs au meilleur des OCC. Autre point très important, tous les câbles ont un sens. J’entends par-là qu’ils n’ont pas le même son dans un sens que dans l’autre. C’est le phénomène le plus troublant de tous, car il est difficile d’imaginer une explication rationnelle. Quelques hypothèses relatives au filage existent mais nous n’avons pas pu les mettre en évidence. Alors nous continuons à “étalonner“ le sens de la bobine lors de sa réception, à l’écoute. Le téflon PTFE est en contre-partie notre seule certitude aujourd’hui. Matériau magique, que j’ai rencontré dans une première vie professionnelle en physique-chimie et que l’on appréciait pour ses multiples qualités : stabilité, tenue en température, auto lubrifiant et résistance à tous les acides. Depuis, nous avons aussi découvert ses propriétés diélectriques exceptionnelles dont une quasi-insensibilité à la charge électrostatique qui le préserve de l’effet mémoire qui retarde les signaux les plus élevés, effet que certains compensent par des boîtiers magiques, inutiles avec une isolation téflon. Une heureuse nouvelle, l’ISIS II devrait être là fin avril. Il comporte toujours la configuration de base de l’ISIS avec des conducteurs en cuivre recuit et argenté de 0,6mm, mais qui se trouvent maintenant au nombre de trois. La tresse est maintenant en cuivre argenté et recouverte de téflon. La nouvelle configuration permet un câblage idéal en symétrique et un câblage en masse fantôme en liaison Cinch Ce nouveau câble est maintenant imprimé et revêtu du nom de Hi-Fi Câbles. Son prix est inchangé. Jean-Claude Tornior Je
suis un concepteur heureux ! Pour parler un peu de moi et de mes relations avec la reproduction sonore, on peut dire que je suis “tombé dedans” quand j’étais petit et que je n’en suis plus jamais ressorti. Ma quête du son authentique m’a pris toute ma vie et m’a apporté des doutes, des angoisses, mais aussi mes plus belles satisfactions. Alors, en ce moment, je me “shoot” de NEITH, de SUPER MAXITRANS, de POWERTRANS PLUS et de SOBEK. L’immunité apportée par le mumétal et le Kapton R crée une transparence incomparable. Le bruit de fond du câble a disparu et les détails les plus infimes nous sont révélés sans surlignage excessif, avec naturel et simplicité, comme si un bouchon avait été ôté entre les musiciens et les auditeurs. Ce silence électronique met encore plus en valeur les nuances subtiles entre harmoniques que l’isolation PTFE autorise par un temps de propagation de groupe parfait. Les écoutes sont d’une grande subtilité, toutes en finesse et en douceur. Ne comptez pas sur cette série de câbles pour vous faire ressortir les détails à la “manière audiophile” mais au contraire pour les restituer sans artifice avec naturel et spontanéité. A ce propos, nous avons alors bien naïvement (comme d’habitude) qualifié nos câbles comme immunisé EMI / RFI, pensant ainsi nous démarquer des blindages traditionnels. Comme d’habitude, encore, nous avons vu naître des câbles certifiés EMI / RFI. Après de nombreuses recherches, nous nous sommes aperçus que la norme est assez tolérante et que tous les câbles s’ils possèdent un blindage sous forme d’une tresse classique peuvent y prétendre. Ainsi, pas besoin de blindage mumétal pour être qualifié EMI (interférences électromagnétiques) En effet, ces interférences peuvent être modulées à différentes fréquences. Pour les fréquences élevées, un simple blindage conducteur en tresse de cuivre, tel celui pour les radiofréquences, peut convenir. Dès que ces fréquences s’abaissent et s’approchent du continu tel le magnétisme terrestre, le blindage cuivre devient inefficace et il est nécessaire de faire appel au mumétal, alliage de fer et de zinc aux fortes capacités magnétiques, comme utilisé dans les transformateurs ou les blindages de haut-parleurs. Ainsi, pour nos câbles il faudrait inventer une nouvelle norme LFEMI (Low Fréquency Electro Magnetic Interference) Nous ne pouvons que vous conseiller de nous emprunter ces câbles sous caution afin de permettre à vos électroniques ou vos enceintes de donner leur pleine mesure. Croyez-moi, vous serez étonnés au-delà de ce que vous pensez comme nous l’avons été nous-mêmes. Jean-Claude Tornior
Attention
invasion péritel ! Ils sont tous réalisés avec un superbe design et terminés par des contacts plaqués or. Les prix vont de 99 F à plus de 900 F pour un cordon d'un mètre. Pour ne pas être débordés devant cette nouvelle offre, nous avons voulu conserver une position claire de prescripteurs responsables. Nous avons donc mesuré les performances de quelques-unes de ces attrayantes nouveautés. Les résultats sont incohérents. Nous avons par exemple relevé la capacité parasite entre conducteur et masse pour les cinq signaux vidéo: composite ou sync. aller et retour, rouge, vert et bleu. Pour une longueur d'un mètre, cette capacité descend aux environs de 50 pF. Elle ne doit normalement pas excéder 100 pF. Nous avons relevé jusqu'à plus de 300 pF pour certains modèles. Autre constatation, certains constructeurs ont porté plus d'attention sur le conducteur composite qui descend à une faible capacité mais ont négligé les 3 RVB. Cette capacité parasite n'est pas à elle seule un critère absolu de qualité mais elle concoure assurément aux bons résultats de celui-ci en interférant sur la stabilité des circuits électroniques de sortie. Ensuite intervient la qualité du diélectrique et comme pour l'audio ses performances anti-mémoire qui permettent au conducteur de conserver une bande passante élevée et surtout sans déphasage, ce qui altérerait sa cohésion en propagation de groupe. Ce qui nous a le plus inquiété, c'est que certains de ces nouveaux câbles ' bien relookés" ont des performances inférieures à des câbles presque standards que nous avions en version péritel nickelé! Ce qui nous a rassuré, c'est que nos grands classiques que nous vendons n'ont pas été dépassés et restent même encore aujourd'hui le meilleur choix, pour ne citer qu'Oehlbach. Peut-être au risque de nous faire assassiner, nous tenterons dans ces lignes un large comparatif chiffré des performances des câbles péritel du marché : Attention aux surprises ! .. Nous restons toujours à votre disposition au téléphone pour vous aider dans vos problèmes de connexions. Pour l'audio, quand vous nous appelez, n'omettez pas de nous dire les câbles que vous utilisez aujourd'hui et le reproche que vous faites à votre écoute. Cela nous donnera une base de départ. Jean-Claude Tornior Ne remplissez pas vos placards ! Nous sommes dans une société de consommation : grandes ou moyennes surfaces, câbles en blister, affichage simpliste, voir erroné ou inexistant et surtout aucun conseils, ce qui a pour conséquence de faire vendre deux à trois câbles pour une seule utilisation. Cette mise à profit abusive de l'incompétence des consommateurs, n'est pas sans me rappeler une truculente mais triste anecdote datant de la grande époque de la hi-fi. Le propriétaire d'un magasin du 12ème, aujourd'hui disparu, s'était vanté alors d'avoir remplacé tous ses vendeurs spécialisés par des vendeuses sexy mais incompétentes. "Ainsi, disait-il, chaque vendeuse ne perd plus son temps à expliquer la technique aux clients, mais vend. Deux vendeuses me font le chiffre de trois spécialistes ! Et puis, les clients vont se renseigner ailleurs où on les assomme de technique et reviennent voir mes filles pour acheter". Brillante démonstration de marketing qui a sans doute aujourd'hui fait école. Bien sur on n'ose plus utiliser des jeunes filles sexy, car ce n'est plus à la mode, mais les nouveaux hommes de produit utilisent toujours quelque part la relation de l'incompétence et du désir. Ce sont aujourd'hui les produits qui sont en mini-jupe. Incompétence ou malhonnêteté ? Un individu qui vend des produits, gagne sa vie avec, devient donc un professionnel. Peut-il mentir sur les spécifications sous prétexte qu'il n'est pas technicien et qu'il a seulement fait une école de commerce ? A-t-il le droit de déformer de raccourcir ou de retirer d'un contexte une argumentation technique ? C'est pourtant ce qui est fait tous les jours. Ce qui est parfois cocasse et rassurant c'est que les bévues sont tellement grosses qu'elles font se bidonner les gens de bon sens. Rappelez-vous le fabriquant qui au cours d'une interview se prévalait de la technologie des supra-conducteurs pour vanter la suprématie de ses filtres secteurs, du fabricant de câbles qui prétendait assurer la transmission de cent fois plus de joules qu'un câble "normal" ou encore cet importateur, qui emporté par sa Téflonmanie (il doit me lire) a écrit isolé téflon sur tous ses câbles et même sur sa fibre optique! Le téflon nouveau viendrait-il d'Asie ? Après avoir craché mon venin du ressentiment, je continue à affirmer que nous sommes une équipe de professionnels du câble et des connexions et que pour valoriser un bon achat il est essentiel de l'équiper de bons câbles. Je me fais aujourd'hui peur quand je vois ces différences si clairement audibles entre câbles. Je pense surtout aux nombreuses années passées à peaufiner le schéma d'un ampli ou le filtre d'une enceinte et jugeant du résultat en le connectant à l'aide du premier Scindex venu! .. N'hésitez pas, utilisez notre formule de prêt sous caution afin d'essayer un nouveau câble avant achat. C'est la seule formule pour ne pas encombrer vos placards. Jean-Claude Tornior
Les moniteurs ont aussi progressé et ont bénéficié des exigences et des quantités de l'important marché informatique. La transmission de l'image est influencée par la qualité des câbles au moins dans la même mesure que le son. Si vous achetez un matériel vidéo performant et que vous utilisez n'importe quel câble, vous risquez de ne pas profiter de votre investissement. La transmission intégrale et sans perte de votre signal vidéo haute fréquence est la condition pour que vous profitiez pleinement de celui-ci et de l'image qu'il procure. Nous fabriquons tous les câbles à la longueur voulue avec les meilleures performances dans tous les standards : RVB, YUV, YC ou composite. MOGAMI-RVB: 4 x
Ø 5mm, Ø16mm, très faible perte, 1 m:500F + 78F
le m sup. En stock les meilleurs câbles PERI/PERI La ROLLS des péritel
OEHLBACH XXL: 1 m = 900F, 2m = 1000F, 3m = 1150F, 5m = 1500F, 10m =
2400F. Horus,
Transnap, Satis, c'est déjà 00 Tout d'abord, nous sommes aujourd'hui persuadés que la qualité de l'isolant d'un câble détermine d'une manière décisive le niveau de qualité global que l'on pourra espérer atteindre avec ce câble. En contre-partie, cela ne veut pas dire qu'il suffit d'utiliser par exemple du téflon et de l'argent pour faire un bon câble. De nombreux exemples existent sur le marché. Le téflon PTFE est pour nous à ce jour le meilleur diélectrique. Insensible aux charges d'électricité statique, donc dépourvu "d'effet de mémoire" il conserve une impédance constante jusqu'aux plus hautes fréquences sans créer de retard de phase. Les constructeurs de l'aéronautique et de la recherche spatiale l'utilisent presque exclusivement. Le problème est son prix et la complexité de son utilisation due en grande partie à son point de fusion élevé. C'est pour cela qu'il s'utilise souvent enrubanné. Trois nouveaux câbles de modulation viennent compléter la gamme : SATIS, premier
prix en téflon FEP. Pour moins de 600 F en 2x1m, il permet d'obtenir
une grande étendue spectrale, un dégradé harmonique
équilibré et une grande aération. Son double blindage
le prémunit contre les interférences extérieures.
Conducteurs alliés argent Nous vous conseillons
absolument de les essayer sous caution afin de vous rendre compte des
importants progrès qu'ils feront réaliser à votre
chaîne. Vous pouvez même emprunter sous caution par la poste
si vous habitez la province ou la CEE. Retrouvons
les valeurs Avec un mélange de nostalgie et de fétichisme, parfois malsain, nous poussons l'intellectualisation de l'écoute à son paroxysme, parfois même au-delà de la simple "vérité du disque". Et puis, nous avons aussi tendance à considérer qu'à l'image d'un bon cigare (pour les amateurs du genre) ou d'un bon vin, la transcription personnalisée de la musique tient autant au plaisir de déguster un bon cru et si possible de la bonne année, qu'à une certaine calligraphie du son. Bien-sûr, ce plaisir est respectable et comme de plus nos désirs et nos pulsions audiophiles se modifient au rythme des évènements de notre vie, nous pouvons changer en passant même par les deux extrêmes, pas besoin d'un tribunal pour prononcer le divorce. J'ai connu un journaliste audio respecté et très respectable, passer pour son écoute domestique, comme une révélation, de 88 à 97 dB de rendement. Ce divorce entre "culture hi-fi" et reproduction sonore est encore plus significatif si l'on fait le rapprochement avec le professionnel. Divorce complet entre les fabricants d'enceintes hi-fi et celles équipant les studios : ce ne sont pas les mêmes marques, à peine trouve-t-on les mêmes haut-parleurs. Divorce aussi entre la réalité et la reproduction. Les audiophiles autrefois réalisaient leurs prises de son afin d'obtenir une matière personnelle afin d'évaluer leurs transducteurs; c'est de moins en moins vrai. Le disque est aujourd'hui devenu la source incontestée à partir de laquelle on essaie de tirer le maximum. A ce sujet, je réalise chaque mois sur Répertoire le choix des meilleurs enregistrements classiques parmi les marques commerciales. Je suis atterré quand je vois la faible qualité technique des CD dit "hi-fi" et vendu par certains labels spécialisés américains : pauvres audiophiles ! Pour reparler du disque, l'arrivée des DVD audio ou DSD, on ne sait pas encore lequel sera choisi par les éditeurs, est un événement considérable pour la haute-fidélité. Le CD avait apporté sa rigueur et sa relative inaltérabilité au prix d'une définition minimale. Ainsi la génération CD restera une séquence minimaliste dans l'histoire de l'enregistrement. Ce qui est plus grave et moins connu, c'est que depuis 15 ans les enregistrements (même ceux sur vinyle marqué "digital") sont avec un échantillonnage minimaliste de 44100 Hz. Tout ce patrimoine restera intransformable aux performances des DVD et DSD. Curieusement, les bandes analogiques antérieures se verront adaptées avec toutes leurs qualités aux nouveaux standards, avec juste un peu de souffle. Dans notre philosophie
et pour retrouver nos racines dans la réalité nous avons
convaincu Pierre Verany, ingénieur du son particulièrement
sensibilisé à la technique, de réaliser une prise
de son avec nos câbles Osiris, connectés en direct Micros-Nagra.
Plus de 100 m ont été nécessaires et cela donne
des quatuors de Fauré et Ravel interprété par le
quatuor Rosamonde et édité par Arion d'une grande vérité.
La sortie est prévue en juin. "L'homme a toujours rêvé de ce qu'il ne peut atteindre". Cette phrase pourrait synthétiser cette course à la perfection à laquelle se livrent les audiophiles purs et durs. Les hasards de la vie m'ont permis, encore jeune, de côtoyer bon nombre de ceux, aujourd'hui disparus, qui ont fait cette Hi-Fi qui nous passionne encore. A l'époque, il ne s'agissait pas de conquérir des marchés et du chiffre d'affaire mais de conjurer la nature en reproduisant artificiellement les sons avec la plus grande vraisemblance possible. Beaucoup de ces hommes n'ont pas fait fortune mais ont souvent tout perdu pour leur quête. J'ai eu la chance immense de pouvoir partager leurs doutes et leurs angoisses en quelques moments privilégiés. Eh oui, les plus grands doutaient et c'est sans doute pour cela qu'ils sont devenus grands et ont pu laisser à la postérité un colossal héritage de savoir. Aujourd'hui, on me pose souvent la question : quelle marque acheter, cette marque est-elle mieux que l'autre ? Questions difficiles auxquelles il m'est impossible de répondre. Une marque est une coquille vide sans les hommes qui la font vivre. Dans la durée les hommes se suivent et n'ont pas tous du génie. Des conflits opposent aussi parfois les génies et le savoir peut disparaître. J'ai connu des marques dans lesquelles la culture d'entreprise a été entièrement perdue et ce sont de jeunes ingénieurs inexpérimentés qui ont repris le flambeau pour "sauver les couleurs". La prise de conscience de l'action du câble est en train de dépasser aujourd'hui le raisonnable. On lui attache une telle importance qu'on attend d'elle des miracles. Oublié que certains éléments ont des caractères contradictoires : c'est la faute des câbles. Je dis NON, si le câble est important et que son choix peut transcender la chaîne, il ne doit pas être l'élément essentiel de celle-ci sans lequel elle ne peut fonctionner. A ce sujet, et porté par les modes et les marchés, on a tendance à oublier que tous les amplis et les enceintes ne fonctionnent pas en parfaite harmonie. Une notion d'impédance motionelle de sortie devrait être réactualisée. En effet, au-delà des valeurs de puissance et d'impédance, le caractère d'un amplificateur peut varier considérablement. Ce caractère dépend d'abord du réglage des gains des étages tension et courant et ensuite du niveau de contre réaction appliqué à l'ensemble. Ces choix déterminent l'action réactive de l'amplificateur à toute variation de charge. Il ne faut pas oublier qu'un haut-parleur réagit aux courants qui lui sont transmis selon la masse de sa membrane et la compliance de ses suspensions. Cette modélisation complexe crée des courants (force contre-électromotrice) générés par le moteur du HP qui viennent contrarier le signal initial en créant ainsi une variation de la charge. Selon son réglage, l'amplificateur réagira avec plus ou moins de vigueur à ces variations de charge. On comprendra ainsi aisément qu'il ne faudra pas mettre le même ampli pour une Rogers LS5 au lourd HP de grave que pour une enceinte haut rendement à pavillon. Le câble
de modulation à équilibrage de potentiel de masse EQUITRANS
est disponible. Billet
de mauvaise humeur ! Mais on ne se refait pas, et quand on a déjà de la peine à ne pas aider les audiophiles en plein désarroi, comment faire pour argumenter ou simplement laisser passer des idées en lesquelles on ne croit pas ? L'incompétence à ce degré devient une force car évidemment on ne peut pas être malhonnête si on est incompétent : on est seulement incompétent. La malhonnêteté est l'apanage de la compétence. Je suis donc condamné à rester honnête en enviant parfois, lors du remplacement d'un câble médiocre de grand prix et au nom réputé, celui qui avant moi a fait la bonne affaire. Je suis aussi condamné, je m'en excuse, commerce oblige, à suivre discrètement le mouvement du bi-câblage. Oui, j'ai honte, je profite honteusement d'un effet de mode que je combats intérieurement. Je ne serai jamais en bi-câblage chez moi. Je m'explique, même si cette position semble à l'opposé de mes intérêts. Les composants de tête d'un filtre passif d'enceinte sont d'action opposée. La self (en série avec le H.P. de grave) augmente d'impédance avec la fréquence, alors que le condensateur (en série avec le H.P. d'aigu) diminue. La complémentarité de ces deux composants réalise un aiguillage des fréquences tout en maintenant une impédance constante pour l'amplificateur. C'est leur qualité, principalement leur résistance interne, qui va déterminer la bonne pente de coupure. Leur interaction est primordiale car d'importants courants circulent de l'un à l'autre. Quand on passe en bi-câblage, ces deux composants ne se "voient" plus qu'au prix d'un long parcours passant par les borniers de l'amplificateur. On rajoute ainsi en série entre eux la somme de l'impédance des deux câbles utilisés. Je suis persuadé que le gain obtenu par le passage en bi-câblage tient plus au fait de la suppression des "barrettes" laiton plaquées or et de la disposition de deux câbles en parallèle. Une intéressante expérience est d'écouter la même installation bi-câblée en la ramenant en mono-câblage, non pas en enlevant l'un des câbles, mais en remettant sur l'enceinte, à la place des anciennes "barrettes" des fils de cuivre. Ainsi vous devriez concilier l'esthétique sonore obtenue avec un fonctionnement du filtrage dans les meilleures conditions. J'attends vos commentaires. Ah, j'oubliais,
j'ai aussi beaucoup ces derniers temps les oreilles qui sifflent à
propos du filtrage secteur et des appareils hi-fi qui se polluent entre
eux au point qu'il faut les découpler par un filtrage séparé
les uns des autres. Kolossal erreur, ce n'est valable que si vous placez
sur la même barrette que votre chaîne : le frigo, la machine
à laver et le gradateur de lumière. Les éléments
de votre chaîne, eux ont déjà leurs masses à
demeure reliées entre elles par le blindage de vos câbles
de modulation. Pourquoi iraient-ils se polluer entre eux en choisissant
un chemin aussi difficile que de repasser en sens inverse l'isolation
des transfos d'alimentation ? Non bien-sur et si le filtrage est très
important, un filtre pour l'ensemble élimine déjà
l'essentiel des maux. Je
suis un vieil enthousiaste C'est ainsi, qu'en 1967 j'arrivais chez Elipson, avec ma seule paire d'oreilles et une conviction à abattre des montagnes. Je voulais faire le bonheur de tous en apportant la bonne parole acoustique. Ma rencontre avec Joseph Léon fut pour moi le bouleversement de ma vie. Ce grand visionnaire possédait réellement une "vue du son" et de ses phénomènes en avance sur son temps qui firent de lui, sans doute, le plus grand pragmatique de l'acoustique. Tous ses procédés sont aujourd'hui utilisés dans le monde entier : charge symétrique, résonateurs accordés, mise en phase des haut-parleurs, etc. J'ai voué une admiration et une fidélité sans borne à ce grand homme. Joseph Léon fut en quelque sorte le père spirituel qui m'apprit sa vision du son et auquel j'ai prêté mes oreilles. La fin de cette période coïncida avec l'explosion du marché Hi-fi, la montée en puissance de la distribution qui favorisa pour son propre intérêt l'invasion japonaise et créa de toute pièce la réputation de ceux-ci en creusant la tombe des quelques constructeurs français. Ce fut aussi la montée enivrante des performances en chiffres. On ne comptait plus les zéros après la virgule. On atteignait le plus que parfait et si la musique n'était pas présente, c'était de la faute à nos pauvres oreilles qui ne pouvaient pas apprécier ce degré de pureté (humour !). Ce fut aussi pour les enceintes la course aux prix de revient, les frais de commercialisation ayant décuplé. Non, les enceintes n'augmentaient pas, mais on essayait de mettre le moins de chose à l'intérieur. Ainsi la mode épisodique des filtres à 6 dB/O doit autant à son faible prix qu'à la conviction ou au manque de compétence du constructeur. A cette période, j'avais créé Phonophone et j'avais souffert aux mains de cette distribution. Ma seule et grande satisfaction reste le peu d'offre en occasion des innombrables enceintes fabriquées à cette époque. Aujourd'hui, j'ai créé HI-FI Câbles & Cie pour plusieurs raisons. La première, c'est pour rester dans le milieu de la Hi-fi que j'aime et pour lequel j'ai toujours le même enthousiasme. Je suis encore plus satisfait qu'auparavant car je côtoie ainsi tous les passionnés. Il me vient parfois à regretter de n'avoir pas vendu les produits Phonophone directement. La deuxième, c'est qu'il faut bien trouver des ressources pour exercer même sa passion. Par le câblage, je peux exprimer mes compétences auditives sans grand risque d'une éventuelle concurrence, car pour le moment, aucune mesure n'arrive à mettre en évidence les différences entre câbles. Les quelques valeurs traditionnelles d'induction et de capacitance n'ont aucun rapport avec l'écoute. Nous voila presque revenus à l'époque des luthiers de Crémone : Travail empirique et comparatif à l'oreille. C'est à peine si je suis un peu gêné par les comparatifs de quelques revues, faits entre "copains" qui peuvent laisser croire aux amateurs qu'ils peuvent choisir leurs câbles sans les essayer. Jean-Claude Tornior Vous vous êtes aperçu que la qualité de votre image vidéo était d'une grande fragilité. Elle peut être rapidement dégradée par une mauvaise connexion ou un câble peu performant. Cette image contient un grand nombre d'informations et demande une bande passante élevée pour être acheminée. Les fréquences constitutives peuvent atteindre 10 MHz et ne peuvent circuler que dans des câbles ayant une faible impédance accordée (75 ohms) Pour compliquer les choses on vous propose aujourd'hui deux possibilités de transfert haute qualité aux avantages peu ou mal expliqués : Le RVB (rouge, vert, bleu) et le Y-C (S-vidéo) Ces deux systèmes ont leurs inconditionnels et luttent pour la suprématie absolue. Nous ne parlons pas du YUV qui s'institutionnalise aux États-Unis pour la simple et bonne raison que les TV de là-bas n'ont pas de péritel. Nous allons encore faire un peu d'histoire pour une bonne compréhension du sujet. La création et l'obligation faites aux téléviseurs dès les années 60 de posséder une fiche vidéo péritélévision a fait de nos téléviseurs les plus avancés du monde même si elle en grevait le prix pour ne pas être utilisée. Dans la norme, cette prise avait largement prévu l'avenir car elle obligeait, en plus du composite et du son, la possibilité d'une entrée RVB et d'une synchronisation rapide. Ces premiers téléviseurs à la bande passante vidéo volontairement limitée à leur utilisation courante pouvaient être considérablement améliorés par l'entrée RVB car celle-ci "sautait" les étages vidéo pour attaquer directement le tube. Il faut aussi différencier une liaison RVB informatique et la liaison RVB fournie par votre lecteur DVD ou le satellite. Dans le premier cas on dispose de deux synchronisations horizontale et verticale et là c'est l'apothéose, dans le second cas la synchronisation est réalisée simplement par le signal composite dépourvu de ses couleurs (luminance), comme dans le Y-C. Donc, côté définition on est théoriquement à égalité. Avec humour on pourra dire que l'incompatibilité du RVB joue en sa faveur et que les différences que l'on peut constater viennent qu'il ne peut pas être relié à un ampli audio-vidéo et qu'on est obligé de le connecter directement. Pour les couleurs, ça dépend en fait des spécificités des appareils. Le RVB, s'il attaque directement et avec bonheur le tube de téléviseurs aux circuits peu performants, ne permet aucune retouche de ces couleurs (par le téléviseur) Le Y-C permet de bénéficier de tous les progrès des projecteurs récents : surlignage, doublage de lignes, etc., et de pouvoir jouer sur le réglage du contraste ou des couleurs. Il semblerait que la promotion du RVB arrange pas mal de constructeurs européens qui profitent ainsi de la particularité européenne de la prise péritélévision. Ainsi, les décodeurs satellite, où les Européens sont performants, offrent-ils le RVB, le composite et seulement parfois du S-Vidéo. Cela oblige aussi les constructeurs asiatiques à rajouter une péritel RVB en plus du S-VHS. Nous jouons un
peu contre notre camp en attirant votre attention sur ce problème.
Notre intérêt n'est-il pas de vendre le plus de câbles
possible. Nous sommes parfois étonnés devant le nombre
de clients qui font les frais de ces contraintes en étant obligé
de réaliser leurs liaisons en double ou en triple, dans chacun
des formats pou accéder à tous leurs programmes. «Amis de la Haute Fidélité, que j'ai du plaisir à vous voir» Cette phrase, vous pourriez m'entendre la proférer souvent si je ne m'imposais une certaine réserve. Oui j'avoue, j'aime la haute fidélité, surtout quand elle est la recherche de la plus grande qualité de restitution musicale. Je lui ai consacré une grande partie de mon passé et j'espère encore pouvoir lui apporter beaucoup. Je me considère encore plus aujourd'hui comme un amateur que comme un professionnel et si j'ai monté HI-FI Câbles, c'est pour continuer à rencontrer des gens qui ont la même passion que moi et auxquels je peux apporter mes expériences.. Si vous lisez ces quelques lignes, c'est que quelques points communs nous lient et vous pouvez me comprendre quand je parle de bonheur authentique pour évoquer les sensations que l'on peut ressentir à certains moments d'écoute privilégiés, quand la reproduction flirt avec les sens, avec la vie. Je suis peut-être un drogué des oreilles, sûrement dépendant, mais je ne changerais en rien. Tout cela pour
vous dire que mon service est mon plaisir et que vous pouvez m'appeler
pour quelque renseignement que ce soit ou même me faxer pour un
conseil ou un devis, je serais ravi d'y répondre. Copiés
mais jamais égalés ! C'est avec beaucoup d'amusement que nous voyons apparaître des "rayons câbles" chez les grands distributeurs qui sont souvent accompagnés du nom de "spécialiste" des dits câbles. Comme ils n'y connaissent pas grand chose et que cette partie très spécialisée leur fait un peu peur, il se contentent souvent d'accoler à leur liste de marques prestigieuses un ou deux noms de câbles bien en vue dans les pages des magazines avec des prix élevés (il faut toujours penser à une éventuelle reprise de l'ancien câble) et un parrainage efficace de l'importateur. Parfois, le génie de l'incompétence peut faire merveille et bon nombre de câbles sont vendus ainsi, sur la foi d'une publicité ou d'un article de presse. Chez HI-FI Câbles, nous avons été convaincus très tôt de l'influence des liaisons sur la reproduction sonore. Nous avons été les premiers à encourager les audiophiles à essayer les câbles avant de les acheter. Notre remise en question du rôle fondamental du câble hi-fi et des qualités que l'on pouvait en espérer nous ont amené à créer différents modèles spécifiques dont une gamme munie de transformateurs d'isolement (Isotrans, Digitrans) Un câble de H-P exceptionnel, le Maxitrans, est venu compléter la gamme. Nous proposons aussi les meilleurs produits des grandes marques et souvent du câble en bobine qui nous permet des réalisations sur mesure. Nous demeurons
toujours à même de vous conseiller sur place ou au téléphone
sur le choix du meilleur câble audio ou vidéo, de pouvoir
même vous le fabriquer et vous le faire essayer chez vous, même
si vous habitez la province. Les essayer, pour ne plus les quitter ! Dans une chaîne Hi-fi, les câbles de liaison ont une importance stratégique. Ils doivent transmettre le subtil signal audio sans rien ôter de sa richesse ni rien ajouter. Ils doivent transporter à la fois le signal et sa référence de masse au prix d'un léger courant d'équilibrage pour cette dernière. Cela semble simple et n'importe quel électronicien vous dira qu'il suffit de deux conducteurs de faible résistance pour que la transmission soit idéale. C'est ce que l'on a pensé depuis des années en rejetant sur l'inconstance de l'électronique ou sur l'irrationnel de nos oreilles les différences que l'on ne pouvait pas expliquer en utilisant des câbles différents. Aujourd'hui, si beaucoup encore subissent ce phénomène des câbles sans pouvoir l'expliquer, plus personne de sérieux ne nie la différence apportée. Il nous est devenu habituel d'entendre la réaction enthousiaste de certains clients à la fin de leur optimisation «c'est incroyable, j'ai plus gagné en changeant mes câbles qu'en changeant mes appareils» Chez Hi-fi Câbles & Cie, nous avons été les premiers à mettre en évidence l'influence essentielle des liaisons entre éléments audio. On nous a proposé toutes les marques parmi lesquelles bien-sur nous avons été obligés de faire des choix. Nous avons toujours à performance auditive égale privilégié le moindre coût pour protéger nos clients. Devant la montée excessive de certains prix (non justifiés par l'écoute) nous avons même été amenés à concevoir certains modèles "maison" qui font une honorable carrière dans le temps compte tenu de l'absence de publicité pour les supporter. Aux débuts de Hi-Fi Câbles & Cie, les audiophiles venaient nous voir, se sentant ignorant, avides de conseils, afin d'essayer différents câbles pour déterminer celui qui conviendrait le mieux à leur écoute. Aujourd'hui, on nous demande le câble X ou Y, champion de la revue "machin" sans tenir compte de la personnalité des enceintes ni de l'acoustique du local d'écoute. Bien souvent l'ex-champion termine sa carrière au fond d'un placard. En effet, si on peut déterminer les performances d'un câble en équilibre tonal pour toutes les chaînes, il est difficile de l'évaluer en terme de dynamique subjective et de définition. La dynamique pouvant devenir de l'agressivité et la définition se traduire en perte d'image. On ne choisit pas le même câble sur des Altec et sur des Boston. Pour mettre votre chaîne en harmonie et en tirer la quintessence, oubliez sur les câbles ce que vous pouvez lire ou dites-vous que ça ne vous concerne pas. Venez nous voir et, après concertation, nous vous prêterons différents câbles pour optimiser votre écoute dans le sens où vous voulez aller. N'oubliez surtout
pas avant tout le filtrage secteur et aussi de peaufiner le sens des
prises de courant. A ce sujet, nous pouvons vous adresser, sur simple
demande accompagnée d'une enveloppe demi-format timbrée
à votre adresse, un fascicule vous expliquant pourquoi et comment
mettre les prises dans le bon sens. Transmission anarchique, rodage, la magie des câbles La transmission des signaux audio par les câbles n'a pas fini de nous étonner par l'importance qu'elle peut atteindre. Comme nous l'avons déjà dit, le câble parfait n'existe pas. S'il existait, il ne pourrait relier que des appareils parfaits conçus pour fonctionner idéalement entre eux. Malheureusement, ces merveilleux objets, surtout les plus sophistiqués, ont des caprices de star, et plutôt que jouer ensemble, luttent souvent entre eux pour faire prédominer leur esthétique sonore. Plus nous avançons dans nos études, plus nous mesurons la difficulté de comprendre l'action des câbles par les mesures traditionnelles. C'est un peu comme expliquer le nucléaire par la chimie minérale ou organique. Pour illustration, nous allons citer deux phénomènes que tout un chacun peut expérimenter, pour peu qu'il ait deux oreilles bien plantées sur un cerveau bien fait. Couplage entre métaux. Ce phénomène a été évoqué par Jean Hiraga sur la NRDS. Il concerne les tensions de jonction créées par le contact entre deux métaux différents à la manière d'un thermocouple. Nous avons pu le vérifier bien involontairement lors de la mise au point du câblage interne d'une enceinte. Cette enceinte possédait un câble qui reliait ses bornes d'entrée à son filtre. Pour le choix de ce câble, et pour ne pas être induit en erreur par le câble extérieur, nous avons testé différents câbles directement de l'ampli au filtre, sans passer par les connecteurs d'entrée. Le choix réalisé, nous avons fixé le câble aux connecteurs. Puis, sans douter, nous avons remis le même câble jusqu'à l'amplificateur. L'horreur, cette configuration multipliait par deux l'effet du câble choisi. L'esthétique sonore rapportée, qui allait dans le sens où nous le voulions la première fois, devenait ainsi caricaturale. Depuis, nous avons réitéré avec des câbles de modulation, en coupant un 1 m en deux longueurs de 50 cm, mis bout à bout à l'aide de connecteurs or. C'est flagrant. Nous pensons, sans certitude toutefois, que cela peut être attribué aux tensions de jonction. Cela expliquerait aussi, que l'apport d'un câble commence à partir de quelques centimètres et ne change pas avec la longueur. Le rodage. Un câble se rode, c'est certain. Mais comment l'expliquer? Les câbles monobrin unique ont la fâcheuse tendance à favoriser une résonance à une fréquence en relation avec leur diamètre. C'est pourquoi on utilise la plupart du temps des câbles multibrins constitués de plusieurs fils, généralement inférieurs à 0,6 m pour éviter l'effet de peau et qui se trouvent en contact plus ou moins intime les uns aux autres. Ces fils ont une surface apparemment lisse qui observée au microscope représente d'énormes irrégularités. Lors de passage de courants, les contacts établis par de microscopiques petits points, créent de minuscules arcs qui causent une altération du métal (oxydation et électrolyse) Quand le câble est en place, et surtout pas déplacé, cette altération des points de contact est bénéfique par la diminution des micro-arcs. Plus les fils constituant les brins sont gros, plus l'intervalle entre les fils est important et plus le rodage est long. Une solution délicate est de remplir à chaud et sous vide les câbles d'huile silicone. On fait ainsi un peu comme pour ses cosses de batterie, l'huile s'infiltrant dans les irrégularités empêche la création d'arcs. Si cela vous semble délicat, et vous avez raison, essayez seulement de convaincre la maîtresse de maison de ne pas déplacer vos câbles d'enceintes. Jean-Claude Tornior Spécial
vibrations Une impressionnante
quantité de produits sont proposés afin d'éliminer
ces défauts. Cela va du cône aux absorbants en passant
par des ressorts et j'ai même découvert (par un client)
des plaquettes qui prétendent éliminer les vibrations
sous forme de chaleur... Les cônes : ce sont des transformateurs d'énergie mécanique. Ils sont solidaires de l'appareil ou de la surface appliquée du côté opposé à la pointe. Les vibrations alternatives sont évacuées par la pointe qui ne transmet en retour qu'une composante statique. Ces cônes, en évacuant les vibrations vers l'extérieur, seront les parfaits compléments d'éléments à protéger de leurs propres vibrations tel les lecteurs de CD, les Laserdiscs, tous les éléments comportant un moteur, ainsi que les enceintes. Attention à l'utilisation de coupelles de réception qui peuvent réduire dans une large mesure leur efficacité. Les absorbeurs : ils sont constitués d'une matière élastique qui isole l'élément de son support. Les plus performants sont réalisés en Sorbothane, matière élastique et inerte. Prendre une grande attention aux amortisseurs à ressorts, ceux-ci ayant des fréquences de résonance propres issues de la combinaison élasticité/masse difficile à amortir. Les vibrations issues de l'appareil lui-même ne sont pas ou peu amorties, mais l'appareil est parfaitement isolé des vibrations extérieures et ne transmet pas ses vibrations aux autres éléments. Ces isolateurs, puisque le nom est plus adapté qu'absorbeur, seront très utiles pour un amplificateur, un tuner et tout appareil ne produisant pas de vibration et très sensible à celles-ci. Comme vous pouvez le constater, les accessoires de lutte contre les vibrations ont des effets spécifiques et il ne faut pas les utiliser n'importe comment pour obtenir de bons résultats. En résumant, on peut dire que les cônes sont des évacuateurs de vibration et les pieds amortissants des isolateurs. Les premiers trouvent leur limite dans les plus basses fréquences alors que les seconds ont une bande passante plus étendue. Pour tout renseignement
complémentaire n'hésitez pas à nous appeler. Spécial
tube & haut rendement Notre Sélection
: modulation Pour les câbles de haut-parleurs, nous vous conseillons un multi-câblage intelligent. A la différence du bi-câblage "commercial" qui n'a souvent pour seul but que d'enrichir les vendeurs de câbles (dont nous faisons partie), il est plus astucieux de "sortir" le filtre de l'enceinte, le placer au plus près de l'amplificateur et de là, aller à chacun des composants par un câble spécifique adapté aux fréquences à reproduire. Vous atteindrez ainsi le résultat optimum et pour un prix inférieur à un onéreux câble "large bande". Notre Sélection Haut-parleurs : Large bande, courte distance jusqu'au filtre (prix au m) - Audioquest Indigo+ : 160 F - Crystal+ : 250 F - Flat-Line : 105 F - Sup-Flat-Line : 250 F - Link Monitor 2001 (CU): 76 F - 2002 (AG+Carb.) : 190 F - Monster P2P : 212 F - M1 : 412 F - Oehlbach Trans 10 : 110 F - PC-Monitor Litz 5 (1274 br. isolés) : 94 F - Trimétaux 6 : 169 F - Tara-Labs RSC500 : 350 F - Transparent The Wave : 180 F - Van den Hul Magnum : 328 F. Pour les câbles
spécifiques à chaque bande de fréquences, nous
consulter en nous précisant les fréquences de coupure
et la tendance vers laquelle vous désireriez aller. Le bonheur est dans le prêt et dans les conseils avisés A l'heure d'aujourd'hui, les essais sur les câbles prolifèrent. Il n'est pas, chaque mois, un magazine qui ne teste quelques câbles, bien-sûr dans des conditions rigoureuses, et pourtant les conclusions sont toujours différentes. A la traîne de ces bancs d'essai, des vendeurs, surtout les incompétents, n'hésitent pas à saisir cette opportunité au vol et à conseiller le câble "miracle" dans toutes les configurations, bancs d'essais à l'appui. Si vous n'avez pas d'oreille et que vous vous délestez d'une conséquente somme d'argent, pour être "dans le coup", vous rassure : C’est un choix respectable. Pourtant, si vous lisez attentivement les introductions à ces bancs d'essais, nos honnêtes journalistes ne manquent jamais de préciser la subjectivité de leurs essais et les relativisent en décrivant les maillons qu'ils ont utilisé. Et voila où nous voulons en venir... Nous ne le répéterons jamais assez, le câble idéal n'existe pas. Dans une configuration précise (et cela englobe la salle d'écoute), il n'existe qu'un (ou deux) câble idéal. Ce n'est pas obligatoirement le plus cher, ce n'est pas obligatoirement celui que nous avons conçu (humour!), C’est celui que vous choisirez après essais. En ce qui concerne les câbles, c'est votre travail et vos longues heures d'écoute qui seront plus payants que leur prix. Le jeu n'en vaut-il pas la chandelle ? J'ai découvert la magie des câbles il y a plusieurs années, j'ai beaucoup d'explications à ce sujet et des idées. Ma certitude est que ce n'est pas par le marketing que l'on résoudra les problèmes des amateurs, mais au contraire on risque de les décourager. L'or, l'argent, brillent au regard, et sont utilisés avec habileté, mais où est la musique dans tout cela ? Pour vous conseiller
et vous éviter les embûches, je serais disponible pour
vous tous les après-midi, à partir de 15 h au téléphone. Il faut les essayer pour gagner ! Le choix du câble, ce n'est plus un secret, est un choix important. On peut le constater par le nombre de comparatifs titrant sur cet élément aujourd'hui si important et pourtant tout aussi controversé. Alors pour en avoir le cœur net essayez, vous aussi, sans frais, le câble de vos rêves. Le MAGNUM mérite le champagne. Douceur et définition avec une restitution charpentée du grave. Nous vous le proposons à la coupe au prix de 328 F le m et en plus nous l'équipons de fourches ou de bananes selon votre choix. La plupart des câbles sont chez nous disponibles au mètre. Cela vous permet d'obtenir les longueurs de votre choix ou encore de vous les confectionner vous-mêmes. A-Quest Turquoise : 49 F le m A-Quest Ruby II : 130 F le m etc. Le Filtre secteur RENDAR, économique et efficace. Pour 352 F il purifie le secteur sans perte de dynamique. MUSIC-PLUS, un peu la poudre de perlin pin pin du Hifiste. Un peu comme les câbles on ne sait pas pourquoi, mais ça marche ! Tous les câbles vidéo MONSTER CÂBLE. Vous n'avez peut-être pas idée de la définition et des couleurs que peut vous restituer votre écran. Toutes les terminaisons péritel ou S-VHS. La nouvelle référence
pour une transmission vidéo à longue distance CANARE 7Z6
Ø 8 mm 50 F le m Résultats surprenants, le "DIGITRANS", câble numérique à transformateur d'isolement, a largement dépassé nos espérances. En plus de la stabilité et de la cohésion des plans sonores c'est un chatoiement de nuances qui peuvent aller jusqu'à "porter" un "petit" convertisseur aux résultats des plus grands. Après l'Isotrans, l'idée d'utiliser un transformateur d'isolement nous avait paru intéressante malgré les inconvénients possible de réduction de la bande transmise par le transformateur. Pour résoudre ce problème, notre génial fabricant de transformateur nous a concocté un mini-transfo à mini inductance qui nous permet de dépasser allègrement les spécifications de transmission en fréquences requises. Notre théorie
était d'utiliser un transformateur d'isolement pour plusieurs
de ses qualités : En effet une des qualités d'un transformateur est de pouvoir transmettre un signal alternatif d'un circuit à l'autre sans qu'il y ait contact entre les circuits. C'est aussi un des avantages que l'on retire de la fibre optique mais au prix d'une double transformation signal/lumière/signal. Surtout, la grande
qualité du transformateur est de procurer une stabilité
étonnante du signal à l'entrée du convertisseur.
Les signaux numériques se retrouvent parfaitement "calés"
par rapport à la "porte" d'entrée et de ce fait
d'une parfaite stabilité en fréquence. Le prix du DIGITRANS : 1200 F en 1 m Jean-Claude Tornior Bien
sur ! Les câbles peuvent changer votre chaîne Ceux d'entre vous qui nous connaissent, savent que nous faisons notre métier avec amour et honnêteté. Nous n'utilisons jamais d'arguments technico-audiophiles mais essayons d'expliquer le plus clairement et le plus simplement qu'il soit ce que nous savons. Et c'est parfois difficile, car en opposition avec un certain bon sens technique. L'histoire de "Hi-Fi Câbles & Cie" a vraiment débuté quand J-C Tornior, écrivant alors sur le magazine "Répertoire" décida de faire des essais sur les câbles. Les différences constatées furent telles qu'un projet d'article vit ainsi le jour sur la comparaison de câbles d'enceintes. Les écoutes qui devaient durer 15 jours, en classant les bons et les mauvais câbles, durèrent 3 mois et aboutirent à des conclusions qu'il fallut déchiffrer entre les lignes. Il avait été trouvé effectivement des câbles meilleurs que d'autres, mais comme en même temps de nouveaux appareils devaient être essayés avec les câbles en place, la hiérarchie changeait selon les nouveaux appareils du moment. Les conclusions furent donc plus un rapport de tendances entre câbles qu'un véritable classement. C'était la première fois qu'un comparatif de câbles était publié. Cet article suscitât une vive réaction, jusqu'à un constructeur qui fit écrire par personne interposée afin de critiquer cet essai, les différences entre câbles n'existant pas selon lui, et de se référer à la loi d'Ohm de sa jeunesse. Suite à cet article, lors des essais des appareils, il fut conseillé un type de câble qui donnait les meilleurs résultats (avec cet appareil). Ce fut alors que commencèrent les problèmes. J-C Tornior découvrit que le marché du câble était volontairement ramené par les distributeurs en terme de prix : ordinaire, supérieur, supérieur plus et exceptionnel. Un revendeur ne faisant souvent qu'une marque (d'un importateur ami) et déclinant toute la gamme selon les prix. Les lecteurs voulaient trouver le câble conseillé pour leur appareil et il fallait parfois répondre à un acheteur parisien d'aller chercher "son" câble à Orléans. Hi-Fi Câbles était né, et avec lui une nouvelle manière de travailler, plus près des clients et en association avec eux afin de résoudre leurs problèmes. Nos conseillers, avec l'expérience, sont devenus encore plus pertinents et sont à même de vous orienter selon vos constatations. Nous sommes toujours partisans du prêt de câble qui permet de ne pas se tromper. Si nous ne sommes pas toujours les moins chers, bien que nous nous y employons, notre formule ne vous permet d'acheter que ce qui vous convient. Alors, fini les placards remplis de câbles onéreux et inutiles. Nous restons aussi les grands spécialistes des multi-câblages en fonction des fréquences avec maintenant une panoplie de modèles à venir à bout de l'ensemble le plus délicat. Nous vous répondrons même si vous êtes en province. Jean-Claude Tornior Festival
d'été ! Les enfants, et parfois madame aussi, sont en vacances, la circulation est plus aisée et nous-mêmes sommes plus détendus afin de mieux vous écouter et mieux vous satisfaire. A partir du 15
juin et jusqu'à fin juillet, c'est le temps des bonnes affaires.
Nous allons déstocker à prix bradés pleins de produits
afin de nous trouver plus légers à fin août au moment
de notre inventaire. N'hésitez pas à nous appeler afin
de saisir les occasions au vol. Pour la chasse aux perturbations, toujours notre incontournable filtre Rendar qui en ne filtrant que les interférences hors de la bande audio, utilise des inductances à faible résistance qui n'entachent ni le spectre de fréquence, ni la dynamique, ni la puissance. Ce filtre fait aussi merveille en vidéo par la suppression du bruit parasite de l'image lié à la transmission entre appareils. Dans le registre de la chasse aux perturbations radiofréquences, les anneaux ferrite font merveille. Ils s'adaptent aisément sur n'importe quel câble par un système de double coquille verrouillable. Trois diamètres utiles sont disponibles : 7 mm = 55 F, 11 mm = 65 F, et 13 mm = 75 F / pièce. Pour le câblage Home Cinéma de qualité, toutes les connexions audio/vidéo en argent chez MONSTER en commençant par les péritel grises de série M et les cordons polyvalents pour entrer et sortir d'un ampli audio/vidéo par de connexions Péritel / 6 Cinchs. La connexion S-VHS pose aussi parfois un problème à cause des normes européennes qui obligent certains constructeurs à utiliser le connecteur péritel. Il est alors nécessaire d'avoir recours à des cordons d'adaptation péritel / Ushiden + audio pour profiter du S-VHS. Nous faisons bien-sûr tous les cordons spéciaux dont vous pourriez avoir besoin sur place. Côté son, notre Isotrans est en train de se créer une réputation de taille surtout après ses résultats dans le comparatif du magazine N. R. D. S. Cela ne va pas dans le sens de régler nos approvisionnements en transformateurs et nous demandons un peu de patience à ceux qui voudraient l'acquérir. Dans le même esprit, nous travaillons sur un modèle numérique 75 ohms le DIGITRANS qui devrait, en profitant de la stabilité apportée par le transfo, réduire considérablement le "Jitter", bien souvent provoqué par les courants parasites basses fréquences de masse. Jean-Claude Tornior Jamais, plus jamais sans ISOTRANS ! Nos premières paires d'ISOTRANS ont pu être enfin prêtées et nos clients n'ont, pour la plupart, pas voulu les rendre. C'est un franc succès qui couronne la sortie de notre câble. Nous étions un peu anxieux des premières réactions, mais c'est maintenant presque du passé. Avec un peu de recul, nous pouvons reconnaître que nous avons bénéficié de chance. En effet, si la théorie qui a présidé à l'élaboration de l'ISOTRANS nous a fait utiliser un transformateur d'isolation pour éliminer les courants parasites de masse, nous n'avions pas prévu l'apport de qualité apporté par l'ajout d'un transformateur et de quelle manière elle se traduirait. Nous avions d'abord attaché toute notre attention à rechercher le transformateur qui serait totalement transparent et se ferait oublier, le but n'étant pas d'utiliser un "son transfo" pour satisfaire les nostalgiques. Nos essais techniques et surtout auditifs nous ont porté sur un modèle miniature à très large bande passante (10 à 70kHz) qui nous satisfaisait tant en terme de définition que d'équilibre et qui ne laissait transparaître aucune résonance d'extrémité de bande. En effet le grand problème des transformateurs se situe à leurs extrémités hautes et basses de restitution. La résonance basse est surtout présente sur les grosses armatures, et la haute, située généralement hors du champs d'utilisation, vient apporter une "coquetterie" subtile et raffinée, souvent pas désagréable et même laissant supposer une définition supérieure, telle que l'on rencontre sur certains amplis à tubes. Donc, nous avons équipé ce transformateur sur une base ISIS, tout en ayant soin de le disposer près du récepteur afin de bénéficier au maximum de la faible impédance de sortie de l'émetteur. Comme nous nous y attendions, le résultat est superbe avec un équilibre et un dégradé d'harmonique idéal. Mais ce qui nous a le plus surpris, c'est la stabilité de l'image et la localisation idéale des plans sonores. Reprenant les mesures, nous nous sommes aperçus que l'ISOTRANS muni d'un transformateur, de par son principe, et aussi par l'isolation qu'il crée, compense les défauts d'intermodulation apportés par les liaisons capacitives. Dans les amplificateurs modernes, on utilise couramment les liaisons par condensateurs. C'est la manière la plus simple et la plus performante de transmettre un signal d'un circuit à un autre. Cette transmission possède toutefois certaines particularités qui peuvent devenir des défauts. Ce type de transmission essentiellement "passe haut" favorise considérablement les fréquences aiguës et tous les signaux indésirables pour créer une intermodulation transitoire. Le transformateur d'isolement possède la particularité de ramener le signal audio, symétrique par rapport au point zéro, et de permettre ainsi aux haut-parleurs de fonctionner dans de meilleures conditions avec une bobine mobile bien centrée dans l'entrefer. Les qualités
de l'ISOTRANS seront mises en valeur sur tous les instruments impulsionnels
: piano, clavecin et vibraphone. Les coups de cymbales seront aussi
plus dynamiques et mieux définis. Plein de nouveautés : ISOTRANS et le reste ! Un après-salon où les nouveautés fusent. Mais cela n'a que très peu de relations avec celui-ci car ces nouveautés ne viennent pas des majors à gros budgets (pub) mais de "chapardages" dans les collections de câbles "dit professionnels", ignorés, voir dédaignés par les "hifiimaniaques". Dans ce fatras de modèles, difficile de s'y retrouver, mais quels trésors à la clef. ISOTRANS, il est arrivé! Il lui manque encore l'emballage mais nous pouvons commencer à le faire essayer. En raison du faible nombre disponible, nous demanderons des prêts très courts. Le transformateur utilisé pour l'isolement nous est livré au compte-gouttes. Nous vous rappelons que ce câble est réalisé sur une base d'ISIS et que sa particularité est d'incorporer un transformateur de modulation qui isole et laisse "flotter" les masses des appareils reliés, évitant ainsi les courants de masse parasites. Autre point bénéfique que nous n'avions pas prévu, la liaison par transformateur "rééquilibre" l'intermodulation transitoire créée par les liaisons essentiellement capacitives des appareils modernes et permet au haut-parleur de mieux fonctionner avec une bobine bien centrée, même lors des plus fortes attaques. L'utilisation rationnelle du transformateur permet aussi de réaliser des liaisons mixtes RCA/XLR idéales dans les deux sens. Ah, un détail, le prix de la paire stéréo de 1 m est de 2500 F. Nous commençons dés à présent des essais sur le même principe, en liaison numérique, qui devraient donner des résultats intéressants, et peut-être même supprimer le Jitter à sa source en éliminant les courants parasites de masse. A suivre! TRANSPARENT, c'est vrai!.. D'excellentes surprises dans cette marque qui passe pour être, bien à tort, "l'outsider". La qualité des cuivres et des isolants est exceptionnelle et un astucieux agencement des brins fournit des résultats étonnants. Une harmonie sonore qui allie douceur et définition avec une image stable et définie. Après de nombreux essais, nous adorons "The Link" et surtout le câble pour HP "Musichord" utilisé en modulation, que nous agençons en utilisant son troisième brin inductif en renfort de masse, comme sur l'ISIS. Cela nous donne un câble aux qualités exceptionnelles pour tous les mélomanes qui recherchent douceur et définition : 1 m = 590 F Claude Guérini est venu nous présenter sa "potion magique" : MUSIC PLUS. Ce produit agit sur les décharges statiques qui font se "charger" les diélectriques au passage du courant et provoquent une friture électronique, surtout dans les aigus. P. Vercher avait été enthousiasmé, eh bien ça marche et vous pouvez en mettre presque sur tout (câbles, CD, etc.). TACET : Cette marque de disques classiques est réputée pour la qualité de ses enregistrements. Elle a réalisé toutefois quelques CD très intéressants pour les audiophiles. Le premier compare différents micros légendaires de différentes époques, un autre des pianos (Bosendorfer, Bechstein, Steinway, etc.) sur le même morceau et un dernier des violons célèbres (Stradivarius, Amati, etc.). Le CD : 160 F Jean-Claude Tornior
Pour la troisième fois, depuis notre création, nous participerons au Salon de mars devenu Salon de la Hi-Fi et du Home Cinéma. Nous serons en effectif réduit les vendredi et samedi, puisque le magasin reste ouvert et au complet les dimanche et lundi. Nous serons heureux de vous accueillir au niveau 5, presque au débouché des escalators : stand A2. Nous sommes revenus dans l'enceinte du Palais des Congrès, comme il y a deux ans, préférant y voir le plus grand nombre d'entre vous. Il est encore malheureusement un peu tôt pour dévoiler nos nouveautés, mais, si nos efforts aboutissent et surtout si nous avons le temps de mettre au point la réalisation finale, nous pourrons alors vous présenter un nouveau type de câble de modulation qui règle définitivement le problème de la distorsion par courant parasite de masse. En théorie, ce type de câble devrait même rendre inutile la mise en phase secteur de vos appareils, en théorie seulement car cela reste à vérifier. Nouveautés
: Dans l'aigu, et pour remplacer les strappes sur les deux voies, notre préconisation idéale jusqu'alors le Vivanco HL 152, 1,5 mm avec des brins argentés de 0,07 se voit compléter par plusieurs choix esthétiques complémentaires : - dans la douceur
par le Superflex 1,5, 1,5 mm avec des brins cuivre OFC de 0,07 mm :
22 F/ml. BOOSTEZ votre image à moindre prix grâce aux baisses PC-Monitor : vous améliorerez non seulement votre image mais aussi le son de vos restitutions. Péritel
- Péritel (nouveaux prix) 1 m = 175 F ; 1,5m = 195 F Pour les amateurs
de grandes longueurs, une aubaine à prix plus que raisonnable
et de plus entièrement câblée pour les utilisateurs
de RVB : Péritel - Péritel Vivanco de 10 m = 300 F. Rassurez-vous, nous ne nous sommes pas ruinés autour des tables de jeux, nos prix resterons raisonnables et nous vous conseillerons toujours au plus juste, comme par le passé. FILTRAGE
SECTEUR ET CÂBLES DIRECTES L'INDISPENSABLE
FILTRE SECTEUR CÂBLES
: MOINS PERDRE, MAIS NE PAS CORRIGER Cette tendance nous confirme aujourd'hui dans nos prises de positions courageuses, voire héroïques, justifiées par de nombreuses écoutes, face à ce qu'a été cette mode des petites boites. Jean-Claude Tornior Comme vous l'avez sûrement constaté, et si vous ne le savez pas encore je suis heureux de vous l'apprendre, notre grande originalité est de prêter les câbles pour essai, ceci afin que les passionnés de Hi-Fi puissent les évaluer et ne se ruinent plus en achats inconsidérés qui finissent souvent au fond d'un placard. Cette particularité
est à double tranchant, car les «moins bons» câbles
nous restent «sur le dos». Pourtant, pour être crédibles,
nous devons avoir quelques câbles à la mode, souvent chers,
que nous ne vendrons peut être jamais. En échange, cette
manière de procéder nous livre un précieux enseignement
qui n'a pas de prix. Pour situer, nous devons faire près de 200
prêts par mois. La seule réserve
concerne les câbles de haut-parleurs pour lesquels il est difficile
de généraliser la prescription, la «réactivité»
des amplis et la dynamique des haut-parleurs pouvant être paradoxale.
Le câble intervient alors comme un fédérateur. Câbles de liaison numérique «Cinch-75 ohms» : le PC-Monitor OCC n'est pas inquiété et attend toujours un challenger. Câbles de modulation : Mogami C-16 et Canare Starquad ont fait part égale de succès à moins de 500 F. L'Oehlbach NF-9 vient juste derrière avec un prix dépassant les 1000F. Enfin l'Isis, dont la mauvaise promotion vient de notre modestie, s'est très bien comporté. Un Soniclink Aéro vient d'arriver et semble bien démarrer (820 F/1 m). Câbles de HP : c'est sans hésitation l'Oehlbach T-6 qui remporte tous les suffrages, surtout sur les enceintes dynamiques. Le Tara Labs Omni 2 et le VDH Clearwater viennent juste en dessous. Pour des compensations harmonieuses, le Tri-métaux 6 PC-Monitor, l'Audioquest Crystal et le Tara Labs RSC500 ont aussi beaucoup de partisans. Péritel vidéo : Monster avec sa série M (qui n'est pas trop chère, 470F/1 m ) fait un tabac. Câbles S-VHS : l'invasion Furukawa à un rapport qualité/prix étonnant (295F/1 m), et toujours Monster avec sa série M, cette fois un peu plus chère (824F/1 m), mais argent oblige, enfin une étoile qui monte avec l'Oehlbach OCC, remarquable (350F/1 m). Filtre secteur : que Rendar, et des clients heureux Câbles secteur
: Eupen filtrés avec fiches en 2 m pour 355 f Plusieurs
longueurs d’avance Cette particularité
est à double tranchant, car les «moins bons» câbles
nous restent «sur le dos». Pourtant, pour être crédibles,
nous devons avoir quelques câbles à la mode, souvent chers,
que nous ne vendrons peut être jamais. En échange, cette
manière de procéder nous livre un précieux enseignement
qui n'a pas de prix. Pour situer, nous devons faire près de 200
prêts par mois. La seule réserve concerne les câbles de haut-parleurs pour lesquels il est difficile de généraliser la prescription, la «réactivité» des amplis et la dynamique des haut-parleurs pouvant être paradoxale. Le câble intervient alors comme un fédérateur. Nous avons donc décidé de vous rapporter dans les grandes lignes quels ont été les choix de nos clients au cours de cette année. Il est vrai que ces choix ont été encore favorisés par une prescription supplémentaire de notre part pour les produits déjà largement choisis. Câbles de liaison numérique «Cinch-75 ohms» : le PC-Monitor OCC n'est pas inquiété et attend toujours un challenger. Câbles de modulation : Mogami C-16 et Canare Starquad ont fait part égale de succès à moins de 500 f. L'Oehlbach NF-9 vient juste derrière avec un prix dépassant les 1000F. Enfin l'Isis, dont la mauvaise promotion vient de notre modestie, s'est très bien comporté. Un Soniclink Aéro vient d'arriver et semble bien démarrer (820 f/1 m). Câbles de HP : c'est sans hésitation l'Oehlbach T-6 qui remporte tous les suffrages, surtout sur les enceintes dynamiques. Le Tara Labs Omni 2 et le VDH Clearwater viennent juste en dessous. Pour des compensations harmonieuses, le Tri-métaux 6 PC-Monitor, l'Audioquest Crystal et le Tara Labs RSC500 ont aussi beaucoup de partisans. Péritel vidéo : Monster avec sa série M (qui n'est pas trop chère, 470F/1 m ) fait un tabac. Câbles S-VHS : l'invasion Furukawa à un rapport qualité/prix étonnant (295F/1 m), et toujours Monster avec sa série M, cette fois un peu plus chère (824F/1 m), mais argent oblige, enfin une étoile qui monte avec l'Oehlbach OCC, remarquable (350F/1 m). Filtre secteur : que Rendar, et des clients heureux Câbles secteur
: Eupen filtrés avec fiches en 2 m pour 355 f Au-delà des idées reçues ou de celles que l'on voudrait bien nous inculquer, un grand nombre de composants actifs (alimentés par le secteur) utilisés dans une chaîne n'est pas toujours un gage de supériorité pour celle-ci. La multiplication des sources d'alimentation faisant appel au secteur contribue, par les imperfections congénitales des transformateurs, a créer des courants de fuite qui viennent se superposer à l'une des composantes du signal (celle côté masse). Éteints
mais non inactifs !.. Déconnectez
ce qui ne sert pas ! Toujours contre
les parasites !.. Jean-Claude Tornior L'effet des électrons
parasites Ces fréquences surchargent le potentiel de masse, ce qui n'est (théoriquement) pas trop grave quand l'appareil est seul, ce potentiel étant une référence zéro indépendante. Ce qui se complique (et qui est toujours le cas en HI-FI), c'est quand il y a au moins deux appareils. Quand on les relie entre eux, le point froid des cordons de liaison, chargé d'unifier les masses, voit se surcharger au signal, non seulement du 50 ou 100 Hz secteur que nous avons essayé de réduire au minimum par la bonne orientation des prises, mais aussi des fréquences parasites supportées par la masse. Attention au tuner,
DAT et autres ! Vos fils de HP sont
des antennes ! Jean-Claude Tornior Une nouvelle charte
du prêt. Après plusieurs mois d'exploitation et différentes
augmentations des PTT, nous avons du faire la constatation que les frais
de port nous coûtaient chers. Soucieux de notre bonne gestion
et surtout ne voulant pas faire supporter aux produits que nous vendons
ces frais supplémentaires, nous avons décidé de
modifier notre protocole de prêt. Après avoir
écouté nombre de câbles d'enceinte, votre cœur
balance entre deux modèles. Dilemme, chacun vous apporte quelque
chose que l'autre n'a pas. Savez-vous que vous pouvez additionner les
qualités des deux en les plaçant en série. N'ouvrez
pas de grands yeux horrifiés, qui vous parle de raccords, il
vous suffit d'aller avec un câble et de revenir avec l'autre ou
si vous préférez placer un type de conducteur au «rouge»
et l'autre au «noir». Vos deux conducteurs préférés
additionneront ainsi leurs qualités ce qui vous laisse ainsi
d'immenses perspectives d'ajustement au plus précis. Il est inutile
de préciser qu'il faut faire de même à gauche et
à droite. Le son des câbles HP Audioquest est incomparable. La revue HI FI MAG a «remarqué» l'Indigo dans son dernier comparatif. Le Crystal est son parfait grand frère. Ces câbles sont constitués de plusieurs brins de cuivre massif de 0,8 et 1 mm de diamètre qu'il est possible d'agencer selon les différentes configurations de bi-câblage. Ils illustrent aussi parfaitement notre article précédent sur les câbles en série puisqu'ils possèdent des brins isolés au + et des brins gainés de carbone au - ce qui les met électriquement en contact entre eux. L'Indigo est franc et incisif et le Crystal plus épanoui. TARA LABS LE «PETIT»
QUI DERANGE Jean-Claude Tornior Nous sommes des anarchistes de l'image et du son ! Être systématiquement d'accord avec l'ordre établi en proposant les câbles «dont on parle» et choisir la facilité en s'appuyant sur les abondantes et élogieuses publicités des importateurs ne nous ressemble pas. Notre expérience, celle que nous apportent nos clients par leurs essais, nous incite à rechercher les véritables innovations au milieu d'une multitude de produits plus attrayants les uns que les autres. Nous aimons ainsi déranger et ne nous fier qu'à nos yeux et nos oreilles. Cela nous permet aussi de nous placer en découvreurs de talents sur des produits sans publicité tels que Mogami, Oehlbach, le filtre secteur Rendar et aujourd'hui Canare et surtout Furukawa en vidéo. Jean-Claude Tornior Nous nous fâchons parfois avec de grandes marques, jamais avec nos clients ! Être systématiquement d'accord avec les marques réputées et vendre sans scrupules le dernier câble à la mode ne nous est pas permis. Notre notoriété nous est venue de nos conseils et surtout de permettre à nos clients d'essayer les câbles en situation avant de se décider. Combien de fois avons-nous créé l'étonnement en «trouvant» le câble de la situation dans des prix inférieurs à ceux en place... Nous pouvons faire la même chose pour vous ! Venez nous tester en essayant quelques câbles ! Jean-Claude Tornior Ésotérisme business et musique ! Une mode,
un marché. L'intérêt
du public L'évolution
des disques et de l'électronique L'évolution
des câbles Nos conseils Jean-Claude Tornior Changez les câbles… Changez le son ! Les câbles
de modulation Audiotechnica AT 6A32 : Toujours un câble de grande valeur bourré de technologie à faire pâlir les Américains : cuivre OCC, gaine en poudre de ferrite pour éviter les saturations magnétiques, etc. Un prix compétitif : 1 m=519F. Oehlbach NF-9 : Ce câble est notre mascotte. Nous l'avons découvert presque par hasard puisque nous le connaissions en version symétrique et que nous avons eu l'idée de le monter avec des RCA. Depuis c'est devenu une sorte de référence auprès des audiophiles les plus passionnés. Un grand câble : 1 m=1235F Câbles
numériques : Prefer-Mogami 110ohms : la référence des câbles AES/EBU pour liaisons numériques XLR. Équipé de fiches Neutrik plaquées or : 0,5m=367F, 0,7m=417F, 1 m=468F. Câbles
haut-parleurs : Van de Hul Clearwater
: un câble aristocratique qui brille par la rigueur de son grave
et l'élégance de ses aigus : 66F le m. Monster P3P : Ce câble en pur CU-OFC gainé fibre de verre, est constitué de gros brins rigides non torsadés au centre pour les graves et de petits brins tressés sur son pourtour pour l'aigu : 96F le m. Monster CX4 : constitué de brins rigides pour le grave et de brins fins torsadés autour d'une âme en PVC pour l'aigu. Sa particularité est de permettre d'utiliser séparément les deux conducteurs pour le bi-câblage. 123F le m. PC-MON Bimétaux : Un merveilleux câble pour sa dynamique sa définition et son espace grâce à un savant tissage de brins de cuivre et d'argent : 143F le m. PC-MON Trimetaux : De la même veine que le précédent mais plus élaboré par la présence du laiton en plus : 182F le m. Filtrage
secteur : Jean-Claude Tornior
Lors du dernier Salon Hi-Fi 96 qui se tenait au Palais des Congrès de la Porte Maillot, nous avons procédé à des démonstrations de différences entre câbles de modulation. L'intérêt de cette démonstration résidait en ce que nous ne comparions pas des modèles de marques entre eux, ce qui nous aurait posé de gros problèmes avec certains importateurs influents auprès de la distribution ésotérique et gros annonceurs, mais que nous essayions, à partir de prototypes «maison» de faire la part de chaque composant, graduellement, en les faisant évoluer tour à tour un par un. Une visite
guidée dans la matière Pour débuter
la modulation: Différents
apports bénéfiques : argent, téflon, polypropylène
etc. Ainsi en évoluant sur un même type de câble, nous avons tour à tour apporté de l'argent, du téflon, retour au cuivre mais gainé polypropylène et mélangé le tout de différentes manières. Curieusement l'argent apporte de la matière au grave et le cuivre/polypro. au médium-aigu. En mettant les deux en parallèle on récupère de chacun le moins bon. Alors qu'en les mettant en série on force le signal électrique et on récupère les qualités. Les participants à ces séances, enthousiasmés, nous ont demandé comment acheter le câble écouté, ce qui nous a pris de cours. Nous n'avions pas prévu d'issue commerciale directe à cette recherche. Depuis, nous avons affiné notre mise au point et décidé de commercialiser deux câbles de modulation. L'Osiris, qui est ce câble enchanteur faisant appel à du cuivre multibrins gainé polypropylène et de l'argent pur monobrin gainé téflon, agencés pour donner le meilleur d'eux même. Et l'Isis constitué de deux brins en trois couches de cuivre argentés gainé téflon et d'une gaine inductive pour favoriser l'équilibrage de masse entre appareils, sans intermodulation du grave. OSIRIS 1 m &
fiches plaquées argent (présentation tresse noire) : 1490F L'Iris vous fera
entendre des détails et un étagement naturel des plans
que vous ne soupçonniez pas et surtout sans rompre l'équilibre
global. Le grand cinéma chez soi ne tient qu'à un « fil » L'image Le son Jean-Claude Tornior Un élément
passif : Un défi
à la loi d'Ohm Il faut aussi dire que les valeurs de self ou de capacité auxquelles nous avons à faire sont de l'ordre du Micro Henry et du PicoFarad, alors que les étages de sortie sont couramment essayés sur des valeurs un million de fois plus grandes. Transmission
dans la matière ? J'aime bien l'analogie d'une restitution musicale avec une peinture. Le câble est un peu comme la lumière qui éclairera la peinture. Plus claire, plus sombre, avec du rouge plus chaud ou du bleu plus froid, la peinture reste la même mais on la savoure différemment. Un bon câble doit être avant tout un modèle d'équilibre et donc de discrétion ce qui le rend difficile à découvrir. Méfiez-vous avant tout des câbles qui vous dynamisent votre chaîne, ce sont ceux que vous ne pourrez plus supporter bien rapidement. La matière La gaine N'achetez
plus sans écouter Jean-Claude Tornior Une grande controverse est aujourd'hui lancée sur l'intérêt des liaisons symétriques en Hi-Fi. Plusieurs constructeurs, parfois plus par marketing que par raison technique, ont introduit des liaisons symétriques sur leurs produits. Il n'en fallait pas plus pour que le monde de la Hi-Fi s'enflamme et redécouvre une technologie d'antan. Un peu
d'histoire : Le développement des qualités des condensateurs et les progrès de l'électronique permirent de s'affranchir des transformateurs avec une amélioration notoire des performances au niveau de l'étendue des fréquences reproduites. La configuration symétrique ne fut plus conservée que dans les applications professionnelles dans lesquelles le signal devait être transporté à grande distance. Symétrie
à semi-conducteurs Les avantages Jean-Claude Tornior Le silence
pour la dynamique Un secteur
de plus en plus pollué Une incroyable
panoplie de bruits Certains de ces bruits sont francs et nets, d'autre sont ressentis sans être clairement entendus, compte tenu qu'ils se trouvent à des niveaux très faibles ou à la limite de la perception humaine. Ce sont ces derniers qui sont les plus insidieux en créant un flou dont on ne trouve pas naturellement l'origine, mais qui perturbe le confort d'écoute. Vous écoutez
le secteur Une solution
: le filtre secteur Jean-Claude Tornior Prenez de la hauteur pour compenser la longueur ! Source
: près ou éloignée ? Avantages
d'une disposition rapprochée Avantages
de l'éloignement Précautions
contre l'éloignement Plus performante
et moins chère Jean-Claude Tornior Ne laissez pas vos puissants graves écraser vos fragiles aigus ! Les 4 bornes
magiques Deux jeux
de câbles Les câbles
: identiques ou différents ? Deux ou
trois voies : concept très différent Remplacer
les strappes Jean-Claude Tornior Ne prêtez pas vos précieux câbles à l'EDF ! Le son
de la prise de courant Le premier
rôle méconnu du câble de modulation Les fuites
des transformateurs Les courants
de masse La solution
Hi-FI Câbles & Cie Forcez le naturel ! Il s'enfuit au galop ! Tous nos clients
ont choisi leurs éléments de chaîne pour leur neutralité
et viennent nous consulter pour les relier par des câbles eux-mêmes
neutres, et pourtant après essai leurs choix diffèrent!
.. Ils sont souvent équipés de câbles onéreux,
de grande réputation, qu'ils ont acheté, convaincus par
une démonstration au cours de laquelle ils entendaient "plus
de choses". Après avoir, à l'époque, savouré
le changement qui ne pouvait leur sembler que positif, ils se sont quand
même rendu compte que les nouvelles informations en avaient remplacé
d'autres ou changé l'équilibre, qui maintenant manquait.
Alors ils ont compris que la hiérarchie liée au prix était
absurde, qu'il n'y a pas de câble magique et que le pire est celui
qui n'est pas à sa place. C'est pour cela que nous avons institué
le prêt essai sous caution dont chacun de vous peut gracieusement
profiter. Comme la bande totale des fréquences audibles est partagée en deux, trois, voir plusieurs tranches par le filtrage, chacun de nos câbles ne doit donc plus transmettre qu'une étendue réduite de fréquences. Cela permet donc d'utiliser des câbles adaptés à structure "classique" qui restitueront un son plus réaliste et surtout dénué des "effets" artificiels, bien que parfois agréables, procurés par les câbles au tressage complexe. Pour un câble à structure classique, c'est à dire constitué de plusieurs brins identiques en contact les uns avec les autres, trois paramètres sont à prendre en compte pour une parfaite adaptation à son utilisation : La section, le diamètre des brins et la présence d'argent. La section, hormis sa relation avec la puissance à transmettre, intervient sur la sonorité. L'augmentation de la section apporte de la douceur et du confort d'écoute, même à faible puissance, qui peut être au détriment de la définition. C'est pourquoi nous préconisons souvent dans l'aigu le 1,5 mm2. Le diamètre des brins agit sur la restitution des fréquences, non pas en niveau, mais en "matière". Un câble avec des brins de 0,3 mm sera excellent dans le grave qu'il rendra rapide mais se "bouchera" un peu dès le médium. A l'opposé avec des brins de 0,07, il sera doux et défini dans l'aigu mais manquera de conviction dans le grave. La présence
d'argent améliore la rapidité du signal et l'aération
avec des risques de dureté. Il doit être utilisé
avec la plus grande précaution. Son "mixage" avec le
cuivre donne des résultats très intéressants dans
le médium (HL401, HL251). L'argent, si ce n'est pour corriger
des HP trop lents, n'est à conseiller pur que dans l'aigu (HL152)
ou pour les enceintes d'effets en "Home Cinéma". Jean-Claude TORNIOR Le choix Le service Les prix Chez HI-FI Câbles,
le résultat est au meilleur prix. Profitez du calme de l’été pour optimiser votre chaîne ! Les vacances sont là et aussi parfois un peu de temps, l'esprit libre, pour se consacrer à peaufiner sa chaîne haute fidélité qui a rendu bien du plaisir tout l'hiver. Vous devez savoir que les câbles de liaison ont une importance capitale dans la restitution finale de la musique. Leur influence est déterminante pour lier entre elles les différentes sonorités d'un orchestre symphonique ou d'un jazz-band afin que le résultat soit vraisemblable. Vous êtes sans doute satisfaits de votre chaîne, mais peut-être en ignorez-vous les possibilités. Savez-vous qu'en optimisant les câbles de liaison modulation et haut-parleurs, vous pouvez complètement changer le résultat d'écoute, et pour un prix parfois très raisonnable. Le "secret",
c'est votre travail. Pour cela, nous conseillons de commencer par remplacer les câbles de modulation par les câbles de travail et de procéder ainsi au choix du type de câble haut-parleur. Dans un premier temps nous préconisons plusieurs choix qui nous semblent adaptés, que ce soit en bi-câblage ou en mono-câblage. L'utilisation du bi-câblage est ainsi choisie à l'écoute, en connaissance de cause, mais nous nous apercevrons qu'il ne s'impose pas à chaque fois. Une fois le câble HP déterminé, il faut essayer d'optimiser l'écoute en fonction de chacun des éléments actifs. Nous avons dit que nos câbles de travail étaient neutres, mais le caractère des appareils étant ce qu'il est, le câble le plus neutre n'est pas le plus souvent celui qui délivre le plus de plaisir. Et comme le but est de se faire plaisir... Enfin une fois vos essais terminés, vous avez une idée objective de l'influence de chacun de vos éléments et vous pouvez décider, soit de rester sur votre dernière composition, soit de continuer d'affiner votre recherche dans le genre qui vous convient (une 2e sélection s'impose alors), soit de ne changer que certains câbles qui vous semblent les plus inadaptés. Nous restons présents
pour vous assister et vous conseiller tout au long de vos essais. N'oubliez
jamais que "le câble" idéal n'existe pas. Si
vous en doutez, venez et écoutez! Oh combien d'entre
vous, voyons nous, traumatisés, pousser la porte de notre boutique,
presque comme dernier recours et nous exposer qu'ils ne savent plus
quoi faire, ayant cassés leur tirelire pour acheter un câble
de grand prix et restant insatisfaits. - un câble
est un élément passif, il ne peut pas inventer de la définition,
il ne peut qu'en enlever. Pour notre part, nous nous posons beaucoup de questions depuis de nombreuses années et une quantité innombrable d'essais avec des matériels très différents nous ont amenés à certaines constatations : - les valeurs électriques
traditionnelles, résist. capac. et induct. n'ont strictement
aucune relation avec l'écoute. Toutes ces constatations pour nous ramener à plus de circonspection et d'humilité. Bien sûr une certaine hiérarchie des prix existe, mais jusqu'à une certaine valeur. Au-delà le prix n'est plus justifié par ce que l'on achète mais par un soi-disant amortissement des recherches. Toutes les personnes qui passent notre porte nous demandent un câble neutre et défini. Après leurs avoir expliqué ce qui est écrit précédemment, nous leurs confions en général trois câbles très différents avec lesquels ils doivent procéder à des écoutes. Dès les essais terminés, elles nous rapportent leurs constatations et nous affinons le choix pour un éventuel deuxième essai. Une fois le choix final défini, ces amateurs sont souvent étonnés que les câbles qu'ils ont choisis soient souvent beaucoup moins cher que ceux qu'ils possédaient. Ainsi, chaque câble a sa place. Il n'y a pas de mauvais câble ni de miraculeux et il n'en est pas de pire que celui qui n'est pas à la sienne. Pour cela, n'hésitez pas à venir nous voir, même si votre chaîne est modeste ou ancienne, nous adapterons des éléments en rapport et vous serez étonnés du résultat. Jean-Claude Tornior Pour le
bi-câblage, tri-câblage et la multi-amplification. Les câbles sophistiqués (TDC, fils de Litz) doivent leur construction onéreuse à leurs performances dans la transmission de l'intégralité des fréquences avec une égale rapidité. Leur utilisation en bi-câblage est un luxe inutile. En utilisant des câbles à structure homogène et en jouant sur trois paramètres qui sont la section totale, la taille de chacun des brins et l'alliage avec l'argent, on obtient un rendement optimum. Afin de vous aider,
nous avons élaboré trois propositions qui devraient s'adapter
dans la plupart des cas. On sait que chaque
métal caractérise la transmission des fréquences.
Sur ce point, PC-Monitor vient de nous gâter en nous offrant un
6 mm2 avec trois qualités d'alliages de cuivre et d'argent. Ce
câble aux couleurs très "Cartier"blanc, jaune
et rouge, possède en plus en son centre un brin isolé
pour rattraper le temps de propagation aux basses fréquences. Offre exceptionnelle
Monster M-1000 La liaison numérique
idéale Liaison symétrique
de luxe abordable Pour connecter
dans les coins Fibre optique en
verre Offre Câble
HP de référence Péritel
/ péritel de qualité Les coups de cœur Jean-Claude Tornior |
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